Visite du CTLes, partenaire de la BIU Santé

Dans le cadre de la formation tout au long de la vie, onze membres du personnel de la Bibliothèque interuniversitaire de Santé ont profité d’une visite organisée le 3 juillet 2018 dans les locaux du CTLes (Centre technique du livre de l’enseignement supérieur).

Partenaire historique de notre établissement, le CTLes fut fondé en 1996 pour désengorger les bibliothèques de l’enseignement supérieur en Île-de-France, qui n’avaient plus la capacité de stocker leurs collections. Le travail des 28 employés qui le composent s’articule autour de trois missions :

  • La collecte, la gestion et la conservation des documents imprimés qui lui sont confiés par les bibliothèques
  • La communication des documents aux bibliothèques (PEB)
  • La mutualisation des collections.
Début de la visite devant le bâtiment 2, construit en 1996, selon le projet de l’architecte Dominique Perrault, à qui l’on doit également le site François-Mitterrand de la BnF.

Après une rapide présentation de l’établissement, la visite a commencé par le service matériel, où sont réceptionnés, pointés, dépoussiérés et mis en boîte les documents reçus par le centre.

L’entrée d’une collection au CTLes peut prendre trois formes :

  • Le dépôt : la bibliothèque, par manque de place, loue un espace de stockage pour y déposer ses documents (thèses, monographies, périodiques)
  • La cession : la bibliothèque cède la propriété de ses documents au CTLes
  • Le stockage provisoire : pour des raisons logistiques (travaux, inondation, etc.), la bibliothèque stocke provisoirement ses collections au CTLes.

La visite s’est poursuivie avec le service communication des documents, qui traite les demandes de prêt émanant des bibliothèques. Les imprimés sont ainsi communiqués par navette pour l’Île-de-France et par courrier pour la province, les DOM-TOM et l’étranger.

Magasinier en plein travail au service matériel.
Service communication des documents, qui traite entre 60 et 100 demandes par jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le groupe s’est ensuite dirigé vers le service catalogage, puis vers le service du traitement intellectuel des collections où les documents cédés au centre font l’objet d’une relocalisation dans le Sudoc (Système Universitaire de Documentation).

La visite a continué avec les différents services administratifs (comptabilité, ressources humaines, gestion des conventions) et s’est prolongée dans le service de conservation partagée qui co-anime avec la BIU Santé, le plan de conservation pour les périodiques de médecine en Île-de-France, notamment.

Enfin, le groupe a pu admirer les impressionnants magasins de stockage. Les 75 km linéaires du bâtiment 2 étant occupés, un deuxième bâtiment a vu le jour en 2016 : il regroupe deux magasins de 55 km linéaires chacun. Actuellement seul le magasin 2A est utilisé, mais avec l’exploitation du magasin 2B prévue en 2026, la capacité totale du centre s’élèvera à 185 km linéaires, soit l’équivalent en longueur de 1 850 terrains de foot !

Les vertigineux magasins industriels, hauts comme un immeuble de quatre étages.
Employé de la BIU Santé, puni, et enfermé dans un magasin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette visite fort instructive s’est terminée par un café, moment d’échanges et de convivialité. Les participants ont été ravis de cette matinée, et le personnel de la BIU Santé s’est engagé en retour à faire visiter notre bibliothèque aux membres du CTLes.

Nous remercions M. Guillaume Niziers, directeur du centre, ainsi que Cécile, Alexandra, Delphine et l’ensemble du personnel, pour leur chaleureux accueil.

Fabien Lafage

Fermeture du 15 août 2018

Attention, la bibliothèque sera fermée le mercredi 15 août 2018 (jour férié).

Mais le pôle Médecine demeure par ailleurs ouvert tout l’été : retrouvez ici le détail des ouvertures et horaires estivaux des bibliothèques médicales d’Île-de-France.

Les horaires habituels reprennent d’ailleurs le jeudi 16 août, le service Histoire rouvrant de son côté le lundi 20 août 2018.

Pendant nos (rares) périodes de fermeture, n’oubliez pas nos collections en ligne, toujours disponibles 24h sur 24h.

Nos revues, ebooks et bases de données sont accessibles à distance pour les affiliés Paris Descartes.

Les historiens et les curieux de tout poil peuvent aussi profiter gratuitement de notre bibliothèque numérique Medic@, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit.

C’est de là qu’est tirée l’illustration ci-dessous : La Vierge invoquée contre le mal français. Conrad Reitter, Mortilogus, 1508.

00891C’est en effet l’Assomption de Marie que l’on célèbre traditionnellement le 15 août de chaque année.

Salle Landouzy fermée le 07/08

Attention, en raison des fortes chaleurs, la salle Landouzy (au pôle médecine-odontologie) sera fermée mardi 7 août 2018 toute la journée.

La grande salle sera ouverte comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Salle Landouzy

Exposition virtuelle sur la maladie de Parkinson

PARKINSON, Sir John (1885-1976). Source : Académie nationale de médecine

C’est en 1817 que ce qui allait devenir «la maladie de Parkinson» a été décrit pour la première fois, par le médecin anglais du même nom.

Le King’s College de Londres a organisé fin 2017 une exposition sur ce thème, Parkinson of the disease, pour les 200 ans de cette publication. À cette occasion, la BIU Santé a fourni quelques images de la thèse de Constantin Tretiakoff de 1919 sur ce même sujet.

 

Cette exposition est désormais consultable en ligne, sur le site du King’s College. Avec les extraits de la thèse de Tretiakoff prêtés par la BIU Santé.

Fabien Lafage

En savoir plus

Documents sur la maladie de Parkinson dans notre bibliothèque numérique Medic@

Clichés en lien avec la maladie de Parkinson dans notre banque d’images

Les photographies de dermatologie de Félix Méheux

Notre banque d’images (plus de 230.000 clichés libres de droits pour la plupart) s’enrichit encore de nouvelles collections en provenance de l’hôpital Saint-Louis.

Le service des archives de l’AP-HP a reçu en 2012 les archives du Musée des moulages et de la bibliothèque Henri-Feulard de l’hôpital Saint-Louis. Parmi celles-ci, de nombreuses photos réalisées par Félix Méheux (1838-1908) : 194 images dont 146 tirages sur papier albuminé collés sur carton et 36 photographies aquarellées. Cette collection appartient autant à l’histoire d’une technique (la photographie) qu’à celle d’une discipline médicale (la dermatologie).

La production de Félix Méheux s’inscrit dans un contexte particulier à l’hôpital Saint-Louis, celui de la restauration de l’influence de l’école française de dermatologie à la fin du XIXe s. L’utilisation de la photographie permet d’illustrer les cas cliniques publiés dans les revues. Support essentiel pour l’enseignement et la recherche clinique, elle restitue avec exactitude et à un coût moindre la réalité. Le noir et blanc des clichés est parfois réhaussé à l’aquarelle pour donner une image fidèle du sujet.

Sans formation scientifique ou médicale, Félix Méheux intervient pendant plus de dix ans au tournant du XXe siècle, à l’hôpital Saint-Louis à la demande des médecins. Il collabore également avec d’autres hôpitaux (Broca, Hôtel-Dieu) ou l’Institut Pasteur. Les photographies de syphilis, alors préoccupation quotidienne des dermato-syphiligraphes, représentent une part significative de la collection.

En 2017, les archives de l’APHP ont fait numériser ces documents : à la fois pour préserver ces archives fragiles, et pour les diffuser plus largement : c’est le cas depuis le mois de juin sur le site de la BIU Santé, à l’adresse suivante.

Elles viennent s’ajouter aux autres numérisations issues du musée de l’hôpital Saint-Louis

En savoir plus

Présentation du fonds sur le site de la BIU Santé (rubrique Les collections de dermatologie de l’Hôpital Saint-Louis)

L’ensemble des documents numérisés sur le site de la BIU Santé

Félix Méheux, artiste dermatographe, dans « Patrimoine en revue », publication de l’APHP.

Calendrier des formations second semestre 2018

Il est déjà temps de s’inscrire aux formations de la BIU Santé : le calendrier des séances du second semestre 2018 vient d’être en ligne sur le site la bibliothèque.

Au programme au pôle Médecine :

  • Des séances PubMed pour maîtriser la recherche sur Medline, la base de référence en santé
  • Une formation pour découvrir Embase, une base peu fréquente en bibliothèque mais incontournable, à interroger dans nos salles de lecture
  • Et bien sûr des formations à Zotero, le logiciel qui gère vos références bibliographiques en quelques clics et facilite la rédaction de vos thèses et mémoires

Au programme au pôle Pharmacie :

  • Des séances compactes mais complètes dédiées à PubMed pour vous aider à trouver les références dont vous avez besoin pour vos travaux universitaires

  • Des formations à Zotero pour gérer efficacement vos références bibliographiques : savoir les collecter à partir de différentes sources d’information, créer votre bibliographie, pour votre thèse, un mémoire, un article…

Les formations sont gratuites. Il n’est pas nécessaire d’être inscrit à la bibliothèque pour y participer.

Au pôle Médecine, elles s’adressent à tous les professionnels de santé et étudiants en médecine, odontologie et sciences paramédicales, à partir de la troisième année d’étude. Au pôle Pharmacie, elles s’adressent aux étudiants et aux enseignants en pharmacie.

L’inscription aux séances se fait directement en ligne pour les lecteurs déjà inscrits à la bibliothèque, et par courriel à l’adresse suivante pour ceux qui ne le sont pas encore.

À bientôt dans nos formations et bonnes vacances à tous !

Le service formation de la BIU Santé

Nouvelle édition du stage « Bibliothèque de santé, environnement et ressources documentaires (initiation) » 20-22 novembre 2018

Après le succès de l’édition 2017, la BIU Santé et l’Urfist de Paris proposeront les 20, 21 et 22 novembre 2018 une nouvelle édition du stage «Bibliothèque de santé, environnement et ressources documentaires (initiation)» à l’Université Paris Descartes.

Cette formation s’adresse prioritairement aux professionnels de l’information et de la documentation récemment affectés en bibliothèque de santé (universitaire et hospitalière notamment).

Elle a pour objectif de permettre aux nouveaux arrivants en bibliothèque de santé de maîtriser les outils et concepts indispensables pour exercer leurs fonctions : publics et cursus, contexte institutionnel, collections et services.

N’hésitez pas à consulter le programme et à vous inscrire à l’adresse suivante.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 28 septembre, mais ne tardez pas à vous manifester.

ATTENTION : Ce stage ne propose pas de formation pratique à l’utilisation de bases de données.

Pour en savoir plus, vous pouvez contacter le service formation de la BIU Santé.

Benjamin Macé

Debut: 11/20/2018
Fin: 11/22/2018
12, rue de l'Ecole-de-Médecine
Paris, Île-de-France
75006
FR

 

Fermeture du 14 juillet 2018

La BIU Santé sera fermée le samedi 14 juillet 2018, jour férié (fête nationale).

Mais la bibliothèque sera ouverte normalement le vendredi 13 et le lundi 16 juillet- de 9h à 20h au pôle Médecine, de 10h à 18h au pôle Pharmacie.

Délivrance d’un prisonnier de la Bastille, par Huyot.

L’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24h/24 :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits (dont est issue l’image ci-dessus) et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes, les bases de données, les revues en ligne et les livres électroniques.

Football et médecine à la BIU Santé

Depuis le 14 juin, dans le monde entier, tous les regards se tournent vers les terrains de foot de Russie, où se multiplient les tacles, les tirs, les corners… mais aussi les entorses, les ruptures du ligament et autres blessures en tous genres. James Rodriguez touché au mollet gauche par un joueur sénégalais, Marcelo sorti du match contre la Serbie, Edison Cavani menacé de ne pas jouer contre la France à la suite de la blessure qu’il a subie lors du match contre le Portugal… Autant d’incidents qui nous rappellent que le sport est aussi une histoire de santé.

C’est la raison pour laquelle la BIU Santé dispose très logiquement, dans ses fonds, de nombreuses thèses qui traitent de ce sujet… douloureux.

La santé des joueurs

En effectuant une recherche dans notre catalogue, on ne trouve en effet pas moins de 110 thèses de médecine consacrées au football. Sans surprise, c’est à la santé des joueurs que se sont intéressés la plupart des médecins chercheurs. Leurs thèses nous apprennent que les malheureux sportifs peuvent être tour à tour victimes de blessures pelvi-fémorales, de lésions musculaires des ischio-jambiers, de pubalgies, d’hypomagnésémie, de traumatismes bucco-dentaires, de fractures des jambes, de syndrome de Lucy ou encore de lésions ostéo-articulaires…

Dans sa thèse, le docteur Sandra Cardonne nous donne de plus amples détails, et nous apprend, notamment, que le foot est défini par l’OMS comme un «sport à risque traumatique élevé».

Elle relève, d’après les statistiques du foot professionnel au niveau mondial, que l’on y dénombre en moyenne 30 blessures pour 1000 heures de match, que ces blessures sont, pour les 2/3 des blessures aiguës et pour 1/3 des blessures d’hypersollicitation, et qu’elles se répartissent de la manière suivante :

  • Blessure à la cuisse : 24,5%
  • Blessure au genou : 41,7%
  • Blessure à la cheville : 22%

Tout ceci nous prouve que le football est bel et bien un sport à risques !

En compulsant le catalogue de notre bibliothèque, nous nous apercevons également que l’étude des problèmes de santé liés au football s’avère être presque aussi ancienne que la pratique de ce sport. La plus ancienne thèse qui leur soit consacrée, parmi nos collections, remonte en effet à l’année 1925 et porte sur «le football au point de vue médical».

Au sein de notre bibliothèque numérique Medic@, on trouve même un article de 1895 qui traite des cas d’impétigo chez les joueurs de football anglais.

La santé des arbitres

Mais les joueurs ne sont pas les seuls à rencontrer des problèmes de santé, et plusieurs thèses traitent également des tracas que peuvent subir ceux qui les surveillent : les arbitres. Nous y apprenons qu’ils peuvent, tout comme les joueurs, être victimes de blessures et de pathologies musculaires.

Depuis la publication du roman de Peter Handke, nous savions que les gardiens de but étaient sujets à l’angoisse, au moment du pénalty. Grâce à la thèse du docteur Joao Paulo Vivas, qui se trouve à la BIU Santé, nous pouvons apprendre qu’ils ne sont pas les seuls. Les arbitres, eux aussi, sont sujets au stress, notamment lorsqu’ils doivent siffler des sanctions.

Le docteur Vivas nous apprend en effet que la fréquence cardiaque d’un arbitre peut doubler lorsque celui-ci inflige un carton rouge, ou bien lorsque des joueurs viennent contester l’une de ses décisions ou exiger une pénalité qu’il n’a pas signalée.

Tous ces documents nous rappellent donc à quel point la médecine est toujours liée à l’actualité, et donc, que les collections de la BIU Santé peuvent aussi l’éclairer d’une manière particulière.

Espérons que la suite de coupe du monde se déroulera sans trop de blessures. Toutefois, si celles-ci devaient se produire, elles pourront toujours leur trouver des solutions à la BIU Santé.

Voilà qui devrait rassurer tous les joueurs de football !

Germain Arfeux

Les portraits de la BIU Santé dans Wikimédia Commons

La BIU Santé profite de la période estivale pour revenir sur un projet important de 2017-2018, le versement de certaines de ses numérisations sur Wikimedia Commons.

Une affaire de sources

Dans sa banque d’images et de portraits, la BIU Santé propose plus de 230.000 images, téléchargeables gratuitement. Elles sont pour la plupart libres de droits, et réutilisables sous la licence Etalab. Ces clichés sont issus des numérisations réalisées pour notre bibliothèque numérique Medic@ (plus de 4,5 millions de pages de textes en ligne), de nos collections iconographiques et des fonds d’images de nos partenaires.

Jusqu’à présent, ces images n’étaient consultables que via le site de la BIU Santé. Ce qui ne les empêchait pas d’être abondamment réutilisées sur des sites tiers, comme Wikipédia ou Pinterest (où la BIU Santé possède d’ailleurs un compte ;-). Quand le projet démarre, près de 300 images issues de la BIU Santé sont déjà repérées sur Commons. Ces emprunts en ligne ne sont pas toujours accompagnés des (bonnes) mentions de sources. Cela va à l’encontre de la licence Etalab choisie par la bibliothèque, mais c’est surtout préjudiciable pour les documents eux-mêmes. En perdant leur mention d’origine, ils perdent une partie de leur histoire et de leur valeur.

Suivant l’exemple d’autres institutions culturelles (comme la Wellcome Library ou le muséum de Toulouse), la BIU Santé s’est donc interrogée sur l’opportunité de déposer elle-même ses images sur Wikimedia Commons. Pour qu’elles soient plus visibles et plus facilement accessibles aux internautes du monde entier. Et pour être sûr que les références et mentions de sources soient bien rédigées (on n’est jamais mieux servi que par soi-même !).

On commence modestement

Par l’entremise de Sylvain Machefert (merci à lui), les équipes de la BIU Santé prennent contact avec l’association Wikimédia France. Une convention est alors signée, pour le dépôt d’un premier lot d’images, ayant valeur de test. On choisit de se faire la main sur les portraits présents dans la banque d’images. Ils ont l’avantage de constituer un ensemble clairement défini, lié en outre à des notices d’autorité (noms de personnes). Édouard Hue, concepteur d’un outil de versement d’images sur Commons (ComeOn!) et bénévole de l’association, travaille avec la bibliothèque pour ce premier essai.

Notre lot de portraits est donc constitué de 3775 fichiers. 3203 étaient liés à une notice de notre base biographique (en l’occurrence, le nom de la personne représentée par le portrait). Dans cette notice figuraient notamment les informations élémentaires que sont le patronyme et les dates de naissance et de mort. Avec parfois plusieurs portraits pour une même personne. Au final, les 3203 fichiers correspondaient en fait à 1541 autorités / personnes distinctes.

Édouard Hue, de dos, au travail à la BIU Santé

Pour que le versement soit le plus complet possible, il a été décidé de lier nos métadonnées avec des référentiels extérieurs. OpenRefine a été utilisé pour ce travail de pré-alignement de nos données.

Le référentiel le plus logique à viser pour un versement sur Commons était bien évidemment Wikidata. Pas de chance, aucun connecteur fiable n’existait à l’époque pour pré-aligner des données sur Wikidata à partir d’OpenRefine 2.6. Qu’à cela ne tienne, les bibliothécaires se sont tournés vers VIAF, autre grand référentiel, bien adapté pour des portraits, faciles à lier à des notices d’autorité. Les identifiants VIAF trouvés servent de données-pivots et permettent de récupérer des identifiants Wikidata dans un second temps.

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