Société d’histoire de la pharmacie : séance du 22/03/17

SHPCe mercredi 22 mars 2017 s’est tenue la séance de la Société d’histoire de la pharmacie dans la Salle des Actes de la Faculté de pharmacie de Paris. Si vous n’avez pas eu l’occasion d’y assister, en voici un bref résumé.

Après l’annonce des informations relatives à l’actualité de la SHP et de l’histoire de la pharmacie par le secrétaire général Bruno Bonnemain, quatre interventions se sont succédé durant cette séance présidée par le professeur Olivier Lafont, président de la SHP.

The Bolduc House Museum, Sainte Genevieve, Missouri
The Bolduc House Museum, Sainte Genevieve, Missouri

Bruno Bonnemain a fait le récit d’un séjour de plusieurs mois effectué en Amérique du Nord, à la découverte des monuments historiques et musées consacrés à l’histoire de la pharmacie. Parmi les lieux remarquables qu’il a eu la chance de visiter, on citera la Maison Bolduc à Sainte Geneviève dans le Missouri, le Musée des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal ou encore le Monastère des Augustines à Québec.

Remy Bellenger : Le Laboratoire Dausse, une histoire de familles, 1824-1929

Couv-DausseRemy Bellenger a retracé l’histoire d’une entreprise familiale florissante, le Laboratoire Dausse, à l’occasion de la parution de son ouvrage Le Laboratoire Dausse : une histoire de familles (1824-1929) publié aux éditions L’Hexaèdre. À partir de ses archives familiales et de nombreuses sources historiques, il a pu reconstituer le parcours de son ancêtre Amans Dausse, pharmacien de métier. Propriétaire d’une officine située au 10, rue de Lancry à Paris, Amans Dausse rencontre un certain succès dans la fabrication et la vente de remèdes et médicaments. En 1834, il fonde le Laboratoire Dausse, spécialisé dans la fabrication de médicaments à base de plantes.

Vous pouvez découvrir la suite de cette saga industrielle et familiale en vous procurant l’ouvrage de Remy Bellenger ici.

Bruno Bonnemain : Le Journal de pharmacie et de chimie en 1917

Bruno Bonnemain, Secrétaire général de la SHP, a analysé la publication du Journal de pharmacie et de chimie au cours de l’année 1917, à travers le prisme de la Grande Guerre. Les nouvelles du front et le contexte politique et idéologique de l’époque influent sur le contenu d’une publication spécialisée, à travers des articles portant sur des sujets d’ordre technique (rôle des vêtements dans l’infection des blessures de guerre, accès à l’eau potable sur le front…) ou plus général (l’industrie pharmaceutique en Russie, la production des alcaloïdes en temps de guerre…). En parallèle à l’événement, le Journal de pharmacie et de chimie maintient une politique éditoriale plus classique en abordant des thèmes connexes tels que la chimie alimentaire avec la polémique autour du lait écrémé par exemple, ou encore l’histoire de la pharmacie.

Sophie Jacqueline : Étude pharmaco-archéologique des baumes de momification en Égypte ancienne

Bec d'ibis momifié, collection privée
Bec d’ibis momifié, collection privée

Sophie Jacqueline, lauréate du prix de thèse de la Société française d’histoire de la médecine, nous a présenté l’étude pharmaco-archéologique qu’elle a réalisée dans le cadre de sa thèse d’exercice sur les baumes de momification en Égypte ancienne. De nouvelles méthodes d’analyse permettent de mieux connaître les méthodes de momifications, ainsi que la composition des baumes et des substances participant à la conservation des corps. Cette étude a été conduite selon un cadre méthodologique très strict, composé successivement d’un examen macroscopique, d’un examen scannographique, d’un examen à loupe binoculaire, d’une analyse élémentaire et enfin d’une analyse chromatographique. L’examen d’artefacts et de crânes de momies datant de l’Égypte ancienne permet d’affiner et d’approfondir les connaissances historiques et scientifiques relatives aux techniques d’embaumement. Sophie Jacqueline poursuit actuellement ses études dans le cadre d’un doctorat à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines sur l’apport des techniques médico-légales dans l’art premier.

Pour en savoir plus : Jacqueline, Sophie. « Les produits d’embaumement égyptiens : nouvelles données pharmacologiques ». Histoire des sciences médicales, 2016, Vol. 50 (1), pp. 43-52.

Olivier Lafont : Masséot Abaquesne en vente publique à Paris, durant le dernier quart du XXe siècle

Vase bi-ansé préempté par le Musée de la Renaissance, vente Ricqlès Drouot, 20 octobre 1996
Vase bi-ansé préempté par le Musée de la Renaissance, vente Ricqlès Drouot, 20 octobre 1996

Olivier Lafont a reconstitué le parcours de pots de pharmacie décorés par le célèbre faïencier du XVIe siècle Masséot Abaquesne dans une série de ventes publiques qui se sont tenues à Paris durant le dernier quart du XXe siècle. Ces pots, dont certains peuvent être identifiés avec exactitude grâce à la signature du maître, se caractérisent par l’emploi de motifs en rinceaux et de figures de profil, typiques de l’école de faïencerie rouennaise de la Renaissance. Leur cote marchande a varié au cours des décennies en fonction de leur originalité, de leur rareté et de leur état, ainsi que de la fiabilité de leur attribution à Abaquesne. Ces pots ont circulé de collections privées en collections privées, réapparaissant occasionnellement lors de ventes publiques au cours des dernières décennies, jusqu’à rejoindre les collections publiques de musée pour certains d’entre eux. À travers l’histoire de ces objets se dessine en filigrane l’histoire du marché de l’art à la fin du XXe siècle.

Pour ceux d’entre vous qui souhaitent admirer de plus près les œuvres de Masséot Abaquesne, une exposition intitulée « Masséot Abaquesne, l’éclat de la faïence à la Renaissance » se tient actuellement et jusqu’au 23 avril prochain au Musée de la Céramique de Rouen.

La prochaine séance de la Société d’histoire de la pharmacie se tiendra le mercredi 7 juin 2017.

Catherine Blum

Dievx de la BIV : On dit que j’ai de belles gambettes…

C’est la rentrée aussi pour les dievx de la BIV, qui vous offrent aujourd’hui une singulière brochette de militaires en caleçon.

calendrier-septembre-2016Télécharger le calendrier de septembre 2016.

La réalité derrière cette image insolite est loin d’être légère : il s’agit d’illustrer des plaies articulaires du genou traitées par la suture primitive, après la bataille de la Malmaison en 1917, il y a bientôt un siècle. L’image en question est issue de la Notice sur les titres et travaux chirurgicaux de E. Marquis, 1938, consultable gratuitement sur Medic@, notre bibliothèque numérique (plus de 4 millions de pages).

Les plus mélomanes d’entre vous auront reconnu l’accroche de ce billet, empruntée à l’un des succès de Mistinguett. Chanson qui date, quant à elle, de 1933 – même si c’est en 1919 que la chanteuse est réputée avoir fait assurer ses jambes, «les plus belles de Paris», pour 500.000 F de l’époque. Un de nos ouvrages du pole Médecine évoque d’ailleurs cette artiste, contrairement à ce que pourrait laisser deviner son titre : De Charcot à Charlot : mises en scène du corps pathologique. Vous pouvez le consulter sous la cote 198180.

Mais ceci est une autre histoire.

Bonne rentrée à tous !

Mise en ligne du fonds Albéric Pont

Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale, la Bibliothèque interuniversitaire de Santé a tenu à apporter sa pierre à l’édifice mémoriel en facilitant l’accès au fonds du Dr Albéric Pont grâce à la numérisation et à la mise en ligne d’un grand nombre de documents.

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Album 1

Rappelons en effet que la bibliothèque a acquis en 2012 un important ensemble ayant appartenu au Dr Pont, grâce au soutien de la Société française d’histoire de l’art dentaire, du Groupement des sociétés scientifiques odonto-stomatologiques, de la Société francophone de réhabilitation maxillo-faciale et de la Fondation des gueules cassées.

Ce fonds compte, entre autres, deux albums de photographies des Gueules cassées que le stomatologue avait prises en charge à Lyon, entre 1914 et 1918. Le premier d’entre eux comporte des commentaires, une « histoire de la maladie » succincte mais riche d’informations.

Ces albums sont désormais consultables dans la bibliothèque numérique Medic@ à cette adresse : http://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/medica/cote?pont_gc_album

La bibliothèque possède en outre un grand nombre de documents annexes : d’autres photographies et plaques de verre, des céroplasties des visages des patients (une imagerie en trois dimensions avant la lettre), des moulages, des instruments de travail et des publications, regroupés dans la banque d’images de la BIU Santé à l’adresse suivante: http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/images/index.php?mod=a&orig=BIUMICOPON

Le fonds représente ainsi plus de deux mille documents dont la majeure partie a été numérisée et est aujourd’hui offerte au public. Cette mise en ligne a été rendue possible grâce au mécénat de la Fondation des Gueules Cassées qui a subventionné les travaux numériques nécessaires. Elle permet une consultation aisée et ouverte à tous, et favorise également la préservation des originaux, qui restent toutefois communicables sur demande motivée.

Nous attirons l’attention des usagers sur le fait qu’un important travail de structuration des données a été effectué afin de regrouper les documents concernant un même patient ou un même type de traumatisme.

Toutes les mentions de noms des soldats ont bien sûr été masquées sur les images diffusées en ligne afin de préserver leur anonymat. Cependant, dans le cadre d’une recherche généalogique, il est possible de contacter directement le service d’histoire de la santé pour plus d’informations.

Outre cet ensemble documentaire, il existe sur le travail du Dr Pont des éléments complémentaires conservés dans d’autres institutions, notamment au Musée des Hospices civils de Lyon et au Musée du Service de Santé des armées du Val-de-Grâce. Le fonds Albéric Pont, source précieuse pour l’histoire de la Grande Guerre et pour l’histoire de la médecine – notamment concernant les techniques de chirurgie réparatrice et les techniques d’imagerie médicale – mériterait, en conséquence, une étude approfondie que nous encourageons.

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Album 2

Une partie des pièces conservées à la BIU Santé est actuellement présentée à l’Historial de la Grande Guerre de Péronne dans l’exposition « Face à face : regards sur la dé(re)figuration » organisée par le Pr Bernard Devauchelle. On peut y voir par exemple l’un des albums de photographies ainsi qu’une série de onze moulages et céroplasties de visages. Cette exposition, qui devait initialement se tenir jusqu’au 11 novembre, sera prolongée jusqu’au 31 mars 2016.

Estelle Lambert et Chloé Perrot

Fermeture du 11 novembre 2015

Attention, la BIU Santé sera fermée mercredi 11 novembre 2015 (jour férié, armistice de 1918).

La fermeture du 11 novembre vous permettra de (re)découvrir notre exposition virtuelle sur les gueules cassées :

http://www.biusante.parisdescartes.fr/1418/

Centenaire des premières attaques chimiques

Le 23 septembre 2015 aura lieu le colloque :

« Centenaire des premières attaques chimiques 1915-1918, de la surprise à la riposte »

Cette manifestation organisée par l’Institut de Recherche Biomédicale des Armées (IRBA) est placée sous la haute autorité du directeur central du Service de santé des armées, en association avec l’Institut des hautes études de la défense nationale, l’Association des auditeurs et cadres des hautes études de l’armement, l’Académie nationale de pharmacie, l’Académie nationale de médecine, la Société d’histoire de la pharmacie et la Société française d’histoire de la médecine.

Elle aura lieu à l’école du Val-de-Grâce, Amphithéâtre Rouvillois. L’inscription préalable est obligatoire (télécharger le bulletin d’inscription)

Programme

– 8h00 – Accueil
– 8h45 – Allocutions officielles
– 9h00 – Lcl Porte : Le contexte géostratégique et tactique 1914-1915.
Les débuts
– 9h20 – PGI Reenaudeau : Les préparatifs industriels et tactiques allemands.
– 9h40 – PhC Delacour : Ypres, l’attaque allemande du 22 avril 1915.

La Riposte
– 10h00 – Dr Fauque : Le sursaut français. C. Moureu, un savant et ses équipes dans la guerre :  organisation scientifique de la riposte.
– 10h20 – Pr. Boureille : L’apprentissage de l’usage offensif des gaz par les armées françaises entre 1914 et 1918.

10h40 à 11h10 PAUSE

– 11h10 – Lcl Lion : Les compagnies Z.
– 11h30 – Col Le Roux : Les moyens de protection, début et essor.

11h50 à 13h45 PAUSE

Toxicologie
– 13h45 – Pha, Gros-Desonneaux : Introduction : aperçu de la diversité des composés chimiques utilisés.
– 14h00 – Phc, Pr Renard : Suffocants et sternutatoires.
– 14h20 – Phc, Pr Dorandeu : Ypérite et arsines caustiques.
– 14h40 – Dr. Monneret : De l’arme chimique à l’ère thérapeutique.
– 15h00 – Phc, Pr. Mullot : Intoxication par fumées de tir : une autre guerre chimique.

15h20 à 15h30 PAUSE

Le Service de santé dans la guerre chimique
– 15h30 – Dr. Bonnemain : Médecins et pharmaciens dans la guerre chimique.
– 15h50 – Pr. Labrude : Facultés de médecine et de pharmacie de Nancy dans la Grande Guerre : quelles contributions.
– 16h10 – MC (er) Ferrandis : La prise en charge médicale au front et à l’hôpital – les ambulances Z.
– 16h30 – ICAS Lebreton Moreau : Infirmiers et infirmières Z. Une formation des actions. Rapide panorama de la 1re GM à nos jours.

16h50 à 17h10 PAUSE

L’Héritage
– 17h10 – CRC1 Verrier : Licéité des armes chimiques : un traitement particulier. De la convention de la Haye à la convention de Paris pour l’interdiction des armes chimiques.
– 17h30 –  M Faure :  Impact sociétal et psychologique de la « guerre des gaz ».
– 17h50 – M Wachtel : 85 ans après, l’évacuation de Vimy.
– 18h10 – Conclusions.

Renseignements complémentaires
– organisation logistique : corinne.roumes@irba.fr
– programme historique : frederic.dorandeu@irba.fr

En savoir plus

Télécharger le bulletin d’inscription

Centenaire des premières attaques chimiques 1915 – 1918, de la surprise à la riposte
Debut: 09/23/2015 08:00 am
Ecole du Val-de-Grâce, Amphi Rouvillois, salle capitulaire 1, place Alphonse-Laveran
Paris, Île-de-France
75005
FR

Exposition « Face à Face »

Le lundi 22 juin 2015 s’ouvre la nouvelle exposition de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne-Thiepval :

Face à face : Regards sur la dé(re)figuration

Le commissariat d’exposition est assuré par le professeur Bernard DEVAUCHELLE, chef du service de chirurgie maxillo-faciale du CHU d’Amiens et fondateur de l’Institut Faire Faces. Il est le pionnier des greffes de la face depuis 2005.

Il a été assisté de Sylvie TESTELIN, chirurgien maxillo-facial et professeur à l’université Picardie-Jules-Verne.

«À partir de l’histoire des « Gueules Cassées », ces combattants défigurés de la Première Guerre
mondiale, «Face à Face» permettra d’évoquer l’évolution de la pensée et des pratiques médicales
grâce aux documents et objets choisis dans les collections de quelques illustres chirurgiens de
la Grande Guerre.
Ces moulages, outils médicaux, photographies, témoignages écrits et filmés seront mis en
perspective avec les moyens, techniques et réalisations actuels. Ces exemples traduisent
l’importante influence de la rencontre entre des médecins du début du siècle venus de tous
horizons au service des soldats défigurés.»

Il y sera notamment question des travaux d’Albéric Pont, déjà évoqué dans certains de nos précédents billets.

L’exposition s’inscrit dans le cadre du projet européen Interreg «1914Faces2014» dont elle constitue la dernière phase. Elle restitue l’essentiel des travaux de recherche réalisés par les partenaires du projet.

L’exposition se tiendra jusqu’au 11 novembre 2015.

Le fonds Albéric Pont

Pour cette exposition, la BIU Santé prête donc un grand nombre de pièces issues du fonds du Dr Albéric Pont (1870-1960), à l’origine de la création à Lyon en 1914 du premier centre de chirurgie maxillo-faciale en France :

  • Un ensemble de onze moulages de visages de blessés, dont la plupart sont en plâtre peint et deux en cire colorée

  • Un album contenant plus de 680 photographies de soldats, avant et après traitement, qui consigne pour chaque blessé les circonstances de la blessure, la date de son entrée dans le service, le diagnostic et la description du traitement. Il recense principalement des opérations pratiquées par le Professeur Vallas et par le Docteur Pont.

En complément de l’album original, certaines pages seront exposées sous forme de reproduction papier et une version numérique complète du document sera accessible sur une borne multimédia.

  • Une prothèse nasale, et une prothèse oculaire en céramique

  • Des reproductions de plaques de verre présentant des appareils pour le traitement des fractures des mâchoires.

La BIU Santé prête également un autre document témoignant de l’activité en chirurgie maxillo-faciale, à Marseille cette fois. Il s’agit d’un montage de photographies, réalisé vers 1919 par le Dr F. Bosano de l’Hôtel-Dieu de Marseille, montrant des appareils de maintien, de prothèse et de redressement, photographiés seuls ou en place sur des patients. Cette planche est présente dans l’exposition Les Gueules cassées (rubrique « Document »), sur notre site.

 

En savoir plus

Le site de l’exposition

Entretien avec le professeur Devauchelle

Notre exposition virtuelle sur les Gueules cassées

Estelle Lambert & David Benoist

Debut: 06/22/2015
Fin: 11/11/2015
Historial de la Grande Guerre, Château de Péronne, BP 20063
Péronne , Picardie
80201
FR

Exposition « Femmes en métiers d’hommes »

La nouvelle exposition du musée de l’Histoire vivante de Montreuil s’intitule « Femmes en métiers d’hommes » (jusqu’au 20 décembre 2015).

Adaptée du livre de Juliette Rennes paru en 2013, l’exposition retrace au travers de cartes postales de 1890 à 1930, mais également d’archives, photographies et couvertures de presse, l’histoire des premières femmes avocates, charpentières, cochères, doctoresses héroïsées ou moquées.

Tout au long de cette période, le débat sur la capacité des femmes à exercer ces métiers historiquement masculins s’accentue. Il devient incontournable dans les années 20, au vu du rôle des femmes dans la Première Guerre mondiale.

La BIU Santé a prêté 4 documents pour cette exposition :

–          La thèse d’Elizabeth Garrett Anderson intitulée Sur la migraine (Thèse Paris 1870 n° 138 – téléchargeable gratuitement sur Medic@). Cette Anglaise fut la première docteure de la Faculté de médecine de Paris

–          Une héliogravure de Jean Béraud représentant la soutenance d’Elizabeth Garrett Anderson (cote CIS/B : 1036)

–          Un fascicule de 1888 du journal L’Univers illustré dans lequel est reproduite une gravure de la soutenance de thèse de Caroline Schultze (cote CIS/C : 232)

–          Un feuillet extrait du journal le Gil Blas illustré, consacré à la chanson « La doctoresse », avec paroles, partition et illustration (cote CIS/C : 255)

Si ce sujet vous intéresse, pensez à consulter également le dossier de Medic@ consacré à l’histoire de l’entrée des femmes en médecine http://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/medica/femmesmed.htm

En savoir plus

Le site de l’exposition

Le livret pédagogique de l’exposition (29 pages)

Le livre à l’origine de l’exposition

Estelle Lambert

Debut: 01/17/2015
Fin: 12/20/2015
31, boulevard Théophile-Sueur
Montreuil, Île-de-France
93100
FR

 

 

Colloque : une armée qui soigne… (4 et 5 février)

Une armée qui soigne – Le service de Santé des Armées durant la Grande Guerre

Colloque organisé par l’Association des amis du musée du service de santé des armées (AAMSSA) sous la haute autorité du Directeur central du Service de santé des armées.

Il se tiendra les mercredi 4 et jeudi 5 février 2015 au Val de Grâce.

En lien avec ce colloque : une exposition au Musée du service de santé des armées, au Val-de-Grâce, à Paris, jusqu’au 4 octobre 2015.

Avec une partie de l’exposition consacrée à la bande dessinée L’ambulance 13.

En savoir plus

Le programme du colloque

– Notre exposition virtuelle sur les Gueules Cassées

La Fondation des Gueules Cassées soutient la BIU Santé

La Grande Guerre côté Gueules Cassées

Ecole du Val-de-Grâce, 1, place Alphonse-Laveran
Paris, Île-de-France
75005
FR

 

Fermeture du 11 novembre

Attention, la BIU Santé sera fermée mardi 11 novembre 2014 (jour férié, armistice de 1918).

Elle sera ouverte normalement le lundi 10 novembre, de 9h à 20h.

La fermeture du 11 novembre vous permettra de (re)découvrir notre exposition virtuelle sur les gueules cassées :

http://www.biusante.parisdescartes.fr/1418/

Journées du patrimoine 2014

Dans le cadre des journées européennes du Patrimoine, l’université Paris Descartes et la BIU Santé vous proposent…

Au pôle médecine-odontologie (12, rue de l’École-de-Médecine)

Samedi 20 septembre, visites guidées gratuites toutes les heures de 10h à 12h et de 14h à 17h – Inscription sur place le jour même à partir de 9h30.

Deux parcours au choix :

– « Richesses de la bibliothèque interuniversitaire de Santé » : 20 mn de visite de la grande salle de lecture (photo ci-contre) et 30 mn de présentation d’ouvrages rares en salle Landouzy (groupe de 20 pers. max.) ;

– « Architecture et patrimoine de l’université » : découverte de la façade, du péristyle, de la cour d’honneur, du grand amphithéâtre, de la galerie Saint-Germain, de la salle du conseil etc. (50 mn environ – groupe de 30 pers. max.)

Profitez également de l’entrée libre et gratuite au Musée d’histoire de la médecine de 10h à 18h.

Concernant la bibliothèque, la présentation d’ouvrages sera notamment liée aux activités éditoriales en cours :

Vésale pour le 500e anniversaire de sa naissance, avec un exemplaire de la Fabricaretrouvez ici les détails du projet Vésale et l’édition en ligne de la Fabrique ;

– Un ensemble de documents permettra d’évoquer le thème « Guerre et médecine », avec l’accent sur les Gueules cassées, à l’honneur en cette période de commémoration de la Première Guerre mondiale ;

– Et d’autres belles pièces que nous vous laissons la surprise de découvrir sur place !

Sur notre site (via le pôle pharmacie)

Le thème des journées étant cette année « Patrimoine culturel, patrimoine naturel »,  la BIU Santé a le plaisir de vous présenter une nouvelle exposition virtuelle, Vies d’herbier, par Pierre Zanzucchi, peintre et sculpteur.

http://www.biusante.parisdescartes.fr/zanzucchi/

Patrimoine toujours…

Pour la 4e année consécutive, l’Ordre national des pharmaciens ouvre ses portes au grand public et propose deux parcours en lien avec le thème retenu cette année :

  • Le premier est un parcours culturel à la découverte de l’architecture de bâtiments, construits aux abords du Parc Monceau à la fin du XIXe siècle, habituellement fermés au public.
  • Le second est naturel, il évoque la longue histoire de « la pharmacie, des hommes et des plantes ». En effet, comme l’a si bien écrit Pierre Potier, « depuis des millénaires, l’homme a tiré sa subsistance, mais aussi de quoi se vêtir, se chauffer de la nature environnante, il y a également trouvé ce qui lui permettait de se soigner ».
Le pavillon mauresque abritant les coll. d’hist. de la pharmacie.

Téléchargez ici le guide de visite des bâtiments de l’ordre (PDF, 5 p., 3 Mo).

Retrouvez le programme complet des journées du Patrimoine en cliquant ici.

Philippe Galanopoulos & Jean-François Vincent

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