Venez colorier nos collections !

Du 6 au 10 février 2017, la BIU Santé est heureuse de participer pour la première fois à l’opération #ColorOurCollections (en français : coloriez nos collections).

ColorOurCollections_FB-Cover_650_pcaptureElle est organisée tous les ans par la New York Academy of Medicine.

Des institutions culturelles du monde entier (bibliothèques, musées, archives…) s’associent pour proposer des planches à colorier réalisées à partir de leurs collections. De quoi occuper les enfants de votre entourage pendant les vacances de février.

Bartisch_couleurLes sept illustrations proposées par la BIU Santé sont téléchargeables en format PDF. Retrouvez-les également sur nos comptes Pinterest et Facebook. Elles sont issues des fonds historiques des pôles Médecine et Pharmacie – la plupart peuvent se retrouver dans Medic@, notre bibliothèque numérique (4 millions de pages en libre accès).

À vous de les imprimer et de les colorier suivant votre inspiration. Et n’hésitez pas à partager avec nous vos plus belles créations !

Pour vous inspirer, voici à gauche le travail de «coloriage» réalisé par un artiste au XVI°s sur une des gravures que nous vous proposons.

Merci à Catherine Blum, Solenne Coutagne, Estelle Lambert, Anne-Claire Le Picard et Sidonie Vicet pour la sélection des images.

En savoir plus

Retrouvez toutes les contributions sur Twitter, sous le hashtag #ColorOurCollections

Le site officiel de #ColorOurCollections

Les contributions de 2016, toutes institutions confondues

Les planches à colorier de la BIU Santé

Debut: 02/06/2017
Fin: 02/10/2017

La Cosmétothèque sur le site BIU Santé

La rubrique Histoire du site BIU Santé héberge désormais un nouveau projet partenaire, la Cosmétothèque®.

La Cosmétothèque® est une association loi 1901. Jean-Claude Le Joliff, initiateur du projet, le présente en quelques mots :

cosmetotheque«La beauté est une notion à la fois intemporelle et universelle, partagée par de nombreuses cultures et civilisations, traversant l’histoire au gré de constantes évolutions techniques et sociétales. Sciences, techniques et recherches permettent à cette industrie une évolution permanente. Produits de soins, de maquillage ou de toilette sont devenus de véritables concentrés de technologies. Ils n’en demeurent pas moins les témoins d’un art initial, celui du mélange.

Cette industrie est le siège d’une intense recherche d’innovation. Or, celle-ci doit prendre appui en permanence sur le meilleur état de l’art. La Cosmétothèque® a pour ambition de permettre la conservation des sciences et techniques à la base de la création des produits de beauté.

En retraçant l’histoire des produits, des ingrédients, des techniques, la démarche des marques, par le témoignage des grands acteurs de ce domaine, la Cosmétothèque® participera activement à maintenir les métiers, les techniques et les produits au meilleur état de l’art.»

On trouvera prochainement sur ce site :

  • des Cahiers, dossiers regroupant l’ensemble des contributions réalisées sur un thème donné et liées à la cosmétique, ses maisons et ses produits) – les premiers sujets sont déjà annoncés
  • des expositions virtuelles
  • des mémoires d’études
  • des fictions en rapport avec les activités cosmétiques.

À suivre dans les mois qui viennent.

Le cheval, star de Gallica

Le 4 février 2016, la BIU Santé s’associait à la Bibliothèque nationale de France pour présenter le projet Gallica consacré à l’hippiatrie. L’objectif de ce projet est de mettre en valeur le patrimoine équestre par un travail collaboratif de numérisation. La mise en ligne de ces ressources sous la forme d’un parcours thématique permet d’accroître la visibilité des collections riches et variées (livres, monnaies, objets, photographies, etc.) de la BnF et de ses partenaires.

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La parcours hébergé sur Gallica est organisé en 6 thématiques : les classiques du cheval, équitation et élevage, soins du cheval, cheval au travail, loisirs équestres et sites et patrimoine immobilier équestres.

Chaque thématique est divisée en sous-thèmes, on trouve par exemple sous « soins du cheval » des ressources sur l’anatomie, l’hygiène, la pathologie et la thérapeutique ainsi que les collections du musée Fragonard.

3-3Ce parcours regroupe les collections de la BnF dispersées dans les fonds spécialisés : monnaies antiques à l’effigie d’un cheval ou de Pégase, partitions de quadrilles à cheval, cartes du service des haras, marionnettes de cavalier, etc. ; mais également de ses partenaires :

  • Le musée Fragonard de l’ENVA, qui compte des milliers de ressources imprimées, squelettes, moulages en plâtre, cire ou carton remontant jusqu’au 18e siècle qui servirent à l’enseignement vétérinaire ;
  • La BIU Santé dont les fonds de médecine vétérinaire et d’histoire de la médecine traitent de l’étude du cheval ;
  • Le château-musée, l’École de cavalerie et l’École nationale d’équitation, tous situés à Saumur abritent des bibliothèques historiques et des musées consacrés à la cavalerie ou l’équitation.

Ainsi regroupées en un parcours, ces ressources sont facilement localisables et exploitables (pour celles libres de droits) par tous les chercheurs et curieux intéressés par les carrosses et cow-boys, chevaliers et maréchaux-ferrants.

Continuer la lecture de « Le cheval, star de Gallica »

La bibliothèque du collège de pharmacie (1570-1789) en ligne !

Dans le cadre du projet «Bibliothèque Scientifique Numérique» (BSN5) financé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la BIU Santé a procédé ces trois dernières années à l’identification, puis à la numérisation, l’indexation et la mise en ligne des ouvrages qui constituaient, à la veille de la Révolution française, la bibliothèque du collège de pharmacie de Paris.

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Intérieur du collège de pharmacie, rue de l’Arbalète. Gravure de la Bibliothèque Nationale due à Auguste Guillaumot (1815-1892) d’après un dessin de E. Rouyer (1827-1901), extraite de l’ouvrage La salle des actes de la faculté de pharmacie-Paris V.

Cette bibliothèque, créée en 1570 à partir d’un don princeps de sept volumes, a d’abord connu une croissance lente de ses collections. Les maîtres apothicaires et épiciers ayant la charge de leur communauté prirent, dès la fin du XVIe siècle, l’habitude de laisser quelques volumes à la bibliothèque en souvenir de leur passage à la jurande. Ainsi, sur près de deux cents ans, seulement quelques dizaines de volumes vinrent compléter et accroître le fonds initial. C’est surtout à partir du milieu du XVIIIe siècle, à la faveur de dons plus importants, que la bibliothèque commune des maîtres apothicaires et épiciers de la ville de Paris put résolument changer d’échelle : des centaines de livres se trouvèrent désormais disposés sur les tablettes des trois armoires principales situées dans le «bureau» de la communauté, au premier étage d’un bâtiment acquis rue de l’Arbalète.

Lorsqu’en 1777 fut institué par ordonnance royale le collège de pharmacie de Paris, l’assemblée des maîtres apothicaires, séparés définitivement des maîtres épiciers, décida de procéder à l’inventaire des biens de la communauté. Il parut alors nécessaire de dresser le catalogue de la bibliothèque. Cette entreprise fut confiée aux prévôts René Tassart et Jean-François Hérissant. Commencé en 1780, ce catalogue fut achevé au terme de sept années de travail, puis transmis à l’écrivain-déchiffreur Saintotte qui le mit au propre. Il fut alors complété par un «État de la bibliothèque mise en ordre en 1787» et une «Table alphabétique des livres décrits ci-devant ….» ajoutée en 1788. Ce catalogue semble avoir été augmenté des nouvelles acquisitions au moins jusqu’en 1789. À cette date, la bibliothèque rassemblait déjà près de 500 volumes.

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Première page du catalogue dressé par René Tassart, copié par Saintotte

Précieusement conservé dans les collections du pôle Pharmacie-Biologie-Cosmétologie de la BIU Santé, ce catalogue a pu servir de base à la reconstitution virtuelle de la bibliothèque du collège de pharmacie. Le travail d’identification et de localisation des exemplaires a montré qu’une grande partie des volumes se trouvait toujours conservée dans les collections de la bibliothèque de la faculté de pharmacie de Paris. Quelques exemplaires ont également pu être retrouvés à la faculté de pharmacie et de médecine de Toulouse (SICD Toulouse) qui a eu l’amabilité de les numériser pour aider la BIU Santé dans son projet de reconstitution.

Aujourd’hui, c’est un ensemble de 388 volumes qui est accessible dans la bibliothèque numérique Medic@, ce qui représente un taux de reconstitution d’environ 80%.

Ce projet de numérisation devrait permettre d’apporter un éclairage nouveau sur l’environnement intellectuel et matériel d’une communauté d’Ancien Régime : celle des apothicaires et épiciers parisiens. Dans cette perspective, la BIU Santé a établi plusieurs partenariats de recherche visant à promouvoir et valoriser un ensemble documentaire unique. Ces partenaires sont la Société d’histoire de la pharmacie, le club Histoire de la chimie (Société chimique de France) et le Laboratoire S2HEP (Sciences et Sociétés : Historicité, Éducation et Pratiques) de l’université Claude-Bernard Lyon 1.

college-pharmacieÀ la suite de la numérisation de cet ensemble, un site a été élaboré par deux étudiants du master «Technologies numériques appliquées à l’histoire» (École nationale des chartes) dans le cadre de leur stage proposant une recherche simple et avancée au sein de ce corpus ainsi qu’une reconstitution virtuelle de la bibliothèque.

Solenne Coutagne & Philippe Galanopoulos

 

« Art et patrimoine pharmaceutique », un portail dédié à l’histoire de la pharmacie

Un nouveau portail dédié à l’histoire de la pharmacie vient d’être mis en ligne. Découvrez plusieurs siècles d’histoire de la pharmacie, du médicament et de la santé à travers une sélection d’objets et de documents accompagnés de commentaires éclairants.

Portail Art et patrimoine pharmaceutiqueCe portail est une réalisation du Fonds de dotation pour la gestion et la valorisation du patrimoine pharmaceutique, créé en 2014 par le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP). Conçu comme un véritable musée virtuel, il est à la fois un outil de communication, un espace d’expositions en ligne et de contenus éditoriaux pouvant être partagés sur les réseaux sociaux, ainsi qu’une mise en ligne de données (développement de l’inventaire, signalement des collections).

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Parmi les ressources proposées sur le site, vous trouverez des expositions virtuelles consacrées à l’officine, aux pharmaciens célèbres ou encore aux caricatures de Daumier, ainsi qu’une bibliothèque d’ouvrages, un ensemble d’objets ainsi qu’un cabinet des estampes. Un moteur de recherche vous permet d’effectuer une recherche au sein de l’ensemble de ces ressources.

Le Fonds de dotation a pour missions la sauvegarde, la conservation et la valorisation des biens et objets mobiliers et immobiliers relatifs à l’histoire de la pharmacie, du médicament et des sciences de la santé, ainsi que la médiation de ces collections auprès du public.

Catherine Blum

Réunion du réseau EOD à Bern (28-29/4)

Le réseau EBooks-on-demand (EOD) réfléchit à ses prochains champs d’activité

Les 28 et 29 avril 2016, EOD, réseau de 37 bibliothèques à travers l’Europe, se réunit à la Bibliothèque nationale suisse à Bern.

Cette réunion annuelle sera prospective. Le service de numérisation EOD évolue en fonction des besoins de ses utilisateurs, et de la demande croissante de documentation en ligne. Les partenaires partageront leurs expériences et réfléchiront à la numérisation d’ouvrages épuisés, à l’intégration d’EOD à d’autres systèmes et à d’autres services, ainsi qu’à la préservation à long terme des données.

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Photo Clio Turbata

Le coordinateur du réseau EOD, la Bibliothèque régionale et universitaire du Tyrol (université d’Innsbruck) donnera des nouvelles du service et du réseau, ainsi que des développements du système informatique et du service d’impression à la demande. Un atelier, en collaboration avec la Bibliothèque nationale d’Estonie, portera sur la communication d’EOD.

La réunion est organisée par la Bibliothèque régionale et universitaire du Tyrol et elle est accueillie par la Bibliothèque nationale suisse.

Le service EOD a été lancé par 13 bibliothèques de 8 pays européens en 2006. Le réseau est ouvert à des institutions qui souhaitent numériser et rendre accessibles à la demande des ouvrages du domaine public.

En savoir plus

Veronika Gründhammer, université d’Innsbruck, bibliothèque, +43 512 507 8451.

Billet produit par Õnne Mets, Bibliothèque nationale d’Estonie  ; trad. française : J.-F. Vincent, Bibliothèque interuniversitaire de santé, Paris

Le cheval : un parcours à travers les siècles

La Bibliothèque nationale de France et la Bibliothèque interuniversitaire de Santé vous convient à cette première rencontre de Gallica hors-les-murs, axée sur le patrimoine équestre, qui présentera les ressources en ligne proposées par la BnF et ses partenaires sur ce thème et les différentes manières de les exploiter.

hippiatrie400«Le cheval : un parcours à travers les siècles»

Elle aura lieu à la BIU Santé le jeudi 4 février 2016, de 17h30 à 18h30 (salle du Conseil).

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Invitation à présenter à l’entrée (PDF à imprimer).

«Le cheval présente plusieurs visages au fil des siècles : d’abord chassé pour sa viande, puis domestiqué pour le transport et la guerre, il sert aujourd’hui à des usages ludiques.
Buffon qualifie le cheval de plus noble conquête de l’homme. Cet animal a en effet une grande importance symbolique. L’équitation est une discipline prestigieuse. Le cheval donne son nom à une catégorie sociale, la chevalerie. Pendant plusieurs siècles, la cavalerie est la reine des batailles, d’où l’intérêt porté par l’État à l’élevage du cheval, secteur économique important. Des institutions sont créées pour étudier et encourager cet élevage : les haras qui sélectionnent des races chevalines, les écoles vétérinaires qui traitent d’hippiatrie, la médecine vétérinaire appliquée au cheval. L’avènement des énergies fossiles éclipse le rôle du cheval comme force motrice dans l’agriculture et l’industrie pour privilégier son emploi ludique dans l’équitation de loisir, les courses ou le cirque.
De guerre ou de paix, de travail ou de loisir, pommelé ou alezan, le cheval occupe une place à part dans l’histoire.»

Avec les participations de Sophie Bertrand (chef du service de la coopération numérique et de Gallica, BnF), Colette Blatrix et Luc Menapace (chargés de collections à la Bibliothèque nationale de France), Christophe Degueurce (professeur, conservateur du musée Fragonard, École nationale vétérinaire d’Alfort), Jacqueline Mongellaz (conservatrice du château-musée de Saumur), Stéphanie Charreaux (conservatrice à la Bibliothèque interuniversitaire de Santé).

Le cheval : un parcours à travers les siècles
Rencontre Gallica hors-les-mur
Debut: 02/04/2016 05:30 pm
Duree: 1 heures:
Salle du Conseil, 12, rue de l'Ecole-de-Médecine
Paris , Île-de-France
75006
FR

Matériaux pour l’histoire de la radiologie

Depuis deux ans, des hasards heureux ont enrichi la BIU Santé de documents pour l’histoire de la radiologie.

Rappelons ce que nous devons à la générosité de Mme Marie-José Pallardy :

Il nous a fallu quelques temps pour faire le travail qui permet, aujourd’hui, la mise en ligne de la collection de cartes postales : elle est aujourd’hui disponible en ligne à cette adresse.

Dans le même temps, et au départ pour d’autres raisons, la BIU Santé s’est rapprochée du Centre Antoine-Béclère, et a conclu avec lui un partenariat pour valoriser le patrimoine du Centre.

Un seul auteur, ingénieur passionné, M. Alfred Gadeceau, nous permet de mettre à la disposition du public deux inventaires qu’il a réalisés, et qui représentent tous les deux un travail considérable :

On voit que la radiologie, décidément, attire la générosité.

Jean-François Vincent

Le Conseil national de l’ordre des pharmaciens dote son patrimoine de nouveaux statuts

Il y a deux ans, un accord de partenariat était signé entre la BIU Santé et le Conseil national de l’ordre des pharmaciens (Collections d’histoire de la pharmacie). Ce partenariat va se poursuivre avec une nouvelle structure juridique : le Fonds de dotation pour la gestion et la valorisation du patrimoine pharmaceutique.

En effet, au mois de décembre 2014, le Conseil national de l’ordre des pharmaciens (CNOP) a créé un « Fonds de dotation pour la gestion et la valorisation du patrimoine pharmaceutique » qui gère désormais l’ensemble des biens et objets mobiliers qui étaient jusqu’alors réunis au sein de ses collections d’histoire de la pharmacie.

Ce Fonds de dotation a un double objectif :

  • Recueillir, recenser, regrouper, conserver et valoriser les biens et objets mobiliers constitués en collections, et le cas échéant immobiliers, en relation avec l’histoire de la pharmacie, du médicament et des sciences de la santé.
  • Faire connaître auprès du plus grand nombre, par des opérations de médiation culturelle, l’histoire de la pharmacie en ayant recours à tous support et tous formats (papier, audio, photo, vidéo, numérique, site web, etc.)

Son fonctionnement est assuré par un conseil d’administration composé de neuf membres, dont les membres du bureau du CNOP. Afin d’aider les membres du CA dans la politique d’acquisition et de valorisation du Fonds de dotation, et de sauvegarde du patrimoine pharmaceutique, un comité consultatif a été constitué ; il se compose de quatre personnes choisies pour leur compétence en matière d’expertise de biens et objets :

  • un expert auprès de la Chambre européenne des experts d’art
  • un conservateur du Musée Carnavalet – Histoire de Paris
  • un conservateur du Musée de l’Assistance publique et des hôpitaux de Paris
  • un conservateur de la Bibliothèque interuniversitaire de Santé.
Portrait d’Henri Fialon devant quelques spécimens de son importante collection de pots de pharmacie. Album de platinotypie d’Hippolyte Blancard, 1900.

Rappelons qu’en 2012 une convention de partenariat a été signée entre le CNOP et la BIU Santé visant à valoriser conjointement leurs collections anciennes et patrimoniales. Un avenant à cette convention permettra prochainement de prolonger cette politique de partenariat entre le Fonds de dotation et la BIU Santé. Ce partenariat a déjà permis :

Le Catalogue des produits des Laboratoires de Parke, Davis & Cie, fabricants de produits pharmaceutiques, à Detroit, Michigan, E.U.A. (1907) : http://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/medica/cote?extcnop0001

Le manuscrit des Préparations et formules de la Pharmacie de René Cerbelaud :
http://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/medica/cote?extcnop0002

L’Album de platinotypies du pharmacien et photographe Hippolyte Blancard, constitué en 1900 des deux recueils suivants : Tableaux de la salle des Actes de l’école supérieure de pharmacie de Paris et Collection de pots de pharmacie :
http://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/medica/cote?extcnop0003
http://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/medica/cote?extcnop0004

Sans oublier un petit manuscrit alchimique datant de la fin du XIIIe – début XIVe siècle (Primus liber de consideratione quinte essencie omnium rerum transmutabilium…Liber secundus qui de generalibus remediis appelatur…) numérisé, celui-ci, par les soins de l’Institut de recherche et d’histoire des textes (IRHT) :
http://www2.biusante.parisdescartes.fr/wordpress/index.php/biu-sante-moyen-age/#more-6450

Pour l’année 2015, la poursuite des opérations de numérisation des catalogues pharmaceutiques et des manuscrits du Fonds de dotation est prévue. Un projet de diffusion d’une partie des collections iconographiques du Fonds de dotation dans la Banque d’images et de portraits de la BIU Santé est déjà à l’étude.

Philippe Galanopoulos (BIU Santé)

Dominique Kassel (Fonds de dotation)

Intérieur d’une apothicairerie au XVIIIe siècle. Fonds de dotation. INV 1967 2.761

La Fondation des Gueules Cassées soutient la BIU Santé

Depuis plusieurs années, la BIU Santé développe un fonds documentaire consacré à la chirurgie maxillo-faciale, avec la collaboration scientifique du Pr Bernard Devauchelle (Université de Picardie/CHU d’Amiens). La bibliothèque a déjà organisé avec lui plusieurs journées d’étude sur le thème de « Guerre et médecine »  en plus du travail en cours dans le cadre de l’Institut Faire Faces.

En 2012, la bibliothèque a notamment acquis la collection du Dr Albéric Pont, qui créa, en septembre 1914 à Lyon, l’un des tout premiers centres de soins dédiés aux blessés et mutilés de la face. Cette collection complète, à sa manière, la collection Tessier conservée au CHU d’Amiens et récemment exposée au musée d’Histoire de la médecine de l’université Paris Descartes.

Cet ensemble exceptionnel et varié a été numérisé (1280 images), en vue d’une diffusion sur notre site web, en plus de l’exposition sur les Gueules Cassées que nous proposons depuis plusieurs années.

Pour compléter ce fonds, la bibliothèque vient de bénéficier de l’aide de la Fondation des « Gueules Cassées » (via la Fondation Paris Descartes). La Fondation des « Gueules Cassées » a été créée en 2001 pour aider au développement des techniques de réparation crânio-maxillo-faciales. Elle constitue une émanation de l’Union des blessés de la face et de la tête. Créée au sortir de la guerre 14-18, cette association reconnue d’utilité publique a depuis élargi ses missions à toutes les victimes d’actes de courage.

Ainsi la BIU Santé a-t-elle pu acquérir un lot de 22 photographies de la fin du XIXe siècle. Œuvres du Dr Claude Martin, elles figurent les visages, avant et après intervention, de patients défigurés soit par des malformations de naissance soit par des accidents.

L’auteur, le docteur Claude Martin, dentiste de Lyon, était lauréat de l’Académie et de la faculté de médecine de Paris, médaille d’or de la Société nationale de médecine de Lyon, et médaille d’argent de l’Exposition universelle de Paris en 1878.

C’est sans doute ce que l’on pourrait considérer comme les premiers essais de chirurgie esthétique.

Ce partenariat avec la Fondation des « Gueules Cassées » permettra de poursuivre la diffusion et la valorisation de ce patrimoine historique et scientifique, qui intéresse aussi bien le grand public que les chirurgiens de la face.

N’oubliez pas non plus le colloque sur les Gueules Cassées vendredi et samedi prochains à l’École militaire de Paris.

En savoir plus

Notre billet de novembre 2013 évoquant la collection d’Albéric Pont

– L’exposition « Crânes concrets, avant-projet d’un solid museum Paul Tessier »

Vous pouvez également faire un don à la BIU Santé via la Fondation Paris Descartes