Venez colorier nos collections !

Du 5 au 9 février 2018, la BIU Santé est heureuse de participer pour la deuxième année consécutive à l’opération #ColorOurCollections (en français : coloriez nos collections).

Elle est organisée tous les ans par la New York Academy of Medicine.

Des institutions culturelles du monde entier (bibliothèques, musées, archives…) s’associent pour proposer des planches à colorier réalisées à partir de leurs collections. De quoi occuper les enfants de votre entourage pendant les vacances de février.

captureLes 12 illustrations proposées par la BIU Santé sont téléchargeables en format PDF. Retrouvez-les également sur nos comptes Pinterest, Instagram (une nouveauté 2018 !) et Facebook. Elles sont issues des fonds historiques des pôles Médecine et Pharmacie – la plupart peuvent se retrouver dans Medic@, notre bibliothèque numérique (4 millions de pages en libre accès).

La rubrique Médecine vous propose cette année une belle sélection d’écorchés, avec un niveau de difficulté croissant.

En pharmacie, quelques végétaux tirés de la numérisation récente d’un grand classique, le Traité général des drogues… de Pomet.

À vous de les imprimer et de les colorier suivant votre inspiration. Et partagez avec nous vos plus belles créations, nous les publierons !

Pour vous inspirer, voici à gauche le travail de mise en couleur réalisé pour une publication du 19e s. sur une des gravures (l’écorché niveau « expert ») que nous vous proposons.

Et retrouvez ici et ci-dessous les coloriages que nous avons reçus l’an passé !

Merci à Catherine Blum, Solenne Coutagne et Estelle Lambert  pour la sélection des images.

En savoir plus

Retrouvez toutes les contributions sur Twitter, sous le hashtag #ColorOurCollections

Le site officiel de #ColorOurCollections

Les planches à colorier de la BIU Santé

Debut: 02/05/2018
Fin: 02/09/2018

Breaking news : La BIU Santé rejoint la Medical Heritage Library !

En octobre 2017, la BIU Santé a intégré la liste des principaux contributeurs de la Medical Heritage Library. Ainsi rejoint-elle un certain nombre d’établissements prestigieux tels que  :

La Medical Heritage Library (MHL) est un consortium des plus grandes bibliothèques de médecine du monde. Son but principal est de promouvoir la libre diffusion des ressources historiques en médecine. Elle s’emploie donc à créer une collection thématique cohérente et la plus complète possible pour l’étude de l’histoire de la médecine et des disciplines affiliées.  Dans cette perspective, la MHL c’est avant tout une bibliothèque numérique (hébergée sur la plateforme Internet Archive) où vous pouvez chercher, consulter, télécharger les collections historiques numérisées d’une quarantaine de bibliothèques américaines, canadiennes, britanniques (et donc maintenant française).

Vous trouverez par exemple dans MHL un nombre important de publicités pour les cigarettes datant des années 60 : https://archive.org/details/tobacco_leo23e00

À ce jour, plus de 215 000 documents numérisés de toutes sortes (imprimés, manuscrits, collection iconographique, enregistrements audios, enregistrements vidéos…) du XIIIe au XXe siècle sont accessibles en ligne. La BIU Santé va, petit à petit, compléter cet impressionnant catalogue avec ses propres documents qui sont (et resteront) disponibles en ligne dans la bibliothèque numérique Medic@ et la banque d’images et de portraits. Plus de 15 000 documents viendront ainsi s’ajouter à la MHL. La collection de la BIU Santé, complétée et enrichie par les collections des autres bibliothèques participantes, gagnera ainsi considérablement en valeur et en visibilité.

Autres gains majeurs, nos lecteurs vont pouvoir bénéficier dans ce nouvel environnement de fonctionnalités très pratiques, utiles, parfois très attendues. Depuis la plateforme Internet Archive :

  • Toutes les images seront directement téléchargeables en haute définition. (NB : Étant placées sous licence ouverte – Etalab, elles sont toutes librement et gratuitement réutilisables à condition de mention de la source «BIU Santé (Paris)»).
  • Nos documents feront tous l’objet d’une océrisation ;
  • Ils seront exportables dans un grand nombre de formats (Text, Daisy, PDF, Epub, Kindle…) ;

Le site de la MHL propose de son côté d’autres outils qui pourraient s’avérer aussi très utiles pour les chercheurs qui voudront exploiter les données que nous mettons à disposition :

  • Un moteur de recherche plein texte dans la totalité du contenu des documents de la collection «Medical Heritage Library» ou dans n’importe quel sous-ensemble (il sera par exemple possible de restreindre la recherche aux documents de la BIU Santé) a été développé par l’université de Harvard ;
  • Via l’outil ArchiveSpark, l’extraction des données (pour des opérations de fouille de texte par exemple) est à l’étude.
Thèse de médecine de Jean Poisson, 1682

Un échantillon est déjà en ligne, en attendant un versement plus massif dans les mois qui viennent. On y trouve le Traité complet de l’anatomie de l’homme de Bourgery et Jacob, le Traité des accouchemens de Maygrier, des manuscrits (les statuts des épiciers apothicaires de Paris, traité de médecine du XVe s.), des dessins originaux (de Léveillé et de Reignier), des albums photographiques (album de l’internat, album des blessés de la face de la guerre de 1870), le Traité des drogues de Pomet, quelques placards contre la peste nouvellement acquis… Vous y trouverez aussi quelques thèses illustrant la collection exceptionnelle que nous conservons à la BIU Santé (toutes les thèses de médecine de Paris depuis 1539) dont la thèse de baccalauréat en médecine de Jean Poisson, soutenue en 1682, présidée par Nicolas Liénard, dessinée, gravée et éditée par Louis Cossin, exceptionnelle par la taille imposante et la finesse de l’illustration de sa dédicace.

Bonne balade !

Solenne Coutagne

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L’annonce en anglais sur le site de la MHL

La BIU Santé dans Transmissions, revue de l’APHP

On parle de la BIU Santé dans le dernier numéro de la revue Transmissions (n°56 d’avril 2017), éditée par la Direction des Soins et des Activités Paramédicales de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP).

En page 15 sont présentés les différents services offerts par la bibliothèque à ses lecteurs. Services qui sont bien évidemment accessibles à tous les professionnels de l’AP-HP, sur place ou à distance.

La BIU Santé propose en effet de nombreuses ressources à destination des professions paramédicales (sur place ou à distance avec des codes Paris Descartes) :

Dans le cadre de sa coopération avec l’AP-HP, les bibliothécaires de la BIU Santé ont récemment assuré des formations PubMed et Cinahl pour le personnel du Centre de documentation de l’Assistance publique (hébergé dans le bâtiment de l’École des cadres, sur le site Pitié-Salpêtrière).

Et n’oubliez pas que vous pouvez poser une question en ligne à un bibliothécaire ou prendre RDV pour une aide à la bibliographie. Nos formations et les services proposés aux professionnels de santé vous attendent également sur notre site.

Venez colorier nos collections !

Du 6 au 10 février 2017, la BIU Santé est heureuse de participer pour la première fois à l’opération #ColorOurCollections (en français : coloriez nos collections).

ColorOurCollections_FB-Cover_650_pcaptureElle est organisée tous les ans par la New York Academy of Medicine.

Des institutions culturelles du monde entier (bibliothèques, musées, archives…) s’associent pour proposer des planches à colorier réalisées à partir de leurs collections. De quoi occuper les enfants de votre entourage pendant les vacances de février.

Bartisch_couleurLes sept illustrations proposées par la BIU Santé sont téléchargeables en format PDF. Retrouvez-les également sur nos comptes Pinterest et Facebook. Elles sont issues des fonds historiques des pôles Médecine et Pharmacie – la plupart peuvent se retrouver dans Medic@, notre bibliothèque numérique (4 millions de pages en libre accès).

À vous de les imprimer et de les colorier suivant votre inspiration. Et n’hésitez pas à partager avec nous vos plus belles créations !

Pour vous inspirer, voici à gauche le travail de «coloriage» réalisé par un artiste au XVI°s sur une des gravures que nous vous proposons.

Merci à Catherine Blum, Solenne Coutagne, Estelle Lambert, Anne-Claire Le Picard et Sidonie Vicet pour la sélection des images.

En savoir plus

Retrouvez toutes les contributions sur Twitter, sous le hashtag #ColorOurCollections

Le site officiel de #ColorOurCollections

Les contributions de 2016, toutes institutions confondues

Les planches à colorier de la BIU Santé

Debut: 02/06/2017
Fin: 02/10/2017

La Cosmétothèque sur le site BIU Santé

La rubrique Histoire du site BIU Santé héberge désormais un nouveau projet partenaire, la Cosmétothèque®.

La Cosmétothèque® est une association loi 1901. Jean-Claude Le Joliff, initiateur du projet, le présente en quelques mots :

cosmetotheque«La beauté est une notion à la fois intemporelle et universelle, partagée par de nombreuses cultures et civilisations, traversant l’histoire au gré de constantes évolutions techniques et sociétales. Sciences, techniques et recherches permettent à cette industrie une évolution permanente. Produits de soins, de maquillage ou de toilette sont devenus de véritables concentrés de technologies. Ils n’en demeurent pas moins les témoins d’un art initial, celui du mélange.

Cette industrie est le siège d’une intense recherche d’innovation. Or, celle-ci doit prendre appui en permanence sur le meilleur état de l’art. La Cosmétothèque® a pour ambition de permettre la conservation des sciences et techniques à la base de la création des produits de beauté.

En retraçant l’histoire des produits, des ingrédients, des techniques, la démarche des marques, par le témoignage des grands acteurs de ce domaine, la Cosmétothèque® participera activement à maintenir les métiers, les techniques et les produits au meilleur état de l’art.»

On trouvera prochainement sur ce site :

  • des Cahiers, dossiers regroupant l’ensemble des contributions réalisées sur un thème donné et liées à la cosmétique, ses maisons et ses produits) – les premiers sujets sont déjà annoncés
  • des expositions virtuelles
  • des mémoires d’études
  • des fictions en rapport avec les activités cosmétiques.

À suivre dans les mois qui viennent.

Le cheval, star de Gallica

Le 4 février 2016, la BIU Santé s’associait à la Bibliothèque nationale de France pour présenter le projet Gallica consacré à l’hippiatrie. L’objectif de ce projet est de mettre en valeur le patrimoine équestre par un travail collaboratif de numérisation. La mise en ligne de ces ressources sous la forme d’un parcours thématique permet d’accroître la visibilité des collections riches et variées (livres, monnaies, objets, photographies, etc.) de la BnF et de ses partenaires.

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La parcours hébergé sur Gallica est organisé en 6 thématiques : les classiques du cheval, équitation et élevage, soins du cheval, cheval au travail, loisirs équestres et sites et patrimoine immobilier équestres.

Chaque thématique est divisée en sous-thèmes, on trouve par exemple sous « soins du cheval » des ressources sur l’anatomie, l’hygiène, la pathologie et la thérapeutique ainsi que les collections du musée Fragonard.

3-3Ce parcours regroupe les collections de la BnF dispersées dans les fonds spécialisés : monnaies antiques à l’effigie d’un cheval ou de Pégase, partitions de quadrilles à cheval, cartes du service des haras, marionnettes de cavalier, etc. ; mais également de ses partenaires :

  • Le musée Fragonard de l’ENVA, qui compte des milliers de ressources imprimées, squelettes, moulages en plâtre, cire ou carton remontant jusqu’au 18e siècle qui servirent à l’enseignement vétérinaire ;
  • La BIU Santé dont les fonds de médecine vétérinaire et d’histoire de la médecine traitent de l’étude du cheval ;
  • Le château-musée, l’École de cavalerie et l’École nationale d’équitation, tous situés à Saumur abritent des bibliothèques historiques et des musées consacrés à la cavalerie ou l’équitation.

Ainsi regroupées en un parcours, ces ressources sont facilement localisables et exploitables (pour celles libres de droits) par tous les chercheurs et curieux intéressés par les carrosses et cow-boys, chevaliers et maréchaux-ferrants.

Continuer la lecture de « Le cheval, star de Gallica »

La bibliothèque du collège de pharmacie (1570-1789) en ligne !

Dans le cadre du projet «Bibliothèque Scientifique Numérique» (BSN5) financé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la BIU Santé a procédé ces trois dernières années à l’identification, puis à la numérisation, l’indexation et la mise en ligne des ouvrages qui constituaient, à la veille de la Révolution française, la bibliothèque du collège de pharmacie de Paris.

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Intérieur du collège de pharmacie, rue de l’Arbalète. Gravure de la Bibliothèque Nationale due à Auguste Guillaumot (1815-1892) d’après un dessin de E. Rouyer (1827-1901), extraite de l’ouvrage La salle des actes de la faculté de pharmacie-Paris V.

Cette bibliothèque, créée en 1570 à partir d’un don princeps de sept volumes, a d’abord connu une croissance lente de ses collections. Les maîtres apothicaires et épiciers ayant la charge de leur communauté prirent, dès la fin du XVIe siècle, l’habitude de laisser quelques volumes à la bibliothèque en souvenir de leur passage à la jurande. Ainsi, sur près de deux cents ans, seulement quelques dizaines de volumes vinrent compléter et accroître le fonds initial. C’est surtout à partir du milieu du XVIIIe siècle, à la faveur de dons plus importants, que la bibliothèque commune des maîtres apothicaires et épiciers de la ville de Paris put résolument changer d’échelle : des centaines de livres se trouvèrent désormais disposés sur les tablettes des trois armoires principales situées dans le «bureau» de la communauté, au premier étage d’un bâtiment acquis rue de l’Arbalète.

Lorsqu’en 1777 fut institué par ordonnance royale le collège de pharmacie de Paris, l’assemblée des maîtres apothicaires, séparés définitivement des maîtres épiciers, décida de procéder à l’inventaire des biens de la communauté. Il parut alors nécessaire de dresser le catalogue de la bibliothèque. Cette entreprise fut confiée aux prévôts René Tassart et Jean-François Hérissant. Commencé en 1780, ce catalogue fut achevé au terme de sept années de travail, puis transmis à l’écrivain-déchiffreur Saintotte qui le mit au propre. Il fut alors complété par un «État de la bibliothèque mise en ordre en 1787» et une «Table alphabétique des livres décrits ci-devant ….» ajoutée en 1788. Ce catalogue semble avoir été augmenté des nouvelles acquisitions au moins jusqu’en 1789. À cette date, la bibliothèque rassemblait déjà près de 500 volumes.

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Première page du catalogue dressé par René Tassart, copié par Saintotte

Précieusement conservé dans les collections du pôle Pharmacie-Biologie-Cosmétologie de la BIU Santé, ce catalogue a pu servir de base à la reconstitution virtuelle de la bibliothèque du collège de pharmacie. Le travail d’identification et de localisation des exemplaires a montré qu’une grande partie des volumes se trouvait toujours conservée dans les collections de la bibliothèque de la faculté de pharmacie de Paris. Quelques exemplaires ont également pu être retrouvés à la faculté de pharmacie et de médecine de Toulouse (SICD Toulouse) qui a eu l’amabilité de les numériser pour aider la BIU Santé dans son projet de reconstitution.

Aujourd’hui, c’est un ensemble de 388 volumes qui est accessible dans la bibliothèque numérique Medic@, ce qui représente un taux de reconstitution d’environ 80%.

Ce projet de numérisation devrait permettre d’apporter un éclairage nouveau sur l’environnement intellectuel et matériel d’une communauté d’Ancien Régime : celle des apothicaires et épiciers parisiens. Dans cette perspective, la BIU Santé a établi plusieurs partenariats de recherche visant à promouvoir et valoriser un ensemble documentaire unique. Ces partenaires sont la Société d’histoire de la pharmacie, le club Histoire de la chimie (Société chimique de France) et le Laboratoire S2HEP (Sciences et Sociétés : Historicité, Éducation et Pratiques) de l’université Claude-Bernard Lyon 1.

college-pharmacieÀ la suite de la numérisation de cet ensemble, un site a été élaboré par deux étudiants du master «Technologies numériques appliquées à l’histoire» (École nationale des chartes) dans le cadre de leur stage proposant une recherche simple et avancée au sein de ce corpus ainsi qu’une reconstitution virtuelle de la bibliothèque.

Solenne Coutagne & Philippe Galanopoulos

 

« Art et patrimoine pharmaceutique », un portail dédié à l’histoire de la pharmacie

Un nouveau portail dédié à l’histoire de la pharmacie vient d’être mis en ligne. Découvrez plusieurs siècles d’histoire de la pharmacie, du médicament et de la santé à travers une sélection d’objets et de documents accompagnés de commentaires éclairants.

Portail Art et patrimoine pharmaceutiqueCe portail est une réalisation du Fonds de dotation pour la gestion et la valorisation du patrimoine pharmaceutique, créé en 2014 par le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP). Conçu comme un véritable musée virtuel, il est à la fois un outil de communication, un espace d’expositions en ligne et de contenus éditoriaux pouvant être partagés sur les réseaux sociaux, ainsi qu’une mise en ligne de données (développement de l’inventaire, signalement des collections).

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Parmi les ressources proposées sur le site, vous trouverez des expositions virtuelles consacrées à l’officine, aux pharmaciens célèbres ou encore aux caricatures de Daumier, ainsi qu’une bibliothèque d’ouvrages, un ensemble d’objets ainsi qu’un cabinet des estampes. Un moteur de recherche vous permet d’effectuer une recherche au sein de l’ensemble de ces ressources.

Le Fonds de dotation a pour missions la sauvegarde, la conservation et la valorisation des biens et objets mobiliers et immobiliers relatifs à l’histoire de la pharmacie, du médicament et des sciences de la santé, ainsi que la médiation de ces collections auprès du public.

Catherine Blum

Réunion du réseau EOD à Bern (28-29/4)

Le réseau EBooks-on-demand (EOD) réfléchit à ses prochains champs d’activité

Les 28 et 29 avril 2016, EOD, réseau de 37 bibliothèques à travers l’Europe, se réunit à la Bibliothèque nationale suisse à Bern.

Cette réunion annuelle sera prospective. Le service de numérisation EOD évolue en fonction des besoins de ses utilisateurs, et de la demande croissante de documentation en ligne. Les partenaires partageront leurs expériences et réfléchiront à la numérisation d’ouvrages épuisés, à l’intégration d’EOD à d’autres systèmes et à d’autres services, ainsi qu’à la préservation à long terme des données.

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Photo Clio Turbata

Le coordinateur du réseau EOD, la Bibliothèque régionale et universitaire du Tyrol (université d’Innsbruck) donnera des nouvelles du service et du réseau, ainsi que des développements du système informatique et du service d’impression à la demande. Un atelier, en collaboration avec la Bibliothèque nationale d’Estonie, portera sur la communication d’EOD.

La réunion est organisée par la Bibliothèque régionale et universitaire du Tyrol et elle est accueillie par la Bibliothèque nationale suisse.

Le service EOD a été lancé par 13 bibliothèques de 8 pays européens en 2006. Le réseau est ouvert à des institutions qui souhaitent numériser et rendre accessibles à la demande des ouvrages du domaine public.

En savoir plus

Veronika Gründhammer, université d’Innsbruck, bibliothèque, +43 512 507 8451.

Billet produit par Õnne Mets, Bibliothèque nationale d’Estonie  ; trad. française : J.-F. Vincent, Bibliothèque interuniversitaire de santé, Paris

Le cheval : un parcours à travers les siècles

La Bibliothèque nationale de France et la Bibliothèque interuniversitaire de Santé vous convient à cette première rencontre de Gallica hors-les-murs, axée sur le patrimoine équestre, qui présentera les ressources en ligne proposées par la BnF et ses partenaires sur ce thème et les différentes manières de les exploiter.

hippiatrie400«Le cheval : un parcours à travers les siècles»

Elle aura lieu à la BIU Santé le jeudi 4 février 2016, de 17h30 à 18h30 (salle du Conseil).

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Invitation à présenter à l’entrée (PDF à imprimer).

«Le cheval présente plusieurs visages au fil des siècles : d’abord chassé pour sa viande, puis domestiqué pour le transport et la guerre, il sert aujourd’hui à des usages ludiques.
Buffon qualifie le cheval de plus noble conquête de l’homme. Cet animal a en effet une grande importance symbolique. L’équitation est une discipline prestigieuse. Le cheval donne son nom à une catégorie sociale, la chevalerie. Pendant plusieurs siècles, la cavalerie est la reine des batailles, d’où l’intérêt porté par l’État à l’élevage du cheval, secteur économique important. Des institutions sont créées pour étudier et encourager cet élevage : les haras qui sélectionnent des races chevalines, les écoles vétérinaires qui traitent d’hippiatrie, la médecine vétérinaire appliquée au cheval. L’avènement des énergies fossiles éclipse le rôle du cheval comme force motrice dans l’agriculture et l’industrie pour privilégier son emploi ludique dans l’équitation de loisir, les courses ou le cirque.
De guerre ou de paix, de travail ou de loisir, pommelé ou alezan, le cheval occupe une place à part dans l’histoire.»

Avec les participations de Sophie Bertrand (chef du service de la coopération numérique et de Gallica, BnF), Colette Blatrix et Luc Menapace (chargés de collections à la Bibliothèque nationale de France), Christophe Degueurce (professeur, conservateur du musée Fragonard, École nationale vétérinaire d’Alfort), Jacqueline Mongellaz (conservatrice du château-musée de Saumur), Stéphanie Charreaux (conservatrice à la Bibliothèque interuniversitaire de Santé).

Le cheval : un parcours à travers les siècles
Rencontre Gallica hors-les-mur
Debut: 02/04/2016 05:30 pm
Duree: 1 heures:
Salle du Conseil, 12, rue de l'Ecole-de-Médecine
Paris , Île-de-France
75006
FR