Open Access Café le 24/10 au pôle Pharmacie

La 9e édition de la semaine internationale du Libre accès aura lieu cette année du 24 au 30 octobre 2016.

Le thème de l’édition 2016 est : “Open in Action

« Cet événement mondial permet à la communauté scientifique d’en savoir plus sur les bénéfices du libre accès, de partager ses connaissances et ses expériences entre collègues, et de contribuer à la promotion du libre accès. » En France, la manifestation est coordonnée par le consortium Couperin, en partenariat avec les URFIST.

Dans ce cadre, le pôle Pharmacie (4, avenue de l’Observatoire, 75006 Paris) vous propose une rencontre informelle le lundi 24 octobre, de 12h à 14h (salle Vauquelin, à droite au rez-de-chaussée, entrée libre, café offert).

Les bibliothécaires du pôle Pharmacie de la BIU Santé vous parleront rapidement des enjeux de l’Open Access et répondront aux questions que vous vous posez :

Open lock / Jisc and Matt Lincoln / CC BY-NC-ND

– Qu’est-ce que l’Open Access, quel intérêt pour les chercheurs ?

– Où et comment déposer ses publications ?

– Gérer son identité numérique, pour quoi faire ?

… et à toutes vos autres interrogations, qu’elles concernent l’OA ou non ! Problèmes d’accès aux ressources électroniques, recherches documentaires, etc.

Venez avec vos articles sur une clef USB, nous vous aiderons à leur rendre leur liberté.

Dans la salle Vauquelin sera également projeté à 12h le documentaire de 2014 «The Internet’s Own Boy: The Story of Aaron Swartz», de Brian  Knappenberger. Il retrace la vie et les actions d’Aaron Swartz, militant de l’Internet libre, mort en 2013.

Pour ceux qui ne pourront pas venir, ce documentaire est consultable librement en ligne :

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Notre page pour trouver des articles en libre accès

Open Access Café à la BIU Santé
Dans le cadre de l'OA Week 2016, échanges autour de l'Open Access avec les chercheurs de la faculté de Pharmacie de Paris.
Debut: 10/24/2016 12:00 pm
4, avenue de l'Observatoire
Paris, Île-de-France
75006
FR

Outils de communication scientifique : les résultats pour la France

InnoScholComm logo 550x550En 2015, nous avions relayé l’enquête menée par l’université d’Utrecht concernant les outils pour la communication scientifique utilisés par les chercheurs.

Tous les résultats (anonymisés) sont librement consultables et téléchargeables sur le site de l’étude (vive l’Open Data!). Une interface intuitive permet de manipuler aisément ces données pour des comparaisons immédiates.

Au niveau mondial, cette enquête a rencontré un vif engouement, avec plus de 20.000 participants.

La France est le 5e pays en nombre de réponses (1150 chercheurs).

survey_questions

Une exploitation intéressante de ces chiffres a été mise en avant par l’European Association for Health Information and Libraries : il s’agit d’une extraction des 2.200 réponses émanant de l’Europe pour la discipline Médecine. Les résultats de cette vue particulière sont consultables via cette interface.

Malheureusement, dans cette discipline, la France n’est représentée que par 139 chercheurs (si l’on exclut les bibliothécaires et documentalistes qui pouvaient également répondre à l’enquête).

Ce faible nombre ne permet pas d’extrapoler des statistiques, d’autant que l’échantillon n’est en rien représentatif. Quelques chiffres notables néanmoins, sur ce panel restreint de 139 chercheurs français du secteur médical :

pubmed-4-300Sans surprise PubMed est plébiscité pour la recherche de littérature : 126 personnes déclarent l’utiliser. Viennent ensuite Google Scholar (104), Web of Science (36), Scopus (17), Mendeley (9) et Paperity (8), entre autres. Le même classement se retrouve à peu près au niveau européen.

Une fois les références trouvées, les chercheurs y accèdent majoritairement par leur institution / leur bibliothèque (118), mais aussi via ResearchGate (45), des courriels envoyés aux auteurs (35), la consultation d’articles en Open Access (33), et l’achat direct sur les sites des éditeurs (13). L’Open Access Button, dont nous avons déjà parlé ici, est beaucoup plus utilisé dans les autres pays (3e position).

Les systèmes d’alerte et de recommandations sont relativement peu utilisés : Google Scholar (39), ResearchGate (28), PubMed (21), JournalTOCs (22), Mendeley (6), et les sites des revues elles-mêmes (4).

Pour analyser des données, le bon vieil Excel prévaut (97 répondants), suivi par R (33), SPSS (16), GraphPad ou StatView (14), MATLAB (9). Pas de surprise non plus pour l’écriture, avec Microsoft Word (132) puis notamment Google Drive (39) et LateX (14).

zoteroDu côté des logiciels de bibliographie, Zotero est en tête (63 utilisateurs), talonné par EndNote (53), puis Mendeley (10), Papers (6), ReadCube (3), JabRef (3). La situation est bien différente au niveau européen pour les chercheurs en médecine : Zotero est au 4e rang, derrière EndNote (largement en tête), Mendeley puis RefWorks.

Plusieurs outils sont cités pour l’archivage et le partage de publications : ReserchGate (39), PubMed Central (36), les répertoires institutionnels (25), le partage des notes de travail (22), arXiv (4). Le partage de données est encore balbutiant (8 répondants citent GitHub), idem pour les posters et les présentations (7 utilisateurs de Slideshare).

Le choix de la revue où publier repose encore grandement sur le facteur d’impact du JCR (en tête avec 39 répondants). Idem pour mesurer l’impact après publication : JCR/Facteur d’impact (43), Web of Science (30), Scopus (18), Altmetric (14), PLoS (10).

Pour communiquer en dehors du milieu académique, 25 répondants utilisent Twitter, 23 Wikipédia, 11 WordPress, 8 Facebook, LinkedIn ou bien Google+. Pour les profils de chercheurs, on retrouve la prépondérance de ResearchGate (55), Google Scholar (40), Orcid (23), les pages institutionnelles (20), et Academia (10). Même classement au niveau européen.

BAQuant au développement le plus important dans la communication scientifique au cours des années à venir, de nombreux répondants citent l’Open Access – soutenu par 110 d’entre eux (16 ne savent pas, 5 sont contre).

Tous ces chiffres, à manipuler avec précaution, donnent quand même des pistes sur les outils connus et utilisés, à défaut de pouvoir en tirer des généralités.

Une enquête nationale ciblant ces publics serait sans doute utile, pour mieux cerner les pratiques et les besoins, et y répondre au mieux en bibliothèque.

David Benoist

Coûts des abonnements : l’exemple finlandais

flag-of-finland-123273_960_720La nouvelle est passée relativement inaperçue, notamment en France : pour la première fois, un pays entier, la Finlande, a rendu public le montant des abonnements payés aux éditeurs scientifiques.

Cette divulgation inédite résulte d’une initiative menée notamment par Open Knowledge Finland (OKFFI) et rOpenGov.

Les données concernent la période 2010-2015, avec les montants réglés par les universités et institutions de recherche à 244 éditeurs – soit environ 22  millions d’euros par an. Les jeux de données sont téléchargeables et exploitables sous licence Creative Commons. Concrètement, ces chiffres sont difficilement exploitables en l’état, les coûts n’étant pas présentés de manière détaillée et uniforme suivant les établissements.

Une première analyse de ces données a été publiée par le site de rOpenGov (en anglais).

couts-finlandeUne telle initiative s’inscrit dans le cadre de l’Open Science et de l’Open Data, comme préconisé dans le plan d’action d’Amsterdam sur l’innovation en matière de science ouverte, dévoilé en avril dernier (cf. également le projet européen H2020). Questions également inscrites dans la nouvelle loi numérique, actuellement en cours de discussion en France (voir notre billet de septembre 2015 pour ses implications sur les articles scientifiques et les données de la recherche).

C’est une question cruciale dans une période où les bibliothèques connaissent des difficultés grandissantes pour s’abonner aux revues nécessaires à leurs lecteurs. Les prix des abonnements ne cessent d’augmenter (10% par an en moyenne pour 2010-2015 en Finlande), tandis que les budgets des bibliothèques stagnent ou diminuent.

Un site Web répertorie les informations partielles sur ces coûts qui étaient déjà disponibles pour différents pays (dont la France). Mais l’accès à ces données demeure difficile – comme le prouve cet exemple suisse d’un simple citoyen qui tente d’obtenir par voie de justice la communication de ces montants. Autant d’informations qui relèvent des politiques des consortia et des États qui négocient avec les vendeurs.

Un article au nom évocateur (en anglais), Opening the Black Box of Scholarly Communication Funding, milite pour la divulgation publique des sommes payées aux éditeurs.

Le développement de l’Open Access pourrait être l’une des solutions à cette problématique centrale pour la recherche. En Finlande, 18% des articles auraient été publiés en Open Access pour l’année 2014. La transition globale vers ce modèle pour ce pays étant estimée à 17 millions d’euros (à comparer aux 22 millions payés chaque année aux éditeurs).

Pourquoi un tel silence en France ?

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L’annonce officielle finlandaise avec le lien vers les données (en anglais)

Une première analyse de ces données par le site rOpenGov (en anglais)

Annonce (en français) sur le site Libre accès à l’information scientifique et technique

Interpellation citoyenne au Consortium des bibliothèques et BIS – billet du blog Publication scientifique, par Sylvie Vullioud (dont les prises de position ont largement inspiré notre texte)

Pour mémoire, la majorité des articles scientifiques dans le monde sont publiés par 5 maisons d’édition, présentant des marges annuelles de 30 à 40%. Se reporter aux Résultats financiers 2015 de l’édition scientifique, publiés par l’Eprist.

 

Open Access, Open Science et Open Data dans l’ESR

L’Association européenne des universités (EUA, qui représente plus de 800 universités de 47 pays) vient de publier une feuille de route sur l’Open Access.

euaCe document, annoncé en octobre 2015, est issu du travail du groupe d’experts de l’EUA sur l’Open Science.

L’objectif est de contribuer à la création d’un système de publication équilibré, où les coûts demeureraient raisonnables, tout en étant bénéfique pour les éditeurs et les chercheurs.

Ce document PDF de 4 pages (en anglais) énumère un certain nombre d’objectifs : favoriser le développement de l’Open Access, imaginer de nouveaux systèmes pour évaluer la recherche et les chercheurs, permettre le Text and Data Mining (TDM), poser la question des droits d’auteur

9 actions prioritaires sont envisagées, basées sur le dialogue et la collecte d’informations, des recommandations de bonne pratique et la mobilisation des différents intervenants du secteur.

Ce travail est réalisé en accord avec les objectifs du projet Horizon 2020 de la Commission européenne.

Voir également le document de l’EUA du 12 février 2016 (en anglais) qui prône une exception textmining universelle, et pas seulement pour la recherche (via @Dorialexander).

Open Data pour l’ESR

Parallèlement, le site Universities UK, le JISC et l’Open Data Institute ont publié un guide d’introduction à l’Open Data pour l’enseignement supérieur. Pour les professionnels de l’ESR désireux de mieux appréhender les enjeux de l’Open Data (avec des recommandations et des exemples).

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Le document de référence en anglais

Le guide d’introduction à l’Open Data

L’Open Access Week 2015 à la BIU Santé

La 8e édition de la semaine internationale du Libre accès aura lieu cette année du 19 au 25 octobre 2015.

« Cet événement mondial permet à la communauté scientifique d’en savoir plus sur les bénéfices du libre accès, de partager ses connaissances et ses expériences entre collègues, et de contribuer à la promotion du libre accès. » En France, la manifestation est coordonnée par le consortium Couperin, en partenariat avec les URFIST.

Dans ce cadre, le pôle Pharmacie (4, avenue de l’Observatoire, 75006 Paris) vous propose une rencontre informelle le mercredi 21 octobre, de 12h à 14h (salle Houël, à droite au rez-de-chaussée en entrant).

Les bibliothécaires du pôle Pharmacie de la BIU Santé vous parleront rapidement des enjeux de l’Open Access et répondront aux questions que vous vous posez :

– Qu’est-ce que l’Open Access, quel intérêt pour les chercheurs ?

– Où et comment déposer ses publications ?

– Gérer son identité numérique, pour quoi faire ?

Ce sera l’occasion de présenter l’archive ouverte HAL, et sa nouvelle version (v3). Venez avec vos articles sur une clef USB, nous vous aiderons à leur rendre leur liberté.

Open lock / Jisc and Matt Lincoln / CC BY-NC-ND

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Notre page pour trouver des articles en libre accès

Open Access Café à la BIU Santé
Dans le cadre de l'OA Week 2015, échanges autour de l'Open Access avec les chercheurs de la faculté de Pharmacie de Paris.
Debut: 10/21/2015 12:00 pm
4, avenue de l'Observatoire
Paris, Île-de-France
75006
FR

Le projet de loi pour une République numérique

Le gouvernement français travaille actuellement sur Le projet de loi pour une République numérique.

Et «pour la première fois, un texte législatif gouvernemental est soumis à une discussion publique ouverte et interactive en ligne, avant son envoi au conseil d’État et son adoption en conseil des ministres.»

Comme l’ont signalé plusieurs collègues bibliothécaires, dont le distingué Daniel Bourrion, de l’université d’Angers, plusieurs points du texte concernent directement la recherche et les publications scientifiques :

L’article 1 pour l’Open Data et l’ouverture des données publiques ;

L’article 8 sur les Communs et le domaine commun informationnel ;

L’article 9 sur l’accès aux travaux de la recherche financée par des fonds publics, avec tous les enjeux liés à l’Open Access ;

Vous avez jusqu’au 18 octobre pour proposer des amendements au texte ou simplement voter pour les suggestions les plus pertinentes (après la rapide création d’un compte en ligne).

À vous de jouer !

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Le site présentant le projet de loi

Le projet de loi in extenso

Le billet de blog de Daniel Bourrion

 

L’Open Access Week à la BIU Santé

Nous vous l’annoncions en août dernier, la 7e édition de la semaine internationale du Libre accès aura lieu cette année du 20 au 26 octobre 2014.

« Cet événement mondial permet à la communauté scientifique d’en savoir plus sur les bénéfices du libre accès, de partager ses connaissances et ses expériences entre collègues, et de contribuer à la promotion du libre accès. » En France, la manifestation est coordonnée par le consortium Couperin, en partenariat avec les URFIST.

Dans ce cadre, le pôle Pharmacie (4, avenue de l’Observatoire, 75006 Paris) vous propose une rencontre le jeudi 23 octobre, de 12h30 à 13h30 (salle Parmentier, rez-de-chaussée (ex-salle polyvalente)).

Autour d’un café, les bibliothécaires du pôle Pharmacie de la BIU Santé vous parleront rapidement des enjeux de l’Open Access et répondront aux questions que vous vous posez :

– Qu’est-ce que l’Open Access, quel intérêt pour les chercheurs ?

– Où et comment déposer ses publications ?

Ce sera l’occasion de présenter l’archive ouverte HAL, dont la nouvelle version (v3) a été lancée le 14 octobre. Les bibliothécaires vous montreront comment y déposer vos articles.

L’interface de l’OAButton montrant les accès refusés

Une initiative militante sera mise en valeur : l’Open Access Button. Elle vous permet de signaler les problèmes que vous rencontrez pour accéder à certains articles payants, et vous aide à trouver des versions en libre accès quand elles existent.

En savoir plus

– Une démonstration de HAL v3 aura également lieu le 21 octobre (10h-13h) à la faculté de médecine Cochin

Notre page pour trouver des articles en libre accès

Open Access Café à la BIU Santé
Dans le cadre de l'OA Week 2014, échanges autour de l'Open Access avec les chercheurs de la faculté de Pharmacie de Paris.
Debut: 10/23/2014 12:30 pm
4, avenue de l'Observatoire
Paris, Île-de-France
75006
FR

Conférence sur l’Open Access à Paris

6e COASP au siège de l’UNESCO

L’Open Access Scholarly Publishers Association (OASPA) organise prochainement à Paris la 6e Conference on Open Access Scholarly Publishing (COASP).

Elle aura lieu au siège de l’UNESCO, du 17 au 19 septembre 2014.

Comme son nom l’indique, cette manifestation réunit des participants du monde entier, dans le but de promouvoir l’Open Access. Elle est destinée aux éditeurs (privés ou institutionnels), aux bibliothécaires et aux décideurs de l’enseignement supérieur.

La conférence est soutenue par certains partenaires de la BIU Santé, tels EDP Sciences – éditeur qui continue à envoyer gracieusement certaines de ses revues malgré la vague de désabonnements. Jean-Marc Quilbé, son président-directeur général, y interviendra sur le thème « Les sociétés et la transition vers l’OA ».

En savoir plus

– Le programme de la conférence

– Les interventions de la conférence 2013

7, Place de Fontenoy
Paris, Île-de-France
75007
FR

L’Open Access Week en France

Du 13 au 26 octobre

Cette année, l’Open Access Week est organisée en France, sous la coordination du consortium Couperin, en partenariat avec les URFIST. Cette « semaine internationale du libre accès » en est à sa 7e édition.

Elle aura lieu partout en France du 13 au 26 octobre 2014. Le thème de l’édition de cette année, au niveau international, est : Generation Open! Les doctorants et les jeunes chercheurs seront les publics privilégiés.

« Cet événement mondial permet à la communauté scientifique d’en savoir plus sur les bénéfices du libre accès, de partager ses connaissances et ses expériences entre collègues, et de contribuer à la promotion du libre accès. Participer à la Semaine internationale du libre accès, c’est œuvrer à la généralisation de l’accès libre en France. »

Un deuxième appel à projets est toujours en cours. Vous avez jusqu’au 22 septembre 2014 pour renvoyer votre fiche de présentation, si votre événement est éligible à une subvention FOSTER (Facilitate Open Science Training for European Research – 500€ maximum par projet).

En savoir plus

Vous trouverez les informations utiles sur l’édition française de l’Open Access Week sur ce site web : http://www.oaweekfrance.org/

Pour en savoir plus sur l’Open Access Week :http://www.openaccessweek.org/page/about

Pour toute information : oaweek@couperin.org

Un événement mondial pour promouvoir l’Open Access aux résultats de la recherche.
Debut: 10/13/2014
Fin: 10/26/2014
FR

L’Open Access en première ligne

Comme vous l’avez peut-être déjà constaté, les pages d’accueil de la BIU Santé connaissent quelques changements.

À côté de nos ressources habituelles (PubMed, Cochrane, EMC…) figurent désormais des sites proposant des documents en libre accès. Sont ainsi mis en avant PubMed Central, le Directory of Open Access Books (DOAB) ainsi qu’un certain nombre de bases de données gratuites.

Une nouvelle page présente en outre un ensemble de liens qui vous permettront de trouver des articles et documents en libre accès : BASE Lab (Bielefeld Academic Search Engine), DOAJ (Directory of Open Access Journals), HAL et HAL Descartes (Hyper Articles en Ligne), OpenDOAR (Directory of Open Access Repositories)

Ces liens vous orientent vers d’autres sources d’information que les revues payantes classiques, que la bibliothèque n’est plus en mesure de proposer en raison des contraintes budgétaires de 2014 – à noter également la générosité de certains de nos partenaires qui continuent de nous envoyer leurs publications.

La BIU Santé réaffirme ainsi son attachement au libre accès à la connaissance – pour mémoire, la bibliothèque avait déjà adopté en octobre dernier la licence Etalab pour les documents qu’elle a numérisés (textes et images).