Musée Virtuel de l’Art Dentaire : ouverture de deux nouvelles salles

Le Musée Virtuel de l’Art Dentaire (MVAD), qui retrace l’histoire des instruments utilisés par les dentistes du XVe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle, vient d’ouvrir deux nouvelles salles consacrées aux cautères et aux premiers instruments canalaires.

Manière de cautériser les dents cariées. Johann Scultet , L’arcenal de Chirurgie, 1712. Source : MVAD

 

 

Sondes pour mesurer la longueur du canal avant obturation. Edward C. Kirk, Manuel de dentisterie opératoire, 1910. Source : MVAD

 

 

 

 

 

 

 

Par ailleurs, l’exposition sur la petite instrumentation pour l’excision de la carie s’est également enrichie de quelques pièces provenant d’une belle collection turinoise.

Do you speak english?

Autre nouveauté pour nos amis anglophones, certaines pages sont maintenant traduites en anglais. Il suffit pour cela de cliquer sur le petit drapeau à droite du titre :

http://www.biusante.parisdescartes.fr/mvad/002-11.php

http://www.biusante.parisdescartes.fr/mvad/002-12.php

Un peu de lecture

Jean Passadieu – Charlatan de Saint-Pierre. Première de couverture

Le deuxième tome de Jean Passadieu, intitulé Charlatan de Saint-Pierre, vient d’être publié. Écrit par Jean-Baptiste Seigneuric, membre de la SFHAD, ce nouvel opus se révèle aussi passionnant que le premier. Pour en faire l’acquisition, vous pouvez vous rendre sur le site de l’éditeur : oeilcritik.com ou bien le commander dans n’importe quelle librairie.

 

 

Fabien LAFAGE

Musée Virtuel de l’Art Dentaire : une exposition qui a du mordant

Le Musée Virtuel de l’Art Dentaire (MVAD), dont la BIU Santé est partenaire, voit le jour en 2013, après la vente de l’Hôtel de Miramion qui abritait les collections de l’ancien musée Pierre Fauchard. Ces collections, issues de nombreux dons, sont désormais stockées à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre où elles ne sont plus visibles.

Scène dentaire extérieure. Le patient est assis sur un banc entouré de ceux qui attendent leur tour. L’arracheur de dents. Hans Weiditz (1495-1537). École allemande, gravure, 1531, tirée d’une série intitulée « Frost spiegel » de Pétrarque (Pennsylvania Academy of Fine Arts)

C’est ainsi que Guy Robert, président de l’Union des Chirurgiens-Dentistes Retraités (UCDR), eut l’idée, en collaboration avec les membres de la Société Française d’Histoire de l’Art Dentaire (SFHAD), de créer un musée virtuel afin de proposer un accès visuel à ce riche patrimoine.

Lime rectangulaire, tout métal, manche doré, travaillé, XVIIe s.

Illustré par des photos en haute définition, ce musée retrace l’histoire des instruments utilisés par les dentistes, du XVe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle. Les expositions se présentent de façon chronologique, selon l’ordre d’apparition des instruments dans les ouvrages.

 

Ouverture d’une nouvelle salle

Cinq instruments, provenant d’un coffret, manches en ivoire, XVIIIe s.

Une nouvelle salle d’exposition virtuelle vient d’ouvrir : elle est consacrée à la petite instrumentation pour l’excision des caries. Vous y trouverez de nombreuses photos et illustrations, ainsi que des commentaires issus d’ouvrages, sur l’utilisation  des différents instruments.

Venez découvrir la passionnante histoire des scies, limes, sondes, ou autres grattoirs en cliquant ici.

En savoir plus sur l’association

L’Association du Musée Virtuel de l’Art Dentaire (MVAD) regroupe l’Ordre national des chirurgiens-dentistes (ONCD), l’Académie nationale de chirurgie dentaire (ANCD), la Société française d’histoire de l’art dentaire (SFHAD), l’Association Dentaire Française (ADF), la Confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD) et l’Union des chirurgiens-dentistes retraités (UCDR).

Avec d’autres donateurs, ces institutions soutiennent financièrement l’association. Cette dernière fonctionne également en partenariat avec la BIU Santé , l’Association de sauvegarde du patrimoine de l’art dentaire (ASPAD), le musée de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et le Musée dentaire de Lyon (MDL).

En savoir plus

Interview de Guy Robert, président de l’association du Musée Virtuel de l’Art Dentaire ;

La page Facebook du musée ;

– Pour des renseignements plus précis, écrivez à : mvad2014@gmail.com

Fabien LAFAGE

77 nouveaux ebooks Wiley

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Ebooks Wiley
Pharmaceutical Sciences Encyclopedia: Drug Discovery, Development, and Manufacturing

La BIU Santé vient d’acheter 77 ebooks de l’éditeur Wiley.
Ces titres couvrent plusieurs disciplines : cardiologie, endocrinologie, hématologie, microbiologie et virologie, neurologie, odontologie, pharmacie et psychiatrie.

Ebooks Wiley
The Orthodontics Mini Implant Clinical Handbook

Consulter les 77 ebooks Wiley achetés par la BIU Santé

Pour accéder à distance à ces ressources depuis ce billet, il est nécessaire de disposer de codes ENT Paris Descartes. Ces ebooks sont par ailleurs accessibles à tous depuis les postes publics de la BIU Santé.

Thomas Violet

913 ebooks Wiley : dernière ligne droite du test national

ebooks Wiley

Plus que 15 jours pour le test des 913 ebooks Wiley.

Le 30 juin 2017 se terminera la phase de test des 913 ebooks Wiley consultables dans 43 bibliothèques de santé dans le cadre du dispositif CollEx 2016 négocié par la BIU Santé.

L’étude des données de consultation déterminera l’achat définitif d’une cinquantaine de titres.

À vous de jouer pour faire gagner votre titre favori !

Accéder aux 913 ebooks Wiley en test

Pour accéder à ces ressources, il est nécessaire de disposer de codes ENT Paris Descartes. Chaque bibliothèque propose son accès particulier.

Thomas Violet

Salle Landouzy fermée le 25/4 (9h-12h)

Attention, mardi 25 avril 2017 la salle Landouzy (au pôle médecine-odontologie) sera fermée de 9h à 12h.

Certaines ressources imprimées en odontologie seront donc inaccessibles pendant quelques heures.

La grande salle sera ouverte comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Salle Landouzy

104 ebooks Wiley en odontologie

Dans l’offre d’ebooks Collex négociée par la BIU Santé avec l’éditeur Wiley, l‘odontologie est bien présente : 104 titres s’adressent directement aux dentistes et orthodontistes.

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Dental Benefits and Practice Management: A Guide for Successful Practices
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Dental Emergencies

Consulter et télécharger les 104 ebooks Wiley Collex 2016 en odontologie

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Clinical Cases in Prosthodontics

Ces titres sont disponibles au téléchargement jusqu’au 30 juin 2017 pour l’ensemble des membres des communautés universitaires médicales concernées par le Collex 2016.

Pour accéder à ces ressources depuis ce billet, il est nécessaire de disposer de codes ENT Paris Descartes. Chacune des 42 autres bibliothèques concernées proposera son accès particulier à ces ressources en test.

Thomas Violet

Achat d’ebooks Wiley – Collex 2016

La BIU Santé, support des Collections d’Excellence (Collex) en Médecine, Odontologie et Cosmétologie pour 43 bibliothèques médicales

Premier volet : les ebooks Wiley

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Dans le cadre de la subvention Collex 2016 du ministère de l’Enseignement supérieur, la BIU Santé a négocié l’achat d’ebooks auprès de l’éditeur Wiley.

Les titres, parus de 2010 à 2016, couvrent un vaste ensemble de disciplines des sciences de la vie et de la santé. D’un niveau recherche, ils sont principalement destinés à un public de chercheurs, enseignants-chercheurs et étudiants de 3ème cycle.

Un mode d’achat d’ebooks basé sur les usages : 6 mois de test avant l’acquisition définitive

Du 01/01/2017 au 30/06/2017, la totalité des collections thématiques en santé d’ebooks Wiley est mise à la disposition de l’ensemble des usagers autorisés de 43 bibliothèques de médecine, soit 913 titres.
Après examen des données de consultation, l’achat définitif portera sur une cinquantaine de titres.

Faites vos choix !

Consulter la liste des 913 ebooks Wiley en test

Pour accéder à ces ressources depuis ce billet, il est nécessaire de disposer de codes ENT Paris Descartes. Chacune des 42 autres bibliothèques concernées proposera son accès particulier à ces ressources en test.

Les 42 autres bibliothèques concernées par le test : Aix-Marseille, Angers, Antilles, Auvergne, Bordeaux, Bourgogne, Bretagne occidentale, Caen Basse-Normandie, Corse Pasquale-Paoli, EHESP, ENS Paris, Évry-Val d’Essonne, Franche-Comté, Grenoble Alpes, Guyane, La Réunion, Lille 2 (Droit et Santé), Limoges, Lorraine, Lyon 1 (Claude-Bernard), Montpellier, Nantes, Nice (Sophia-Antipolis), Nouvelle-Calédonie, Paris 11 (Sud), Paris 13 (Nord), Paris 5 (Descartes), Paris 6 (UPMC), Paris 7 (Diderot), Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Picardie Jules-Verne, Poitiers, Polynésie française, Reims Champagne-Ardenne, Rennes 1, Rouen, Saint-Étienne (Jean-Monnet), Strasbourg, Toulouse 3 (Paul-Sabatier), Tours (François-Rabelais), Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

Thomas Violet

Quand les affiches auront des dents

En plus des publications scientifiques, la BIU Santé a la chance de conserver des documents plus atypiques. À la frontière de la santé, de l’art et du commerce, les affiches publicitaires font partie de ces ensembles hors du commun.

aronisRécemment la bibliothèque a eu l’opportunité d’acquérir la collection d’affiches dentaires du docteur Henri Aronis. Durant plus de 40 ans, ce praticien a rassemblé plus de 600 affiches ainsi que 130 autocollants de tous les pays. Les plus anciens éléments datent des années 1960 et les plus récents du début des années 2000.

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Si la majorité des documents sont issus de campagnes de promotion de l’hygiène bucco-dentaire, un certain nombre provient d’autres sources, notamment d’autres campagnes de prévention, d’annonces de congrès, etc. Une quarantaine d’affiches n’a d’ailleurs pas de lien direct avec la santé, certaines ayant été éditées par les musées à l’occasion d’expositions.

Cet ensemble sera désormais identifié dans les fonds de la BIU Santé comme «Collection d’affiches odontologiques Henri Aronis». Un inventaire de la collection est en en ligne sur notre site.

Le docteur Aronis est également l’auteur de deux ouvrages de philatélie dentaire : «Histoire de la médecine bucco-dentaire au travers de la philatélie.» Les deux volumes sont consultables sur place au pôle Médecine de la BIU Santé (cote 274294-1 pour le vol. 1, cote 274294-2 pour le vol. 2).

Vous pouvez aussi les commander auprès de l’auteur.

Autres billets de blog concernant la publicité

L’âge d’or de la publicité pharmaceutique ? À propos d’une acquisition récente

Médicaments et industrie pharmaceutique en France : aux sources de l’histoire contemporaine

Medic@ vous met au parfum ! Mise en ligne de La Parfumerie moderne

Exposition Charles Loupot à Lyon

loupot_dopDans la même veine, jusqu’au 28 août 2016, le musée de l’Imprimerie et de la communication graphique de Lyon consacre une exposition à Charles Loupot (1892-1962), affichiste, qui a notamment travaillé pour l’industrie agroalimentaire, pharmaceutique et cosmétique. Plusieurs de ses affiches sont reproduites dans la lettre du Musée, n° 21 (février 2016) : «Chocolat au lait» Cailler, Parfum Coty, ambre solaire, shampooing Dop, Quinquina St Raphaël.

Interdit aux âmes sensibles : les daviers du MVAD

Du nouveau dans le musée virtuel de l’art dentaire (MVAD), avec une section importante sur les daviers.

Pour les heureux lecteurs qui l’ignorent, un davier est un instrument pour arracher les dents.

daviers«Selon Érasistrate (c. 320 – c. 250 av. J.-C.) aurait été exposée dans le temple d’Apollon à Delphes une pince en plomb (le Plumbeum odontagogon) dans le but de montrer qu’il ne faut extraire que des dents facilement détachables. Ces sortes de pinces sont incontestablement les instruments les plus anciens pour procéder tout aussi bien à saisir des esquilles d’os, une pointe de flèche cassée ou une dent.

Aux XIIIe et XIVe siècles selon un procédé fréquent dans le langage populaire, les noms d’outils étaient souvent formés d’anthroponymes. C’est ainsi que « daviet », diminutif de David, en vint à désigner un ancien outil de menuisier, sorte de pince à relier les tonneaux.

Les daviers ont au fil des siècles des appellations diverses, daviet, tire-racines, forceps, tenaille, tenaille dentelée, pincette, pinces droite ou courbe et de multiples noms d’oiseaux en précisent la forme des mors : becs de corbin, corbeau, vautour, grue, corneille, faucon, perroquet.»

Cette nouvelle section comporte 574 images + 12 catalogues en format PDF contenant 305 images supplémentaires. Soit 879 nouvelles illustrations à consulter !

À cette occasion un important travail de restauration virtuelle des images a été effectué par Jacques Gana, de la BIU Santé. Voir ci-dessous quelques exemples de numérisation « avant / après ».

À suivre dans les mois qui viennent pour de nouveaux contenus appelés à enrichir le MVAD.

Mise en ligne du Libellus de Dentibus d’Eustache

Après La Fabrique de Vésale et autres textes et la Correspondance française de Guy Patin, un nouveau projet s’ajoute à la rubrique des éditions critiques de la BIU Santé : le Libellus de Dentibus de Bartolomeo Eustache.

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Portrait de Bartolomeo Eustache, extrait de Brambilla, Storia delle Scoperte Fisico Medico-Anatomico-Chirurgiche…, 1780-1782 (Cote BIU Santé 6758)

Bartolomeo Eustache (vers 1510 – 1574), anatomiste italien, a marqué l’âge d’or de l’anatomie au XVIe siècle, comme Vésale, Fallope, Colombo, ou Fabrizio d’Aquapendente. Il a décrit de nombreux organes, dont les reins, le système veineux, l’organe de l’ouïe. Il a laissé son nom à un canal de l’oreille moyenne, la trompe d’Eustache. Et il s’est, donc, intéressé aux dents. Publié en 1563, ce « petit livre sur les dents », premier ouvrage d’anatomie entièrement consacré à ce sujet, se concentre sur l’étude de la dentition humaine sous tous ses aspects (embryologie, anatomie, pathologie, etc.). La précision de ses observations, parfois inédites, et la finesse de ses déductions font du Libellus de dentibus un ouvrage majeur dans l’histoire de l’odontologie. Bien qu’admirateur de Galien, Eustache n’hésite pas à remettre en question les connaissances des auteurs antiques ; il critique aussi, avec plus ou moins de sévérité, les théories de ses contemporains, notamment celles d’André Vésale envers lequel il a semble-t-il nourri une rancœur toute particulière.

La reconnaissance complète de l’importance d’Eustache a été tardive : son œuvre aujourd’hui la plus connue est restée occultée dans l’entourage de Pietro Matteo Pini, son disciple et héritier scientifique pendant plus d’un siècle, et ne fut retrouvée et publiée par Lancisi que bien longtemps après sa mort : il s’agit des Tables anatomiques gravées, qui ne furent publiées qu’en 1714. Quant à l’œuvre odontologique, appropriée par Hémard et maladroitement retransmise, elle restera incomprise jusqu’aux découvertes de John Hunter qui en démontreront la pertinence et la précocité scientifique (Anatomy of the human teeth, 1771).

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Eustache procédant à une dissection, détail du frontispice des Tabulae Anatomicae, 1717 (Cote BIU Santé 1938)

C’est la première fois que ce texte fondamental de l’odontologie est publié et traduit en français, grâce au travail de Micheline Ruel-Kellermann et de Marie-Rolande Leyrat-Cornuejols.
Les éditrices ont travaillé à partir de la première édition du Libellus de dentibus (Venise, 1563). Elles ont joint au texte les annotations de Pietro Matteo Pini, disciple et héritier scientifique d’Eustache, publiées en annexe du volume. Ces notes sont, pour beaucoup, des références aux autorités antiques (Aristote, Galien, Hippocrate, etc.) que cite Eustache, et que son disciple a clairement identifiées. L’index a aussi été traduit par Micheline Ruel-Kellermann : Pini y reprend, classés par ordre alphabétique, les grands thèmes abordés dans le Libellus par son maître, avec un renvoi vers le ou les passages concernés. Une introduction accompagne ce travail d’édition.

Sur le modèle de ce qui a été développé pour La Fabrique de Vésale et autres textes, les textes de la traduction et de la transcription ont fait l’objet d’un premier traitement en TEI (Text encoding Initiative) ; puis, ils ont été intégrés dans une base de données FileMaker Pro associée à Lasso pour l’affichage dans une interface de consultation.

Cette interface présente dans différentes fenêtres les images numériques du Libellus, la transcription et la traduction du texte. L’écran peut par ailleurs être divisé en deux, pour mettre en regard deux parties ou deux versions du texte.
Les notes de Pini, ajoutées à la fin du volume dans l’édition originale, ont été replacées dans le texte d’Eustache pour faciliter leur consultation, et des appels de notes ont été ajoutés. L’index fait l’objet d’un chapitre à-part.
Pour plus de détails, voir le mode d’emploi de l’interface.

L’édition du Libellus de dentibus et les textes d’accompagnement sont placés sous licence Creatives Commons (BY-NC : pas d’utilisation commerciale) par ses auteurs.

Claire Ménard