913 ebooks Wiley : dernière ligne droite du test national

ebooks Wiley

Plus que 15 jours pour le test des 913 ebooks Wiley.

Le 30 juin 2017 se terminera la phase de test des 913 ebooks Wiley consultables dans 43 bibliothèques de santé dans le cadre du dispositif CollEx 2016 négocié par la BIU Santé.

L’étude des données de consultation déterminera l’achat définitif d’une cinquantaine de titres.

À vous de jouer pour faire gagner votre titre favori !

Accéder aux 913 ebooks Wiley en test

Pour accéder à ces ressources, il est nécessaire de disposer de codes ENT Paris Descartes. Chaque bibliothèque propose son accès particulier.

Thomas Violet

Salle Landouzy fermée le 25/4 (9h-12h)

Attention, mardi 25 avril 2017 la salle Landouzy (au pôle médecine-odontologie) sera fermée de 9h à 12h.

Certaines ressources imprimées en odontologie seront donc inaccessibles pendant quelques heures.

La grande salle sera ouverte comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Salle Landouzy

104 ebooks Wiley en odontologie

Dans l’offre d’ebooks Collex négociée par la BIU Santé avec l’éditeur Wiley, l‘odontologie est bien présente : 104 titres s’adressent directement aux dentistes et orthodontistes.

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Dental Benefits and Practice Management: A Guide for Successful Practices
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Dental Emergencies

Consulter et télécharger les 104 ebooks Wiley Collex 2016 en odontologie

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Clinical Cases in Prosthodontics

Ces titres sont disponibles au téléchargement jusqu’au 30 juin 2017 pour l’ensemble des membres des communautés universitaires médicales concernées par le Collex 2016.

Pour accéder à ces ressources depuis ce billet, il est nécessaire de disposer de codes ENT Paris Descartes. Chacune des 42 autres bibliothèques concernées proposera son accès particulier à ces ressources en test.

Thomas Violet

Achat d’ebooks Wiley – Collex 2016

La BIU Santé, support des Collections d’Excellence (Collex) en Médecine, Odontologie et Cosmétologie pour 43 bibliothèques médicales

Premier volet : les ebooks Wiley

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Dans le cadre de la subvention Collex 2016 du ministère de l’Enseignement supérieur, la BIU Santé a négocié l’achat d’ebooks auprès de l’éditeur Wiley.

Les titres, parus de 2010 à 2016, couvrent un vaste ensemble de disciplines des sciences de la vie et de la santé. D’un niveau recherche, ils sont principalement destinés à un public de chercheurs, enseignants-chercheurs et étudiants de 3ème cycle.

Un mode d’achat d’ebooks basé sur les usages : 6 mois de test avant l’acquisition définitive

Du 01/01/2017 au 30/06/2017, la totalité des collections thématiques en santé d’ebooks Wiley est mise à la disposition de l’ensemble des usagers autorisés de 43 bibliothèques de médecine, soit 913 titres.
Après examen des données de consultation, l’achat définitif portera sur une cinquantaine de titres.

Faites vos choix !

Consulter la liste des 913 ebooks Wiley en test

Pour accéder à ces ressources depuis ce billet, il est nécessaire de disposer de codes ENT Paris Descartes. Chacune des 42 autres bibliothèques concernées proposera son accès particulier à ces ressources en test.

Les 42 autres bibliothèques concernées par le test : Aix-Marseille, Angers, Antilles, Auvergne, Bordeaux, Bourgogne, Bretagne occidentale, Caen Basse-Normandie, Corse Pasquale-Paoli, EHESP, ENS Paris, Évry-Val d’Essonne, Franche-Comté, Grenoble Alpes, Guyane, La Réunion, Lille 2 (Droit et Santé), Limoges, Lorraine, Lyon 1 (Claude-Bernard), Montpellier, Nantes, Nice (Sophia-Antipolis), Nouvelle-Calédonie, Paris 11 (Sud), Paris 13 (Nord), Paris 5 (Descartes), Paris 6 (UPMC), Paris 7 (Diderot), Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Picardie Jules-Verne, Poitiers, Polynésie française, Reims Champagne-Ardenne, Rennes 1, Rouen, Saint-Étienne (Jean-Monnet), Strasbourg, Toulouse 3 (Paul-Sabatier), Tours (François-Rabelais), Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

Thomas Violet

Quand les affiches auront des dents

En plus des publications scientifiques, la BIU Santé a la chance de conserver des documents plus atypiques. À la frontière de la santé, de l’art et du commerce, les affiches publicitaires font partie de ces ensembles hors du commun.

aronisRécemment la bibliothèque a eu l’opportunité d’acquérir la collection d’affiches dentaires du docteur Henri Aronis. Durant plus de 40 ans, ce praticien a rassemblé plus de 600 affiches ainsi que 130 autocollants de tous les pays. Les plus anciens éléments datent des années 1960 et les plus récents du début des années 2000.

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Si la majorité des documents sont issus de campagnes de promotion de l’hygiène bucco-dentaire, un certain nombre provient d’autres sources, notamment d’autres campagnes de prévention, d’annonces de congrès, etc. Une quarantaine d’affiches n’a d’ailleurs pas de lien direct avec la santé, certaines ayant été éditées par les musées à l’occasion d’expositions.

Cet ensemble sera désormais identifié dans les fonds de la BIU Santé comme «Collection d’affiches odontologiques Henri Aronis». Un inventaire de la collection est en en ligne sur notre site.

Le docteur Aronis est également l’auteur de deux ouvrages de philatélie dentaire : «Histoire de la médecine bucco-dentaire au travers de la philatélie.» Les deux volumes sont consultables sur place au pôle Médecine de la BIU Santé (cote 274294-1 pour le vol. 1, cote 274294-2 pour le vol. 2).

Vous pouvez aussi les commander auprès de l’auteur.

Autres billets de blog concernant la publicité

L’âge d’or de la publicité pharmaceutique ? À propos d’une acquisition récente

Médicaments et industrie pharmaceutique en France : aux sources de l’histoire contemporaine

Medic@ vous met au parfum ! Mise en ligne de La Parfumerie moderne

Exposition Charles Loupot à Lyon

loupot_dopDans la même veine, jusqu’au 28 août 2016, le musée de l’Imprimerie et de la communication graphique de Lyon consacre une exposition à Charles Loupot (1892-1962), affichiste, qui a notamment travaillé pour l’industrie agroalimentaire, pharmaceutique et cosmétique. Plusieurs de ses affiches sont reproduites dans la lettre du Musée, n° 21 (février 2016) : «Chocolat au lait» Cailler, Parfum Coty, ambre solaire, shampooing Dop, Quinquina St Raphaël.

Interdit aux âmes sensibles : les daviers du MVAD

Du nouveau dans le musée virtuel de l’art dentaire (MVAD), avec une section importante sur les daviers.

Pour les heureux lecteurs qui l’ignorent, un davier est un instrument pour arracher les dents.

daviers«Selon Érasistrate (c. 320 – c. 250 av. J.-C.) aurait été exposée dans le temple d’Apollon à Delphes une pince en plomb (le Plumbeum odontagogon) dans le but de montrer qu’il ne faut extraire que des dents facilement détachables. Ces sortes de pinces sont incontestablement les instruments les plus anciens pour procéder tout aussi bien à saisir des esquilles d’os, une pointe de flèche cassée ou une dent.

Aux XIIIe et XIVe siècles selon un procédé fréquent dans le langage populaire, les noms d’outils étaient souvent formés d’anthroponymes. C’est ainsi que « daviet », diminutif de David, en vint à désigner un ancien outil de menuisier, sorte de pince à relier les tonneaux.

Les daviers ont au fil des siècles des appellations diverses, daviet, tire-racines, forceps, tenaille, tenaille dentelée, pincette, pinces droite ou courbe et de multiples noms d’oiseaux en précisent la forme des mors : becs de corbin, corbeau, vautour, grue, corneille, faucon, perroquet.»

Cette nouvelle section comporte 574 images + 12 catalogues en format PDF contenant 305 images supplémentaires. Soit 879 nouvelles illustrations à consulter !

À cette occasion un important travail de restauration virtuelle des images a été effectué par Jacques Gana, de la BIU Santé. Voir ci-dessous quelques exemples de numérisation « avant / après ».

À suivre dans les mois qui viennent pour de nouveaux contenus appelés à enrichir le MVAD.

Mise en ligne du Libellus de Dentibus d’Eustache

Après La Fabrique de Vésale et autres textes et la Correspondance française de Guy Patin, un nouveau projet s’ajoute à la rubrique des éditions critiques de la BIU Santé : le Libellus de Dentibus de Bartolomeo Eustache.

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Portrait de Bartolomeo Eustache, extrait de Brambilla, Storia delle Scoperte Fisico Medico-Anatomico-Chirurgiche…, 1780-1782 (Cote BIU Santé 6758)

Bartolomeo Eustache (vers 1510 – 1574), anatomiste italien, a marqué l’âge d’or de l’anatomie au XVIe siècle, comme Vésale, Fallope, Colombo, ou Fabrizio d’Aquapendente. Il a décrit de nombreux organes, dont les reins, le système veineux, l’organe de l’ouïe. Il a laissé son nom à un canal de l’oreille moyenne, la trompe d’Eustache. Et il s’est, donc, intéressé aux dents. Publié en 1563, ce « petit livre sur les dents », premier ouvrage d’anatomie entièrement consacré à ce sujet, se concentre sur l’étude de la dentition humaine sous tous ses aspects (embryologie, anatomie, pathologie, etc.). La précision de ses observations, parfois inédites, et la finesse de ses déductions font du Libellus de dentibus un ouvrage majeur dans l’histoire de l’odontologie. Bien qu’admirateur de Galien, Eustache n’hésite pas à remettre en question les connaissances des auteurs antiques ; il critique aussi, avec plus ou moins de sévérité, les théories de ses contemporains, notamment celles d’André Vésale envers lequel il a semble-t-il nourri une rancœur toute particulière.

La reconnaissance complète de l’importance d’Eustache a été tardive : son œuvre aujourd’hui la plus connue est restée occultée dans l’entourage de Pietro Matteo Pini, son disciple et héritier scientifique pendant plus d’un siècle, et ne fut retrouvée et publiée par Lancisi que bien longtemps après sa mort : il s’agit des Tables anatomiques gravées, qui ne furent publiées qu’en 1714. Quant à l’œuvre odontologique, appropriée par Hémard et maladroitement retransmise, elle restera incomprise jusqu’aux découvertes de John Hunter qui en démontreront la pertinence et la précocité scientifique (Anatomy of the human teeth, 1771).

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Eustache procédant à une dissection, détail du frontispice des Tabulae Anatomicae, 1717 (Cote BIU Santé 1938)

C’est la première fois que ce texte fondamental de l’odontologie est publié et traduit en français, grâce au travail de Micheline Ruel-Kellermann et de Marie-Rolande Leyrat-Cornuejols.
Les éditrices ont travaillé à partir de la première édition du Libellus de dentibus (Venise, 1563). Elles ont joint au texte les annotations de Pietro Matteo Pini, disciple et héritier scientifique d’Eustache, publiées en annexe du volume. Ces notes sont, pour beaucoup, des références aux autorités antiques (Aristote, Galien, Hippocrate, etc.) que cite Eustache, et que son disciple a clairement identifiées. L’index a aussi été traduit par Micheline Ruel-Kellermann : Pini y reprend, classés par ordre alphabétique, les grands thèmes abordés dans le Libellus par son maître, avec un renvoi vers le ou les passages concernés. Une introduction accompagne ce travail d’édition.

Sur le modèle de ce qui a été développé pour La Fabrique de Vésale et autres textes, les textes de la traduction et de la transcription ont fait l’objet d’un premier traitement en TEI (Text encoding Initiative) ; puis, ils ont été intégrés dans une base de données FileMaker Pro associée à Lasso pour l’affichage dans une interface de consultation.

Cette interface présente dans différentes fenêtres les images numériques du Libellus, la transcription et la traduction du texte. L’écran peut par ailleurs être divisé en deux, pour mettre en regard deux parties ou deux versions du texte.
Les notes de Pini, ajoutées à la fin du volume dans l’édition originale, ont été replacées dans le texte d’Eustache pour faciliter leur consultation, et des appels de notes ont été ajoutés. L’index fait l’objet d’un chapitre à-part.
Pour plus de détails, voir le mode d’emploi de l’interface.

L’édition du Libellus de dentibus et les textes d’accompagnement sont placés sous licence Creatives Commons (BY-NC : pas d’utilisation commerciale) par ses auteurs.

Claire Ménard

Actualité du Musée virtuel de l’art dentaire

Des nouvelles du MVAD

En novembre 2014, le Musée virtuel de l’art dentaire a été présenté au colloque de muséologie médicale consacré aux collections d’art dentaire, qui se tenait à Turin.

Vous trouverez ci-dessous un compte-rendu de cette manifestation, rédigé par Pierre Baron et Micheline-Ruel-Kellermann.

« Le colloque de Muséologie médicale consacré aux collections d’art dentaire, principalement en Italie s’est tenu à la Dental School de Turin les 6-7 novembre 2014.

Deux communications sur vingt-quatre n’étaient pas italiennes, l’une espagnole et l’autre française présentant le MVAD. Nous en avons retenu que les conservateurs de musée sont confrontés en Italie aux mêmes problèmes qu’en France : crédits, locaux, manque de personnes compétentes et responsables et de personnel, et que les interrogations sur l’avenir sont identiques. Il y a toutefois des différences notables. Tout d’abord il y a un bien plus grand nombre de musées et de personnes passionnées de bonne volonté. Cet état de fait est dû au cloisonnement entre médecine et chirurgie dentaire quasi inexistant, prolongement logique du diplôme de stomatologiste en vigueur jusqu’en 1982 remplacé par celui de chirurgien-dentiste à cette date. Autres avantages évidents, un grand nombre de professeurs d’université, médecins, chirurgiens ou chirurgiens-dentistes consacrent du temps aux musées. Cela fait partie de leur travail universitaire. Si l’on compare à la situation française, force est de constater que nous avons

  • Moins de musées
  • Pas de chaire d’histoire de la médecine
  • Pas de professeurs d’université consacrant du temps pour les musées
  • Aucune visibilité matérielle ou financière

Mais notre MVAD s’est avéré très en avance sur le système italien. Sa présentation en italien par Pierre Baron a été saluée unanimement et suivie d’une discussion animée. Une haute responsable des musées de médecine pour toute l’Italie en concluant que l’avenir était bien le virtuel nous a confortés dans l’idée que le MVAD était totalement d’avant-garde, tant par son existence que par le choix scientifique de présentation historique.

Ce congrès a donc été très riche d’enseignement. Les Italiens projettent de faire un recensement du patrimoine de toutes les collections concernant la chirurgie dentaire, toutes époques confondues, témoin de l’évolution technique de la science odontologique, mais la France est pour l’instant en tête ! »

Interview au congrès de l’ADF

Autre manifestation, le congrès annuel de l’Association dentaire française (ADF). Dans ce cadre a été réalisée une interview filmée, qui réunissait outre Luc Lecerf, vice-président (l’animateur), le président Guy Robert, le secrétaire général, Pierre Baron et la secrétaire générale adjointe Micheline-Ruel-Kellermann.

Retrouvez également ci-dessous la vidéo de présentation du musée virtuelle, utilisée à l’occasion de ce congrès :

En savoir plus

– Interview de Guy Robert, président de l’association du Musée Virtuel de l’Art Dentaire

– La page Facebook du musée

– Le site de l’Association dentaire française

– Pour des renseignements plus précis, écrivez à : mvad2014@gmail.com

Salle Landouzy fermée vendredi matin

Attention, demain vendredi 12 février 2015, la salle Landouzy (au pôle médecine-odontologie) demeurera fermée jusqu’à 11h. Certaines ressources imprimées en odontologie seront donc inaccessibles pendant quelques heures.

La grande salle sera ouverte comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Salle Landouzy

Ouverture du Musée Virtuel de l’Art Dentaire (MVAD)

Le 17 avril dernier a été mis en ligne le nouveau Musée Virtuel de l’Art Dentaire.

Hébergé par la BIU Santé, cet ensemble est consultable à l’adresse suivante: http://www.biusante.parisdescartes.fr/mvad

Il vient rejoindre les portails de la Société française d’histoire de l’art dentaire (SFHAD) et de l’Association de sauvegarde du patrimoine de l’art dentaire (ASPAD), déjà partenaires de la bibliothèque.

À l’origine, le musée Pierre-Fauchard

En 1880 l’École dentaire de Paris s’enrichit d’un musée, déjà préfiguré l’année précédente par la constitution  du « Cercle des dentistes de Paris ». Les dons viennent peu à peu agrandir la collection, qui prend en 1937 l’appellation de musée Pierre-Fauchard (du nom de l’un des fondateurs de l’art dentaire, au XVIIe s. – auquel la BIU Santé a d’ailleurs consacré une exposition virtuelle, que vous pouvez retrouver en cliquant ici).

En 1986, le conseil national de l’Ordre prend en charge les collections du musée, avant d’en céder la propriété au musée de l’AP-HP en 2001.

Pourquoi un musée virtuel ?

En 2012 le musée de l’AP-HP est malheureusement contraint à la fermeture. Ses collections sont mises en caisse, stockées à l’hôpital Bicêtre, en attendant des jours meilleurs (peut-être à terme à l’Hôtel-Dieu de Paris ?).

Faute d’exposition physique, il est alors décidé de créer une vitrine virtuelle pour ces collections : les livres du fonds, déjà déposés à la BIU Santé, ont pu être numérisés et mis en ligne. On complète ces documents par un choix de photographies, mettant en valeur les plus belles pièces du musée. Y sont également adjoints des objets d’autres collections, privées ou publiques (musée de la Faculté de chirurgie dentaire de Lyon, Aspad, musées de Rouen…)

Jacobus Anglicus, Omne Bonum (Opusculum), 1326-1347. BL Ms Royal 6E VI (vol. II), Fo 503b, British Library, London.

Que trouve-t-on déjà en ligne ?

« Nous voulons que ce musée virtuel soit chronologique, historique, visuel et esthétique. » Guy Robert, président de l’association du MVAD.

Le but du musée est « d’expliquer l’art dentaire depuis sa fondation ».

Ce projet n’en est qu’à ses débuts, et est appelé à s’agrandir prochainement. Des instruments, pélicans et tiretoires, sont les premiers à être mis en lumière. Les textes anciens alternent avec les photographies d’objets, le tout accompagné d’explications rédigées par des spécialistes du domaine, Micheline Ruel-Kellermann et Pierre Baron.

Les présentations sont à la fois thématiques et chronologiques, et accompagnées de références bibliographiques et iconographiques.

En savoir plus sur l’association

L’Association du Musée Virtuel de l’Art Dentaire (MVAD) regroupe l’Ordre national des chirurgiens-dentistes (ONCD), l’Académie nationale de chirurgie dentaire (ANCD), la Société française d’histoire de l’art dentaire (SFHAD), l’Association Dentaire Française (ADF), la Confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD) et l’Union des chirurgiens-dentistes retraités (UCDR).

Avec d’autres donateurs, ces institutions soutiennent financièrement l’association. Cette dernière fonctionne également en partenariat avec la BIU Santé , l’Association de sauvegarde du patrimoine de l’art dentaire (ASPAD), le musée de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et le Musée dentaire de Lyon (MDL).

En savoir plus

Interview de Guy Robert, président de l’association du Musée Virtuel de l’Art Dentaire ;

La page Facebook du musée ;

– Pour des renseignements plus précis, écrivez à : mvad2014@gmail.com