Calendrier d’octobre : Danse avec les Dievx

 

Télécharger le calendrier d’octobre 2017.

Le squelette comme motif iconographique n’a pas attendu Halloween et s’est développé dès l’Antiquité.

Les gobelets aux squelettes du Louvre (1er s. av.- 1er s. de n. è.)[1] mettent en scène la dépouille de poètes et philosophes grecs célèbres et sont gravés de sentences telles que «Jouis de la vie pendant que tu es encore en vie, le lendemain est incertain».

Photo RMN.

Mais il n’y a rien de macabre à servir à boire à ses invités dans de tels contenants. Bien au contraire, ils appellent ceux qui viennent festoyer à un certain épicurisme.

Tout autre est le message des danses macabres[2], apparues pour la première fois à Paris en 1424, au charnier des Saints Innocents[3]. Le thème ne cesse ensuite de se répandre. Dépourvu de toute invitation à profiter de la vie terrestre, il se pare au contraire de morale chrétienne. Il se fait vanité et met en garde les plus fortunés : les biens matériels ne sont qu’éphémères et il faudra rendre compte de sa vie après la mort. Pour les humbles, il est une promesse d’égalité dans l’au-delà.

Le traité de myologie de Cowper (dont est issue l’illustration du calendrier – traité à télécharger dans notre bibliothèque numérique Medic@) semble bien emprunter à ce modèle pour représenter la charpente du corps et la couche musculaire la plus profonde. La représentation qui pourrait être crue et macabre se fait ainsi plus légère voire teintée d’une touche d’humour.

Source : Pinterest

À l’inverse, le De humani corporis de Vésale (à retrouver à la BIU Santé et dans une édition critique en ligne sur notre site) prête sa gravure la plus célèbre à un relief d’ivoire allemand du XVIIe siècle. Elle est cependant détournée et retrouve pleinement son statut de vanité puisque le squelette foule «aux pieds les attributs du pouvoir ecclésiastique, monarchique et guerrier»[4].

Chloé Perrot

Nous souhaitons dédier ce court billet à la mémoire de Solange Fouilleul[5]

[1] Découverts à Boscoréale en 1895. Aile Sully, 1er étage, Salle 33.

[2] Sur ce thème voir le site de l’Association Danses Macabres d’Europe

[3] La Danse macabre [composée par maistre Jehan Gerson], peinte en 1425 au cimetière des Innocents, fac-similé de l’édition de 1484, précédé de recherches par l’abbé Valentin Dufour

[4] Catalogue d’exposition Paris, C’est la vie, Vanités de Pompéi à Damien Hirst, Musée Maillol 3 février- 28 juin 2010, Paris, Skira Flammarion, 2010, p.50.

[5] Présidente de l’association des Danses Macabres d’Europe. Pour retrouver ses études sur le sujet

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Les danses macabres dans la banque d’images de la BIU Santé (plus de 200.000 images libres de droits à télécharger gratuitement)

Des ouvrages sur les danses macabres dans le catalogue de la BIU Santé

 

 

Aidez la BNU à acquérir le manuscrit McKell

Nous vous en parlions en juillet dernier, la Bibliothèque nationale universitaire de Strasbourg a lancé un appel aux dons en vue de l’acquisition d’un document exceptionnel : l’almanach médical de la collection McKell.

Il s’agit d’un manuscrit datant de 1445. Rédigé en allemand et en latin, il compte 24 pages sur vélin. La réalisation en est attribuée à l’atelier de Diebold Lauber à Haguenau.

On y retrouve pour chaque mois de l’année des prédictions médicales et astrologiques.

Pour l’acquérir, la BNU a besoin de réunir 75.000 euros. Il est encore temps d’envoyer une promesse de don en passant par le site de la BNU.

Divers privilèges sont réservés aux mécènes :

  • Un avantage fiscal de 66% du montant de votre don (60% pour les entreprises)
  • Votre nom ou celui de votre entreprise dans la liste des donateurs de la bibliothèque
  • L’accès à des services premium : visites guidées, informations, réservations
  • À partir d’un don de 500 €, un fac-similé d’un feuillet du manuscrit.

Merci d’avance pour vos contributions !

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Le manuscrit en images sur le site de la BNU

Journées du patrimoine 2017 : les poisons, arme du crime et remède

À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, la Faculté de pharmacie de Paris vous ouvre ses portes le samedi 16 septembre prochain. Au programme et au choix : visite de la salle des Actes et de la Galerie des pots, visite du Jardin botanique et visite du Musée François Tillequin, où sont conservées les collections de matière médicale de la Faculté. Au cours de cette visite vous seront présentées les collections patrimoniales du Musée et de la Bibliothèque du Pôle pharmacie de la BIU Santé consacrées au thème des poisons.

 

Toutes les choses sont poison, et rien n’est sans poison ; seule la dose détermine ce qui n’est pas un poison.

Paracelse (1493-1541), médecin et philosophe suisse. Sieben defensiones. Bâle : Samuel Apiarius, 1574.

Si le Dictionnaire usuel des sciences médicales annonce d’emblée en 1885 qu’« une définition précise de ce mot est impossible », c’est bien que l’étymologie même du mot poison renvoie à des notions apparemment antagonistes. En effet, le terme poison a un sens proche de celui de potion. Ils partagent tous deux la même origine latine, à savoir potio, qui signifie breuvage. À l’origine, sa définition est d’ailleurs similaire à celle du médicament : « elle convient à toutes les substances médicamenteuses ; venenum s’est d’ailleurs entendu, chez les Latins, du simple médicament, et, quand il a pris le nom de poison, il s’est presque toujours appliqué aux drogues dangereuses. » Le terme venenum est lui-même un équivalent latin du mot grec pharmakon, qui peut désigner à la fois le poison, drogue malfaisante, et le médicament, drogue bienfaisante. Progressivement, à partir du XIVe siècle, un glissement sémantique s’opère et c’est la première définition qui s’impose.

Charas, Moyse. Nouvelles experiences sur la vipere. Paris, l’Auteur et Olivier de Varennes, 1669

Alors que dans l’imaginaire collectif, le poison rejoint peu à peu le cabinet de l’empoisonneur, du criminel ou de la sorcière, les textes scientifiques peinent à aborder le sujet frontalement. Mettre par écrit les principes actifs et les effets sur le corps humain des substances toxiques, qu’elles soient d’origine végétale, minérale ou animale, n’est-ce pas se risquer sur le territoire de l’empoisonneur ? N’est-ce pas donner des idées aux êtres mal intentionnés ? Au contraire, selon certains scientifiques, dont le médecin et poète français Jacques Grévin, il convient de connaître les effets de ces substances toxiques pour déceler les remèdes et antidotes qui préserveront la santé du patient, « matières autant nécessaires en ce temps que les malices des hommes sont augmentées » (dédicace à la reine Élizabeth Ire d’Angleterre pour son Livre des venins, 1568). Les traités sur les poisons fleurissent dès le XIIIe siècle, tandis que les tentatives d’encadrer et réglementer la distribution des substances toxiques se succèdent au fil des époques. L’officine de l’apothicaire puis du pharmacien est un lieu sous haute surveillance : la délivrance de drogues sans ordonnance est proscrite, les substances dangereuses doivent être mises sous clef et le nom des personnes autorisées à se procurer ces substances doit être consigné dans un registre.

À travers une sélection de livres et objets datant du XVe au XXe siècle issus des collections du Musée et de la Bibliothèque, la visite vous permettra de mieux comprendre l’évolution du discours scientifique sur le poison, ainsi que sa place dans la société et dans le monde médical. En complément, une présentation d’ouvrages récents, empruntables à la bibliothèque de pharmacie, proposera une approche contemporaine du sujet.

Plus d’infos pratiques ici.

Catherine Blum

Debut: 09/16/2017 10:00 am
Fin: 09/16/2017
4 avenue de l'Observatoire
Paris
75006

La médecine judiciaire d’hier à aujourd’hui : Regards croisés

Un colloque intitulé «La médecine judiciaire d’hier à aujourd’hui : Regards croisés» est organisé à la Cour de cassation, le vendredi 31 mars 2017.

La focale retenue est celle de l’expertise médico-légale et toxicologique (évolution, contours et limites) dans l’exercice de la justice d’hier et d’aujourd’hui.

La matinée sera consacrée à l’histoire de la médecine judiciaire ; l’après-midi est conçu comme un échange entre universitaires, experts, avocats et magistrats sur des problématiques actuelles.

medecinejudiciaireCe colloque aura lieu de de 9h45 à 18h00, en Grand’chambre, 5, quai de l’Horloge – Paris 1er. Entrée sur présentation d’une pièce d’identité
avec inscription préalable obligatoire avant le 27 mars 2017 sur le site Internet www.courdecassation.fr.

Manifestation validée au titre de la formation continue des magistrats et avocats.

Programme

9h15 Accueil des participants

9h45 Propos introductifs
Alexandre Lunel, maître de conférences à l’université de Paris VIII, membre du centre de recherche de droit privé et droit médical (EA 1581)

La médecine judiciaire au regard de l’histoire

sous la présidence de Jean-Pierre ROYER, historien de la justice

10h00 Savoir médical et systèmes judiciaires à la fin du Moyen-Âge
Franck COLLARD, professeur d’histoire du Moyen-Âge à l’université de Paris-Ouest-Nanterre

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Orfila, pionnier de la toxicologie médico-légale

10h30 Justice discrétionnaire ou médecine légale ? Figures de l’avis médical durant l’Ancien Régime
Thibault DESMOULINS, doctorant en droit de l’université Paris II-Panthéon-Assas, Institut d’histoire du droit

11h00 Le medicus jus impune occidendi : fiction littéraire ou réalité juridique ?
Antoine Leca, professeur de droit à l’université d’Aix-Marseille, directeur du centre de droit de la santé

11h30 Discussion

12h00 Déjeuner libre

La médecine judiciaire à l’époque contemporaine

sous la présidence de Christian PERS doyen de la chambre criminelle

14h00 Du colloque singulier à la médecine 2.0 : vers une objectivisation de l’appréciation du magistrat ?
Lina WILLIATTE-PELLITTERI, professeur des universités catholiques, avocat au barreau de Lille, membre du C3RD

14h30 La toxicologie scientifique au service de la justice : évolution et exemples contemporains
Marc DEVAUX, Gilbert PEPIN, experts judiciaires près de la cour d’appel de Paris, experts agréés par la Cour de cassation

15h00 Discussion

15h30 La preuve à l’épreuve et la difficulté du lien causal : l’exemple du vaccin contre l’hépatite B et de la robotique chirurgicale
Claire MICHELET, avocat au barreau de Paris

16h00 Le rapport d’expertise médicale : un simple avis pour le juge ?
Jacques BUISSON, conseiller à la chambre criminelle

16h30 Discussion

17h00 Propos conclusifs
Denis SALAS, magistrat, président de l’AFHJ
Sylvie HUMBERT, professeur des universités catholiques, directrice du C3RD, secrétaire générale de l’AFHJ

17h30 Exposition «médecine et justice»
Philippe GALANOPOULOS, conservateur des bibliothèques, directeur de la bibliothèque de la Cour de cassation

À noter : Philippe Galanopoulos, anciennement responsable des collections patrimoniales de pharmacie à la BIU Santé, a également collaboré à la réalisation de l’ouvrage collectif L’expertise en police scientifique (à télécharger librement) rédigé sous la direction du professeur Ivan Ricordel, directeur honoraire du laboratoire de toxicologie de la Préfecture de Police de Paris. Plus d’information dans notre billet de blog.

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Le portrait de Mathieu Orfila est issu de notre banque d’images et de portraits, plus de 200.000 images libres de droits.

Debut: 03/31/2017 09:45 am
Fin: 03/31/2017
Duree: 8 heures:
5, quai de l'Horloge
Paris, Île-de-France
75001
FR

La BIU Santé et le Moyen Âge

Les hasards du calendrier valorisent soudainement le Moyen Âge dans nos collections.

Tous nos documents médiévaux sont concernés : les manuscrits parce qu’ils sont en passe d’être entièrement reproduits, et les incunables (c’est-à-dire les imprimés antérieurs à 1501) parce qu’ils sont exhaustivement décrits.

L’Institut de recherche et d’histoire des textes (IRHT) numérise en ce moment même tous les manuscrits antérieurs au seizième siècle conservés dans les deux pôles de notre bibliothèque : une fois traitées, leurs images seront rendues disponibles par l’intermédiaire de la base de données Medium.

Pierre Hamouda, de l’IRHT, au travail dans nos locaux.

Cet ensemble de vingt-trois manuscrits inclut des pièces exceptionnelles : les trois premiers volumes des Commentaires de la Faculté de médecine de Paris (1395-1511), un grand recueil de traités de médecine enluminé (Ms 2046, Italie du Nord, XIVe siècle), un charmant manuscrit enluminé d’Avenzohar, le Liber Taysir (Ms 5119, XVe siècle), le cartulaire du Collège des apothicaires parisien (REG 7)… Quelques-uns d’entre eux sont les seuls survivants des collections primitives de nos bibliothèques.

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Les traités attribués à Théophile Protospathaire… Colloque

Un corpus médical problématique. Les traités attribués à Théophile Protospathaire (VII-IXe s.) et la relecture chrétienne des enseignements hippocratiques et galéniques

Ce colloque international aura lieu dans la salle des Actes de la Sorbonne (1, rue Victor-Cousin), les 27 et 28 novembre 2014.

« Sous le nom d’un Théophile médecin, dit Prôtospathaire dans une partie importante de la tradition, les manuscrits nous ont conservé une petite dizaine de traités médicaux, souvent en plusieurs livres, qui couvrent divers domaines de la science médicale : anatomophysiologie (De corporis humani fabrica), sémiologie (De alvi excrementis, De febrium differentia, De pulsibus, De urinis), thérapeutique (Therapeutica, quam ipse ex variis libris valetudinariis collegit, ouvrage encore inédit), gynécologie (Syntomos paradosis), ou encore exégèse des textes hippocratiques (Scholia in Hippocratis Aphorismos). Une partie de ce corpus a connu une large diffusion et joué un rôle non négligeable dans l’enseignement médical en Occident – plusieurs de ces traités traduits en latin étant entrés dans le recueil de l’Articella, qui regroupait les textes médicaux considérés comme essentiels à la formation du futur médecin et fut, de ce fait, utilisé dans toutes les universités médiévales.

Cependant il reste plusieurs difficultés sur lesquelles ce colloque se propose de revenir. Ainsi, des rapports très étroits apparaissent nettement à l’intérieur d’une partie des traités, en particulier en considération de la réécriture chrétienne que l’auteur opère dans la reprise des enseignements hippocratiques et galéniques : c’est le cas des traités De corporis humani fabrica, De urinis, De pulsibus et Syntomos paradosis. En revanche, pour les autres traités se pose la question de l’unité d’auteur et de sa datation, toujours discutée entre VIIe et IXe s., aussi bien à partir d’éléments internes aux textes et à leur transmission (variation dans les manuscrits sur le nom de l’auteur ou ses titres) que des rapports de certains traités attribués à Théophile avec la production d’autres auteurs plus ou moins contemporains (un cas emblématique étant offert par les Scholies aux Aphorismes d’Hippocrate et les rapports avec la production du même genre de Stéphane).

Le colloque réunira une vingtaine d’intervenants, français, allemands et italiens, philologues, historiens, codicologues, tous spécialistes des traités de Théophile ou des productions médicales strictement liées à ce médecin. Cette rencontre scientifique nous donnera l’occasion de débattre autour de ce corpus et des interrogations qu’il suscite, notamment au sujet de l’unité d’auteur, de sa datation, de son lexique, de sa réception, de l’édition des traités qui demeurent encore inédits et des sources et techniques de réécriture dans le cadre de son milieu intellectuel et social. »

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Organisation et renseignements :
Alessia Guardasole (CNRS) et Caroline Magdelaine (Paris-Sorbonne)
medecine.grecque@paris-sorbonne.fr

Retrouvez les documents liés à Théophile Protospathaire dans notre bibliothèque numérique Medic@.

Programme

Jeudi 27 novembre
Matinée

8h45-9h00 Accueil des participants.
9h00-9h30 Allocutions de bienvenue.

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Médecine et santé au Haut Moyen Âge

Le groupe de contact F.R.S.-FNRS TRANSLATIO Antiquité Tardive – Haut Moyen Âge (IVe-Xe siècle) organise sa 2e journée d’étude le 7 novembre 2014, en association avec le Centre national d’histoire des sciences.

Elle aura pour thème « Médecine et santé au Haut Moyen Âge ».

Cette manifestation se tiendra à la bibliothèque royale de Belgique (park room),
4, boulevard de l’Empereur, 1000 Bruxelles.

Programme de la journée :

Matinée 

– 9h30, accueil

– 10h, mot d’ouverture

– 10h15, Geneviève XHAYET (ULg) : Formules de validation dans les recettes médicales du Haut Moyen Âge

– 11h, pause

– 11h15, Vincent VANDENBERG (ULB) : Soigner l’homme par l’homme : le cannibalisme médical

– 11h50, Sophie GLANSDORFF (CNHS) : Protéger et soigner l’animal au Haut Moyen Âge 

– 12h45, repas

Après-midi

– 14h, Lucien REYNHOUT (KBR) : Quelques manuscrits scientifiques de la Bibliothèque royale (Visite du Cabinet des Manuscrits)

– 15h, pause

– 15h15, Caroline POLET (IRSNB) : Hygiène et santé dans les populations anciennes : l’apport de l’anthropologie biologique

– 15h50, Véronique GALLIEN (INRAP) : Le rôle de la pathologie dans la caractérisation des populations historiques à partir de trois études de cas

– 16h45, fin de la journée

Participation libre avec inscription (lunch 11 euros, paiement sur place) avant le lundi 27 octobre : sglansdorff@astrolabium.be

Santé & médecine au Haut Moyen Âge
Debut: 11/07/2014 09:30 am
Bibliothèque royale de Belgique (park room), 4, boulevard de l'Empereur
Bruxelles
1000
BE

La trousse du vétérinaire dans l’Antiquité et au Moyen Âge

IVe Colloque international de médecine vétérinaire antique

Ayant pour thème : « La trousse du vétérinaire dans l’Antiquité et au Moyen Âge. Instruments. Médicaments. Pratiques » (du 10 au 12 juin 2014 – Lyon – MSH MOM et Musée gallo-romain)

Il est organisé par Valérie Gitton-Ripoll, université Toulouse 2 Le Mirail, HiSoMA et Isabelle Boehm, université Lumière Lyon 2, responsable du programme « Savoirs médicaux » du laboratoire HiSoMA.

Le programme détaillé est consultable en cliquant ici (fichier PDF).

Contact :
Pierre Diouf – pmhdiouf@gmail.com
www.hisoma.mom.fr

MSH Maison de l’Orient et de la Méditerranée Amphi Benveniste 7 rue Raulin Lyon 7 + Musée gallo-romain de Fourvière 17 rue Cleberg Lyon 5e
Lyon, Rhône-Alpes
69000
FR

 

Le savoir vagabond de Patrick Berche

Dissection de Mondino
Anathomie, MONDINO DEI LUZZI, 1532. Cote : 006524

Patrick Berche, doyen de la faculté de Médecine Paris Descartes vient de publier un nouvel ouvrage, «Le savoir vagabond, histoire de l’enseignement de la médecine».

Un savoir vagabond, qui prospère successivement en divers lieux du pourtour méditerranéen, de l’Europe puis du Nouveau Monde, au fil des siècles et des progrès scientifiques.

Pour consulter le résumé du livre en quatrième de couverture, cliquez ici.

Cet ouvrage comporte une quinzaine d’illustrations issues des collections anciennes de la BIU Santé. Deux exemples vous sont présentés dans ce billet.

Vous pouvez retrouver nos fonds iconographiques sur notre banque d’images et de portraits : plus de 145.000 documents graphiques accessibles gratuitement en ligne (en cliquant ici).

Cour d'honneur des Écoles de chirurgie

[La cour d’honneur des Écoles de chirurgie, vue du péristyle d’entrée] GONDOIN, Jacques, 1780. Cote : 000645

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Naissance et petite enfance à la cour de france

Appel à communication pour une journée d’étude internationale organisée par Cour de France.fr en collaboration avec la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord et le programme interuniversitaire « Formes du savoir de 1400 à 1750 » (Maison des Sciences de l’Homme Aquitaine).

Naissance et petite enfance à la cour de France (Moyen Âge – XIXe siècle)

Esculape dans le ciel veille sur de jeunes enfants jouant avec leurs mères (ou nourrices ?)

Cette journée aura lieu à la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord, les 27 et 28 février 2014.

Cette journée d’étude interdisciplinaire est consacrée au thème de la naissance et à la petite enfance à la cour de France, du Moyen Âge au XIXe siècle. Elle est l’occasion de s’interroger sur la portée symbolique et réelle de la naissance dans le monde curial ainsi que sur les pratiques et le personnel qui l’entourent.

Pour consulter le programme complet, cliquez ici.

Adressez votre proposition par courriel avant le 1er septembre 2013 à : event@cour-de-france.fr

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