Poste à pourvoir à la BIU Santé

DSC03039Un poste de titulaire est à pourvoir à la BIU Santé (1er septembre 2018) :

Pour plus de renseignements, se référer aux contacts présents dans les fiches.

 

Retour sur le stage : Bibliothèque de santé, environnement et ressources documentaires (nov. 2017)

La sixième édition du stage « Bibliothèque de santé : environnement et ressources documentaires (initiation) », conjointement organisé par la BIU Santé et l’Urfist de Paris depuis 2012, s’est déroulée au siège de l’université Paris Descartes les 21, 22 et 23 novembre 2017.

Ce stage répond clairement à une attente et aux besoins des professionnels de la documentation nouvellement affectés en bibliothèque de santé. Il est programmé en novembre, afin que les collègues arrivés en juillet ou en septembre aient le temps suffisant pour effectuer leur prise de poste et appréhender le contexte de leur établissement. Cette formation est complétée depuis 2015 par un stage dédié spécifiquement à l’utilisation des bases de données intitulé « Recherche documentaire en médecine : outils et ressources », dont une nouvelle édition est d’ores et déjà prévue en mars 2018. Un troisième stage, consacré aux acquisitions en santé, a été proposé pour la première fois en janvier 2017 et sera probablement programmé de façon bisannuelle.

Le stage « Bibliothèque de santé : environnement et ressources documentaires (initiation) » a pour objectifs de faire connaître :

  • le contexte des bibliothèques de santé : institutions, concepts et outils
  • les publics, leurs cursus et leurs besoins en documentation
  • les collections et les services proposés

Il s’inscrit dans la mission nationale de la BIU Santé, membre du GIS CollEx-Persée et bibliothèque délégataire en sciences de la santé (dont la médecine, l’odontologie, la pharmacie-chimie et la cosmétologie). Il s’adresse à tous les professionnels de la documentation en santé qu’ils relèvent d’une structure universitaire ou d’un autre type d’organisme documentaire.

Nouveauté 2017

Les évaluations des sessions précédentes avaient souvent fait ressortir le manque de moments d’échanges entre stagiaires. Il a donc été proposé à tous les stagiaires, en amont de la formation, de se retrouver ensemble au restaurant pour le repas du premier midi. Cette proposition a été accueillie avec enthousiasme et les 20 participants ont plébiscité ce moment de partage.

Les stagiaires

Le groupe de stagiaires était composé de 9 personnels de catégorie A, 7 de catégorie B et 6 de catégorie C. Parmi ces stagiaires, 2 étaient ITRF et tous (à l’exception d’une) étaient des nouveaux arrivants en bibliothèques universitaires (ou assimilés) de Santé.

Ci-contre, le groupe en photo devant le pôle Médecine de la BIU Santé avec son directeur, Guy Cobolet.

Retours des stagiaires 

L’impression générale est très positive : les 22 stagiaires ont jugé la formation excellente ou bonne et tous la recommanderaient à leurs collègues. Les commentaires sont élogieux, l’expertise et la qualité des intervenants fait l’unanimité.

La grande majorité des stagiaires estime la durée de ce stage appropriée malgré le rythme soutenu et la densité des informations reçues.

Le contenu de la formation est plébiscité par la quasi-totalité des stagiaires, ils le jugent en adéquation avec leurs attentes. Tous les stagiaires ont jugé que les supports étaient bons ou excellents.

Il faut noter que les stagiaires ont été vivement intéressés par les interventions qui leur permettaient de se projeter directement dans leur poste

TOP 4 des interventions

  1. L’offre éditoriale et acquisitions en santé a été cette année la formation la plus appréciée
  2.  Le Guide de survie apparaît ensuite dans les interventions préférées
  3. Les présentations des Cursus en santé et l’immersion en Histoire de la Médecine sont les séquences qui sont ensuite les plus citées

Pour les prochaines éditions

Les stagiaires suggèrent de développer davantage les cursus et la documentation des formations paramédicales. Ce stage est ressenti comme très dense mais les participants ont conscience que les sujets abordés sont incontournables et impliquent une masse très importante d’informations. La visite de la BU Santé pôle Pharmacie est souhaitée.

Compte tenu du succès rencontré par cette sixième édition, nous renouvellerons ce stage, en collaboration avec l’Urfist de Paris, pour la septième année consécutive à l’automne 2018, puisqu’il répond manifestement à des besoins et à une attente de la profession, en cherchant à améliorer les séquences qui n’ont pas donné pleine satisfaction.

Nous remercions l’ensemble des intervenants qui ont prêté leur concours à cette manifestation ainsi que les collègues qui nous ont aidés à la mener à bien, en particulier Aline Bouchard qui est notre interlocutrice privilégiée à l’Urfist de Paris.

Catherine Tellaa

 

La BIU Santé aux 29e journées du RNDH

Plusieurs représentants de la BIU Santé ont eu la chance de participer aux 29e journées du RNDH les 12 et 13 octobre 2017.

  • Catherine Tellaa et Alexandre Boutet ont animé deux ateliers consacrés  à Zotero, qui ont accueilli plus d’une trentaine de participants. Le premier de ces ateliers était une présentation du logiciel de gestion de références bibliographiques, libre et gratuit, dont la version 5.0 a été lancée récemment. Le second atelier s’adressait à des utilisateurs chevronnés, et a permis des échanges fructueux sur les fonctionnalités avancées de Zotero, comme le travail en groupe ou l’utilisation des flux RSS, une des nouveautés de la nouvelle version. Toutes ces nouveautés sont bien entendu à retrouver sur notre tutoriel !
  • Émeline Dalsorg et Jérôme Kalfon (Couperin) ont présenté le consortium Couperin et ses implications dans le domaine de la santé.
  • David Benoist et Ludovic Héry (Centre hospitalier du Mans / FFMP) ont clôturé les journées en évoquant les collaborations possibles entre professionnels de la documentation et praticiens.

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222 ans de la bibliothèque de l’Ecole de Santé

Il y a déjà 222 ans, le 17 octobre 1795 (25 vendémiaire an IV), s’ouvrait la bibliothèque de la nouvelle école de Santé de Paris. Prenant la suite de la bibliothèque de la faculté de médecine, ce sont ses collections qui constituent le socle de l’actuelle BIU Santé. Pierre Süe en fut le premier conservateur.

Retrouvez en ligne le discours inaugural de ce « professeur-bibliothécaire », sur la bibliographie médicale.

L’ouverture de cet établissement eut lieu en présence de Jean-François Baraillon, membre de la Convention, et de René-François Plaichard, membre du Conseil des anciens, et sous la présidence de Michel-Augustin Thouret, directeur de l’école.

La bibliothèque était alors ouverte au public quatre fois par décade, de 11h à 14h, les autres jours étant réservés aux élèves.

En savoir plus

Notre billet de 2015 sur l’inauguration de la nouvelle bibliothèque

De l’image du passé… à l’écran du futur : 1395-1795-1995

Table ronde sur les besoins documentaires en santé (édition 2016)

En novembre 2016, comme tous les ans, une table ronde a été organisée par la BIU Santé et l’Urfist de Paris sur le thème des besoins documentaires en santé.

Étudiants, enseignants et professionnels de la santé et de la documentation ont été invités à parler de leurs besoins et pratiques documentaires. Vous trouverez ci-dessous le compte rendu de ces échanges (rédigé avec l’aide des intervenants, merci encore à eux pour leur participation).

Étaient présents :

Trois thèmes ont été abordés au cours de cette table ronde :

  1. Quels sont les usages et besoins pour la documentation en santé ?
  2. Quels sont les outils utilisés par les professionnels de santé pour accéder à la documentation, ont-ils reçu une formation spécifique à ces outils ?
  3. Comment accède-t-on aux documents, dans un contexte budgétaire contraint ?

Des besoins variés

Yves Boucher commence par rappeler qu’il existe plusieurs types de besoins. Les enseignants veulent trouver des documents pour leurs recherches et leurs cours. Les étudiants cherchent de quoi les aider à apprendre leurs cours, progresser dans leurs études et, à terme, rendre une thèse. Ceux de 1er et 2e cycle ont besoin de références variées pour assimiler les connaissances de base. Ils utiliseront ensuite la bibliothèque d’une autre manière quand ils passeront leur thèse, puisqu’ils produisent alors eux-mêmes un document. Une fois inscrits en 3e cycle, l’apprentissage devient plus spécifique, nécessitant parfois des articles très pointus. Plus tard, l’obtention éventuelle d’un DU ou d’un master passe par l’apprentissage de questions très précises,  essentiellement dans des livres ou des revues.

Il existe ensuite plusieurs degrés d’urgence. Quand l’enseignant écrit un papier, il a besoin d’articles scientifiques, tout de suite. En ce qui le concerne, Yves Boucher a alors recours au réseau Inserm. Si on ne trouve pas dans ces bases, on se tourne vers les universités, la sienne ou d’autres. Les étudiants ont des besoins moins urgents, qui peuvent attendre quelques jours, quand ils travaillent sur leur thèse.

Michaël Thy précise que les internes en médecine ont peu de temps. Malgré tout, ils doivent parfois réaliser des recherches d’articles sur des thèmes donnés. Son association, l’AJAR, travaille avec la BIU Santé pour proposer à ses membres des formations à la recherche dans PubMed et à la mise en forme de bibliographies avec Zotero. Avec l’Evidence-Based Medicine (EBM) on doit s’appuyer sur des données scientifiques. Cela fait partie de la médecine actuelle, il faut justifier la prise de décision. Quant à la thèse ou aux mémoires, le défi est de produire quelque chose dans un laps de temps limité.

Au début des études de médecine on travaille sur des ouvrages de référence et des sujets à apprendre par cœur. On a alors moins besoin de documents. Ensuite on doit de plus en plus approfondir, ce qui ouvre des perspectives sur la documentation, de plus en plus ciblée.

Dans la plupart des facultés, les étudiants sont désormais sensibilisés à la lecture critique d’article (LCA), c’est la tendance avec l’EBM depuis de nombreuses années. Ils doivent savoir critiquer les articles et éventuellement les utiliser pour leur pratique – car les recommandations se basent elles-mêmes sur des articles. Les pratiques évoluent vite en médecine, il faut se tenir au courant avec la formation continue, qui est indispensable.

Ce besoin de documentation pour prendre la bonne décision est spécifique aux disciplines de santé. Nicole Mesnil confirme qu’apprendre à réaliser une recherche bibliographique est aussi important pour les sages-femmes. Les deux premières années, les étudiants utilisent des ouvrages de base, en obstétrique, pédiatrie, gynécologie… Souvent très chers (50 à 150 euros), la plupart des étudiants ne peuvent se les acheter (ou alors à plusieurs, quand ils s’entendent bien !). En plus, ces ouvrages doivent être renouvelés régulièrement.

Pour les sages-femmes, on constate une «montée en puissance» jusqu’à la production du mémoire, avec une préparation en méthodologie de recherche. Les étudiants sont soutenus par les enseignants, à l’aide d’entretiens, de grilles de notation. Des exposés doivent être réalisés à partir d’articles ou de résumés de textes. En 3e année, il y a le projet d’éducation à la santé, qui prend beaucoup de temps. Une des spécificités des sages-femmes, c’est qu’il y a toujours deux sujets, la femme et le nouveau-né. Il y a donc le développement du fœtus et la grossesse, la naissance (avec la néonatologie et la pédiatrie), et le côté environnement de la femme (par exemple, la précarité des femmes, fréquente dans les maternités parisiennes). C’est une littérature qui concerne à la fois la médecine et les sciences humaines, la santé publique, les recommandations, le parcours de soins… Les étudiants doivent aussi constituer des portfolios, avec une méthodologie de recherche, une analyse des pratiques, de manière individuelle ou en groupe (3e et 4e année). Les retours de stage sont aussi exploités, on leur donne à cette occasion des sources bibliographiques. C’est un aspect de formation continue, on part de la clinique et on réfléchit à ce qui s’est passé. Sur les questions de précarité, on trouve aussi beaucoup de choses bien faites sur le site du ministère, des enquêtes nationales, beaucoup plus que par le passé.

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Cyclo-biblio, version 2017 : « Le Léman »

Comme l’an passé, 70 bibliothécaires, français et francophones, se sont rejoints fin juin à Genève pour une 4ème édition française de Cyclo-biblio, autour du lac Léman. Emmanuelle Prevost, de la BIU Santé, et Élisabeth Collin-Canto, du SCD Paris Descartes étaient à nouveau de la partie.

À la différence des congrès traditionnels, Cyclo-biblio est une conférence de bibliothécaires à vélo, qui sortent de leurs bureaux et s’engagent concrètement, en partageant une semaine de vie commune, pour échanger sur leurs pratiques et problématiques professionnelles, visitant les bibliothèques qui jalonnent leur parcours,  prenant contact avec les élus, les media, le public… En un mot, une campagne d’ «advocacy», qui vise à mieux faire connaître et promouvoir le rôle, toujours révolutionnaire, des bibliothèques dans la société, les missions, services et ressources qu’elles proposent, et les menaces ou tensions qui pèsent sur elles.

Le parcours fut enchanteur (de Genève à Genève, le tour du lac) et la canicule quotidienne ! L’usage du vélo, mode de déplacement alternatif, attire les sympathies, crée l’évènement et assure au mouvement une visibilité.

Continuer la lecture de « Cyclo-biblio, version 2017 : « Le Léman » »

Formations 2017-2018 pour les bibliothécaires de santé

La Bibliothèque interuniversitaire de Santé et l’URFIST de Paris proposent des stages en 2017-2018 à destination des collègues en poste en bibliothèque de santé (universitaire, hospitalière et autre établissement de documentation).

« Bibliothèque de santé : environnement et ressources documentaires (initiation) »

21, 22 et 23 novembre 2017

Une nouvelle édition du stage « Bibliothèque de santé : environnement et ressources documentaires (initiation) » se tiendra du 21 au 23 novembre 2017, à l’université Paris Descartes.

Cette formation s’adresse prioritairement aux professionnels de l’information et de la documentation récemment affectés en bibliothèque de santé (universitaire et hospitalière notamment).

Elle a pour objectif de permettre aux nouveaux arrivants en bibliothèque de santé de maîtriser les outils et concepts indispensables pour exercer leurs fonctions : publics et cursus, contexte institutionnel, collections et services.

N’hésitez pas à consulter le programme et à vous inscrire à l’adresse suivante.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 29 septembre, mais ne tardez pas à vous manifester.

ATTENTION : Ce stage ne propose pas de formation pratique à l’utilisation de bases de données. Une session sur ce thème sera organisée sur 2 jours en mars 2018 (voir ci-dessous).

« Recherche documentaire en médecine : outils et ressources »

15 et 16 mars 2018

Une nouvelle édition de ce stage de 2 jours dédié spécifiquement à la manipulation des principales bases de données en médecine (PubMed, Cochrane Library, BDSP, LiSSa, EM-Premium…) est d’ores et déjà programmée en mars 2018.

Les modalités d’inscription seront annoncées ultérieurement.

Alexandre Boutet, Benjamin Macé et Catherine Tellaa

12, rue de l'Ecole-de-Médecine
Paris, Île-de-France
75006
FR

1re JNBDS, enfin les photos !

Le 19 juin 2017 a eu lieu la première Journée nationale des bibliothécaires et documentalistes en santé (JNBDS). Vous avez été nombreux à vous y inscrire, plus d’une centaine de collègues de toute la France. Merci à vous tous, documentalistes et bibliothécaires, d’avoir donné vie à cette manifestation inédite, qui n’aurait pas été un succès sans votre implication.

Vous retrouverez prochainement sur notre site une page dédiée à cette journée, avec tous les documents collectés (interventions, posters, comptes rendus des ateliers, etc. N’hésitez pas à nous les envoyer rapidement, si ce n’est déjà fait). En attendant, voici un premier retour sous forme de billet de blog.

Après un mot d’accueil par Sabine Labare, directrice adjointe de la BIU Santé, les deux interventions de la matinée ont porté sur les licences nationales et la conservation partagée, avec Jean-Louis Baraggioli (CTLes) et Emeline Dalsorg (BIU Santé). La pause fut suivie d’une table ronde très animée, qui portait sur la manière de toucher nos différents publics et sur les services à leur proposer.

Une photo de famille fut improvisée, puis nous avons pu profiter d’un buffet copieux. Merci à vous d’avoir apporté toutes ces victuailles. Sans oublier un petit tour pour regarder les posters avant de se disperser à nouveau.

Et pour l’après-midi, 12 ateliers différents (dont vous retrouverez les thèmes dans le programme), sous une chaleur redoutable.

Gaétan Kerdelhué (CHU Rouen / CISMeF) a conclu cette journée, en évoquant le récent congrès de l’EAHIL et les suites à donner pour la France.

Remerciements

Merci à tous les participants, dont vous retrouverez la liste et les coordonnées ici, pour ne pas perdre contact.

Merci aux différents intervenants et aux 24 co-animateurs des ateliers de l’après-midi.

Merci aux twittos qui ont joué le jeu du live-tweet (à retrouver déjà dans ce Storify).

Et merci pour… vos remerciements (voir photo ci-dessus, sur les badges rendus) !

 

En savoir plus

Retours en sketchnotes sur la JNBDS par Magalie Le Gall (merci à elle pour ce gros travail)

Clins d’œil pour les 20 ans de Harry Potter

« Hermione s’interrompit. Harry avait entendu, lui aussi. Quelqu’un avait bougé derrière eux, dans l’ombre des étagères. Ils attendirent un instant et la silhouette de vautour de Madame Pince apparut à l’angle d’un rayon, ses joues creuses, sa peau parcheminée et son long nez busqué soulignés par l’éclairage peu flatteur de la lampe qu’elle tenait à la main.

—La bibliothèque ferme, dit-elle. »

Harry Potter et le prince de sang mêlé, traduction de Jean-François Ménard, tous droits réservés

Si l’on en croit la description d’Irma Pince, les bibliothécaires ne bénéficient pas d’un portrait flatteur dans la saga Harry Potter. Le premier tome paraissait il y a 20 ans tout juste, le 25 juin 1997.

Heureusement les collègues ne sont pas rancuniers. D’abord parce que les 7 tomes de cette série ont amené à la lecture toute une génération, à travers le monde, avec des traductions en près de 75 langues. Ensuite parce que les livres et la bibliothèque occupent une place de choix dans la vie quotidienne de Poudlard, l’école des sorciers.

Quel rapport avec la BIU Santé ?

Photo by DAVID ILIFF. License: CC-BY-SA 3.0

La bibliothèque est l’endroit par excellence où les élèves se retrouvent pour étudier, mais aussi pour comploter. Située au 4e étage, elle ferme à 20h, tout comme la BIU Santé (dont la grande salle a parfois été comparée à Poudlard dans certains commentaires de notre page Facebook). Dans les longs-métrages, c’est la prestigieuse bibliothèque Bodleian d’Oxford qui a servi de cadre aux prises de vues.

Quant aux livres eux-mêmes, ils sont indispensables à la formation des sorciers (ce n’est pas Hermione Granger qui dira le contraire). Des ouvrages imaginaires, ou non, ayant souvent trait à l’ésotérisme ou à l’alchimie. Disciplines représentées dans les collections anciennes de la BIU Santé, et dont vous retrouverez certains exemplaires numérisés dans notre rubrique Medic@. Vous pourrez par exemple y dénicher comment confectionner votre propre baguette magique.

Dans notre banque d’images (200.000 images accessibles gratuitement en ligne) se cachent aussi certains personnages bien connus des fans, comme le mystérieux Nicolas Flamel. Ou bien encore toute une faune fantastique, digne du bestiaire de J.K. Rowling : dragons, centaures, géants, phénix, hippogriffes, basilics…

Sans oublier notre exposition virtuelle sur les monstres de la Renaissance à l’Âge classique.

Les collections d’herbiers et les ouvrages de botanique du pôle Pharmacie ne dépareraient pas non plus dans un cours de potions. Sans parler des plants de mandragore précieusement cachés dans les serres du jardin botanique.

L’esprit de J.K. Rowling semble d’ailleurs toujours flotter dans la faculté de pharmacie de Paris, comme en témoigne ce récent tweet lors de la cérémonie de remise des diplômes :

Harry Potter et la médecine

Le rapport n’est pas évident, mais le petit sorcier a aussi trouvé sa place dans la littérature scientifique. La preuve, l’équation « harry potter » [TIAB] (recherche dans le titre ou le résumé) donne 45 résultats très sérieux dans PubMed.

D’autres scientifiques facétieux se sont plu à imaginer la publication du tome 6, si ce dernier avait été un article académique :

If Harry Potter was an academic work

Un billet toujours d’actualité, qui parle de Gold Open Access, de frais cachés de publication et d’éditeurs prédateurs…

Un anniversaire célébré en bibliothèque

De nombreuses bibliothèques à travers le monde ont donc choisi de célébrer cet anniversaire. La National Libray of Medicine prévoit des animations particulières : des billets dédiés sur son blog, Circulating Now, et des manifestations sur place. Une exposition virtuelle, Harry Potter’s World, Renaissance Science, Magic & Medicine, est également accessible en ligne (après avoir été hébergée il y a quelques années par la BIUM). La British Library prévoit aussi une importante exposition sur le sujet. Plus près de chez nous, la Bibliothèque Rainer Maria Rilke (ville de Paris) proposera également quelques festivités.

Le mot de la fin pour Hermione Granger (encore elle) : «Quand tu as un doute, va à la bibliothèque !»

En savoir plus

La place de la bibliothèque dans la saga Harry Potter

La bibliothèque de Poudlard sur le Wiki Harry Potter

Journée nationale des bibliothécaires et documentalistes en santé

Rencontrons-nous !

Nous, bibliothécaires et documentalistes en santé, faisons face aux mêmes problématiques et nous posons les mêmes questions, afin de répondre aux attentes d’usagers qui sont souvent les mêmes.

Venez partager un moment de réflexion sur nos missions et nos publics le lundi 19 juin 2017, à la Bibliothèque interuniversitaire de Santé de Paris.

Débattons ! Mettons nos idées en commun ! Avançons ensemble !

La forme : quelques présentations plénières en amphi + des ateliers avec restitution. Avec un temps pour déjeuner entre collègues de 12h15 à 14h15.

On vous attend aussi nombreux le 19/6 !
On vous attend aussi nombreux le 19/6 !

Pour organiser cette première rencontre professionnelle nationale, les bibliothécaires de la BIU Santé vous proposent quelques thèmes de réflexion (l’EBM, nos publics particuliers, les revues systématiques, l’Open Access et la nouvelle loi numérique, les licences nationales en santé…).

Vous pouvez dès maintenant consulter et compléter la liste avec vos propres sujets. Rajoutez-y ce que bon vous semble, de manière anonyme ou non – c’est un fichier de travail commun, allez-y ! N’hésitez pas à vous proposer comme intervenants (ou en suggérer). Pour ceux qui préfèrent envoyer leurs commentaires et questions par courriel, utilisez cette adresse : blog@biusante.parisdescartes.fr

Les inscriptions sont désormais closes – vous avez été très nombreux à répondre, merci pour votre enthousiasme.

Télécharger le programme de la journée (avec la réponse aux questions pratiques).

Une inscription en liste d’attente demeure possible, au cas où des places se libéreraient, à l’adresse suivante.

Nous vous invitons à diffuser cette information à tous les collègues susceptibles d’être intéressés par cette rencontre (les professionnels de tous les pays sont les bienvenus) et sommes heureux de préparer dès maintenant cette journée avec vous.

Les bibliothécaires de la BIU Santé

En savoir plus

Journée nationale des bibliothécaires et documentalistes en santé (#JNBDS)

Le lieu : pôle Médecine de la Bibliothèque interuniversitaire de Santé : 12, rue de l’École-de-Médecine, 75006 Paris (métro Odéon)

Date : le lundi 19 juin 2017 de 9h à 17h

Gratuit

Ce billet de blog sera régulièrement mis à jour d’ici juin pour vous tenir au courant de l’avancée du projet.

Journée nationale des bibliothécaires et documentalistes de santé
Debut: 06/19/2017 09:00 am
Duree: 8 heures:
12, rue de l'Ecole-de-Médecine
Paris, Île-de-France
75006
FR