Séance commune de la SHP et du Groupe d’histoire de la chimie, le 15/11

De l’officine au laboratoire pharmaceutique : la transformation de la fabrique familiale en entreprise internationale au XXe siècle.

Le mercredi 15 novembre 2017 se tiendra la prochaine séance (entrée libre) de la Société d’histoire de la pharmacie, sous la présidence du Professeur Olivier Lafont, et du Groupe d’histoire de la chimie, sous la présidence du Professeur Patrice Bret.

Elle aura lieu au siège de la Société chimique de France (250, rue Saint-Jacques, Paris 5e), à 13h45.

À l’ordre du jour :

14h-14h10 – Accueil et introduction par Danielle Fauque (GHC) et Bruno Bonnemain (SHP).

Maison de Paris, atelier de pilules, granules.
Source : Medic@

14h10-14h45 – Communication de Cécile Raynal (pharmacien, membre de l’Académie internationale d’Histoire de la Pharmacie) : La mutation du Laboratoire J. Ratié, des pilules de beauté aux médicaments.

14h45-15h20 – Communication d’André Frogerais (pharmacien, secrétaire général adjoint de la SHP) : La Cooper au service des spécialités fabriquées par les pharmaciens d’officine.

15h20-15h55 – Communication de Pierre Laszlo (professeur émérite de l’Université de Liège et de l’École polytechnique, GHC) : Une boutique en aval d’une usine.

15h55-16h15 – Pause.

Usine de Courbevoie, atelier des produits chimiques.
Source : Medic@

16h15-16h50 – Communication d’Yves Ménillet (ancien collaborateur des laboratoires Faure) et de Michel Faure (pharmacien, directeur scientifique des laboratoires Faure) : Les laboratoires H. Faure, laboratoires ardéchois spécialisés en ophtalmologie, de l’officine à l’industrie.

16h50-17h25 – Communication de Thierry Lefebvre (pharmacien, maître de conférences à l’Université Paris-Diderot, membre de l’Académie internationale d’Histoire de la Pharmacie et vice-président de la SHP) : Les chaînes de fabrication dévoilées par le cinéma.

17h25-18h – Communication de Jean-Pierre Poirier (médecin, historien de la chimie) : Quel avenir pour l’industrie pharmaceutique en France ?

Date : Mercredi 15 novembre, à 13h45.

Société chimique de FranceLieu : siège de la Société chimique de France (250, rue Saint-Jacques, 75005 Paris), l’entrée est libre.

Si vous souhaitez assister à cette séance, vous pouvez contacter Danielle Fauque et Olivier Lafont.

Sidonie Vicet

Séance commune SHP et GHC
Debut: 11/15/2017 01:45 pm
Duree: 4 heures: and 15 minutes
250, rue Saint-Jacques
Paris
75005
FR

Nouvelle expo virtuelle : le musée de l’hôpital Saint-Louis

Connaissez-vous le musée de l’hôpital Saint-Louis à Paris ? Ses collections, classées monument historique depuis 1992, prennent place dans un bâtiment qui vient tout juste d’être rénové.

«À côté de quelque 600 moulages de pièces opératoires de chirurgie viscérale et osseuse, plus de 4000 moulages en cire, réalisés entre 1865 et 1958, reproduisent des maladies de la peau et les formes multiples de la syphilis, alors préoccupation permanente des dermatologues.»

Des collections en ligne

Jusqu’à présent, les photos de ces moulages étaient déjà consultables sur le site de la BIU Santé (plus de 4000 clichés).

La verrière du plafond du musée vient d’être remise à neuf, grâce au soutien de partenaires publics (Assistance publique, DRAC Île-de-France) et privés (industrie pharmaceutique impliquée dans la dermatologie). Les conditions de conservation sont désormais bien meilleures pour ces objets précieux et fragiles.

C’est aussi l’occasion choisie par la BIU Santé pour proposer une nouvelle exposition virtuelle, retraçant l’histoire du musée, au travers de nombreuses illustrations. On y découvre les collections mais aussi les fonds d’aquarelles, jamais mis en ligne jusqu’à alors :

Les textes et les choix d’images sont l’œuvre de Gérard Tilles, médecin membre de la Société française d’histoire de la dermatologie. Réalisation technique et infographie par Jacques Gana.

En savoir plus

L’exposition virtuelle sur le musée de l’hôpital Saint-Louis

Le site de la Société Française d’Histoire de la Dermatologie propose une visite virtuelle du Musée des moulages

1 Avenue Claude Vellefaux
France, Île-de-France
75010
FR
Phone: 01 42 49 99 15

Un fiascaud pour la rentrée des Dievx de la BIV

Après le hipster-triton du mois d’août, retour à des considérations plus terre à terre pour le calendrier de rentrée. En septembre, période de reprise des études, la BIU Santé est fière de vous présenter Fiascaud, carabin du milieu du XIXe s.

Télécharger le calendrier de septembre 2017.

L’image provient de la couverture de l’ouvrage suivant : Comment on étudie la médecine à Paris. Histoire de Fiascaud, (Bien Aimé) ex étudiant, ex noceur, viveur, polkeur, aujourd’hui père de famille et propriétaire. Consultable au pôle Médecine de la BIU Santé (cote 9175 ou 156766/395-24). Ou directement en ligne dans notre bibliothèque numérique Medic@ (plus de 16.000 ouvrages anciens numérisés, disponibles gratuitement en ligne).

De médecine, il ne sera au final guère question dans cet album, qui préfigure par sa forme les futures bandes dessinées. Mais on y retrouve bien des livres (sans doute) médicaux (p. 18), on y parle tisanes (p. 11), et on y souligne l’importance de la polka pour réussir dans le domaine médical (p. 15). Quant aux problèmes rencontrés par les étudiantEs en médecine de la même période, retrouvez-les dans le calendrier de juin dernier.

Étudiantes en médecine qu’on retrouve plus sérieuses dans une série de cartes postales Royer du début du XXe s. On peut notamment lire, en légende de la n°2 :

«N’allez pas croire que le béret sur l’oreille et le parapluie en bataille je vais comme un homme perdre mon temps à déambuler de brasserie en brasserie. Je travaille.»

En savoir plus

Pour davantage d’informations sur cet album, consulter l’excellent billet de blog sur Töpfferiana.

De l’officine au laboratoire pharmaceutique. Appel à communication

Le Groupe d’histoire de la chimie et la Société d’histoire de la pharmacie lancent un appel à communication pour la journée d’étude du 15 novembre 2017, au 250 rue Saint-Jacques, 75005 Paris.

De l’officine au laboratoire pharmaceutique : la transformation de la fabrique familiale en entreprise internationale au XXe siècle.

«Dès le milieu du XIXe siècle, des fabriques souvent à caractère familial se développent autour de quelques spécialités, mais la majeure partie des médicaments est fabriquée à l’officine, et l’exercice de la pharmacie est soumis à la loi du 21 germinal an XI. Si quelques réformes légales sont réalisées au XIXe siècle, il faut attendre les années 20 pour une évolution significative. La Première guerre mondiale avait révélé les fragilités de l’organisation de la production pharmaceutique en France. En effet, les premières entreprises pharmaceutiques ont un caractère de microentreprises souvent familiales réparties sur tout le territoire. Après la guerre, les conditions sont réunies pour une réforme de la législation qui ne sera effective qu’en 1926 (décret du 13 juillet).

[Pharmacie du docteur A. Gavaudan. 114, Bd de Charonne. Paris 20e art]
L’entre-deux-guerres est favorable au développement de l’industrie pharmaceutique qui prend souvent le nom de laboratoire pharmaceutique et élabore des spécialités médicales dans le même temps que la pharmacie commerciale se développe dans le respect des savoirs artisanaux dans un contexte de demande sociale plus soucieuse de sa santé. Les fabricants s’allient également à des laboratoires de contrôle à fin de certification. L’utilisation croissante des produits issus de l’industrie chimique organique et des nouvelles méthodes de recherche basées sur la science (notamment en bactériologie, biologie et médecine), sont aussi associées à de nouvelles techniques physiques d’analyse et de mesures (PHmétrie, spectroscopie, chromatographie…).

Les politiques publiques essaient de contrôler plus étroitement la production pharmaceutique dans le même temps que se développent les assurances sociales. De la loi du 11 septembre 1941 à l’ordonnance du 4 février 1959, l’État encadre davantage l’industrie pharmaceutique. Dans les années 1950, le laboratoire semble être prestataire au service de la collectivité. Le contexte des années 60 et 70 change la situation, sur fond de crise économique, et accélération des échanges internationaux, l’entreprise pharmaceutique familiale est confrontée au marché mondial et à la concurrence étrangère, voire est rachetée par les groupes étrangers. On assiste alors à une restructuration du domaine, une transformation des politiques commerciales, un abandon d’une vision trop hexagonale, une influence croissante voire un rapprochement (ou une absorption par) des groupements étrangers.

Dans ce contexte d’une profonde mutation de la pharmacie au XXe siècle, nous voudrions au cours de ce colloque aborder les conditions législatives (politique publique par exemple, brevets), économiques, techniques et scientifiques de cette mutation de l’officine au laboratoire industriel, notamment à partir d’exemples de cas, soit d’entreprises familiales, ou de groupes industriels (Laboratoire Clin, Rhône-Poulenc, UCLAF, Mérieux, Sanofi, etc.), soit de «spécialités médicales» (neuroleptiques, antibiotiques, vitamines, anesthésiants, etc.), soit l’introduction et le développement de nouvelles techniques d’analyse et de mesures, etc. Des exemples étrangers seraient aussi bienvenus (CIBA, Sandoz, Roche, Bayer, etc.).»

Les propositions d’interventions, en français ou en anglais (titre et résumé de 1000 caractères ou 150-200 mots maximum) sont à envoyer à Danielle Fauque & Olivier Lafont avant le 30 septembre 2017.

Comité scientifique : les membres des conseils d’administration du GHC et de la SHP.

Une source bibliographique à consulter : Sophie Chauveau, L’invention pharmaceutique. La pharmacie française entre l’État et la société au XXe siècle (Paris, Institut d’édition Sanofi-Synthélabo, 1999). À consulter à la BIU Santé, pôle Pharmacie (cote 210776, empruntable) et pôle Médecine (cote 232987-110)

De l’officine au laboratoire pharmaceutique : la transformation de la fabrique familiale en entreprise internationale au XXe siècle
Debut: 11/15/2017
250, rue Saint-Jacques
Paris, Île-de-France
75005
FR

Les tisanes : des « boissons innocentes » en ligne dans la Banque d’images

Tisane de santé Bernardo, dite tisane des cent vertus

La BIU Santé met en ligne dans sa Banque d’images et de portraits un corpus composé d’une soixantaine de boîtes de tisanes et documents d’accompagnement (publicités, lettres, brochures). Ces objets et documents témoignent de la production, de la vente et de la consommation de tisanes et boissons à base de plantes à visée thérapeutique ou de bien-être dans la première moitié du XXe siècle.

Un médicament ?

À l’origine, la tisane, ou ptisane, est un mot dérivé du grec qui désigne une décoction d’orge pilée bouillie dans de l’eau. Hippocrate, dans son livre Du régime dans les maladies aiguës, préconisait déjà l’usage de cette boisson pour soigner et alimenter les malades. Au XVIIIe siècle, l’Encyclopédie entend par tisane « tout liquide médicamenteux qui, contenant peu de parties actives, est destiné à former la boisson ordinaire d’un malade ». Elles constituent ainsi la base de la médecine domestique. Selon Guillaume-François Rouelle (1703-1770), maître-apothicaire à Paris et démonstrateur de chimie au Jardin du roy, « le malade en fait sa boisson ordinaire, c’est pourquoi il faut qu’elle soit agréable et qu’elle ne dégoûte point autant que la vue de la curation le permet ». Le célèbre chimiste et apothicaire Nicolas Lémery, dans sa Pharmacopée universelle publiée en 1697, disait de la tisane « quelle n’est pas si chargée en drogues, car comme elle est employée pour le boire ordinaire, on la rend le moins désagréable qu’on peut ».

Tisane feuilles d’oranger bigarade

Au XIXe siècle, les tisanes figurent en bonne place dans la Pharmacopée française, le Dorvault, ainsi que dans de nombreux formulaires et ouvrages de référence pharmaceutiques. L’édition de 1818 de la Pharmacopée française prend cependant soin de préciser que les tisanes « ne doivent leurs vertus qu’à une très petite quantité de médicaments qu’elles tiennent en dissolution » et que « ces boissons doivent être légères, et le moins désagréables possible, pour que le malade ne s’en dégoûte pas, puisqu’il est obligé d’y revenir souvent ».

Malgré toutes ces précautions d’usage, les tisanes connaissent un tel succès en France que des voix s’élèvent pour en réguler l’usage et en relativiser l’intérêt thérapeutique. Ainsi Jean Buisson, dans ses Observations sur le code pharmaceutique en 1830, indique que l’« on n’établit pas de règles assez sûres et assez précises pour la préparation de ces médicaments. Ainsi par exemple, on ne différencie presque pas les racines, les écorces et les bois qui doivent supporter l’ébullition d’avance ceux qui peuvent la supporter sans altération […]. Les doses ne sont pas assez précisées dans cet ouvrage […]. » Quelques décennies plus tard, le médecin Adolphe Burggraeve (1806-1902) s’exprime ainsi : « Quand on visite les hôpitaux on est frappé du luxe des tisaneries et des innombrables bouteilles, qui de là se répartissent dans les diverses salles, au point que chaque malade a la sienne – quelquefois deux. Les malades non alités trouvent le moyen de les vider autre part que dans leur estomac ; mais pour ceux que la fièvre tient au lit, impossible de leur échapper. »

Zoom sur les tisanes de la Banque d’images et de portraits
Thé mexicain du Dr Jawas

Les boîtes de tisanes et documents d’accompagnement numérisés et disponibles dans la Banque d’images et de portraits forment un ensemble de près de 60 pièces, datant de la première moitié du XXe siècle. On y trouve une grande variété d’informations : famille de tisane, symptômes traités, posologie, formulation, circuit de distribution, prix, timbre ou visas des organismes chargés du contrôle des médicaments, poids, date de fabrication…

Certaines de ces tisanes sont citées dans des formulaires et ouvrages de référence contemporains. Ainsi le Thé mexicain du Dr Jawas contre l’obésite figure dans le Formulaire des principales spécialités de parfumerie et de pharmacie de René Cerbelaud, pharmacien chimiste (Paris, 1905). Les tisanes Dausse sont quant à elles présentées de manière fort élogieuse dans l’édition de 1927 du Dictionnaire des spécialités pharmaceutiques, plus connu sous le nom de Dictionnaire Vidal, comme offrant « le maximum d’activité thérapeutique ». Précisons tout de même que le Vidal laissait à l’époque la description des spécialités à la discrétion du fabricant…

Tisane Sanifer

Nous retrouvons ce même vocabulaire flatteur sur les boîtes de tisanes. Vendues en officine, dans un format parfois insolite, elles se parent de mille propriétés thérapeutiques : purgatives, laxatives, anti-épileptiques, antiseptiques, calmantes, rafraîchissantes, toniques… La liste des vertus que leur bel emballage leur attribue est sans fin. On note également une attention particulière portée au soin de l’appareil digestif dans l’argumentaire commercial. Toute référence au monde clérical est un gage supplémentaire de l’efficacité et de l’authenticité de la préparation (« Thé dépuratif du frère Basile », « Tisane des Chartreux de Durbon », « Tisane de santé de Sœur Ynès », etc.). Enfin, certaines posologies laissent les patients modernes que nous sommes songeurs. Ainsi une boîte entière de tisane des Pères Augustins est « à macérer 4 jours dans un litre de bon vin blanc » tandis qu’un petit verre de cognac peut être ajouté au litre de vin blanc nécessaire à la préparation de la tisane du Curé de Deuil.

Il est ainsi possible d’extraire de ce corpus une grande quantité d’informations. Elles mériteraient très certainement une étude systématique et approfondie, qui nous renseignerait sur la place des tisanes dans l’arsenal thérapeutique du début du XXe siècle, les techniques commerciales employées par les fabricants pour vendre leur produit ainsi que sur la médecine domestique.

Catherine Blum

Nouvelle numérisation à la BIU. Sentez !

Extrait de La parfumerie française et l’art dans la présentation, 1925

Née en Orient et aujourd’hui fleuron de la culture française, la parfumerieet la cosmétique en général – inscrit son histoire dans celle de l’hygiène et de la mode.

Le XIXe siècle et l’industrialisation marquent un véritable tournant avec l’avènement des procédés chimiques qui se substituent peu à peu aux produits naturels. À partir de 1860, les usines des parfumeurs quittent Paris pour la proche banlieue et Grasse est le second pôle de la parfumerie française[1]. Comme le soulignait fort justement Madame de Staël, «La parfumerie moderne, c’est la rencontre de la mode, de la chimie et du commerce».

La parfumerie française et l’art dans la présentation, 1925

 

Reflet du développement considérable qu’elle connaît depuis, La Parfumerie française et l’art dans la présentation est un volumineux ouvrage qui retrace l’histoire des différentes maisons de parfums, dont un grand nombre a disparu aujourd’hui, des pratiques commerciales et des procédés de fabrication. Véritable arrêt sur image en 1925, l’ouvrage fleure bon une époque révolue aux effluves de rose, de lavande et de violette.

La BIU Santé vous propose de découvrir cet ouvrage riche d’informations et de nombreuses illustrations sur le site de Medic@. Sa numérisation s’inscrit dans le cadre d’une collaboration avec un programme de l’ANR, Littépub, qui s’intéresse à l’histoire croisée de la littérature et de la publicité.

Pour aller plus loin

Retrouvez une sélection de ressources en histoire de la parfumerie dans un billet précédemment publié sur notre blog.

On consultera utilement notre exposition virtuelle «Secrets de beauté» dédiée à la cosmétologie et le dossier Medic@ qui lui est associé, avec une introduction du Dr Jacques Chevallier.

Nous signalons également l’exposition qui vient de s’ouvrir au Musée international de la parfumerie de Grasse : Christian Dior, Esprit de parfum (17 mai – 1er octobre 2017)

[1] Rosine Lheureux, Une histoire des parfumeurs : France 1850-1910, Ceyzérieu, Champ Vallon, 2016.

Chloé Perrot, chargée de numérisation des collections

Quand l’Histoire de la Pharmacie rencontre l’Histoire de la Chimie

SHPAu siège de la Société chimique de France, le 23 novembre dernier, la Société d’Histoire de la Pharmacie (SHP) et le Club d’Histoire de la Chimie (CHC) ont organisé une séance commune sur le thème « Industrie et Chimie thérapeutique ».

Autour de ce sujet, trois conférences ont été présentées lors de la réunion :

  • La sérendipité au service de l’innovation thérapeutique, par Claude MONNERET, membre de la SHP et du CHC ;
  • Les innovations pharmaceutiques liées à la production de Pénicilline, par André FROGERAIS, membre de la SHP ;
  • Ernest Fourneau et la méthodologie en chimie thérapeutique, par Olivier LAFONT, président de la SHP.

Continuer la lecture de « Quand l’Histoire de la Pharmacie rencontre l’Histoire de la Chimie »

Chemist and druggist online

À l’instar de la BIU Santé avec Medic@, la Wellcome Library numérise également ses collections de périodiques anciens.

chemist

sequaLa Wellcome Library a donc récemment mis en ligne la collection complète de Chemist and Druggist, revue officinale publiée depuis 1859. La numérisation, qui court jusqu’à 2010, complète la collection locale du pôle Pharmacie de la BIU Santé (qui s’étend quant à elle de 1865 à 2007, avec quelques lacunes).

Vous pourrez désormais retrouver ce périodique, souvent appelée C+D, dans notre liste de revues électroniques.

À noter que les journalistes d’il y a un siècle s’intéressaient aux actualités pharmaceutiques des autres pays, et notamment la France.

En savoir plus

L’accès à la revue numérisée sur le site de la Wellcome Library.

« Chemist and Druggist » : 157 ans de pharmacie à portée de clic. Article dans le n°3291 du Quotidien du pharmacien [abonnés]

Fecit ex natura : journée d’étude du 18/11

Plus que quelques jours avant notre journée d’étude sur le métier d’illustrateur des sciences médicales du XVIe au XXe siècle, «Fecit ex natura».

fecitexnatura_final-page-001Pour mémoire, elle aura lieu le vendredi 18 novembre 2016, à partir de 9h50, dans le grand amphithéâtre de l’université Paris Descartes (12, rue de l’École-de-Médecine, 75006 Paris – métro Odéon).

L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Le hashtag utilisé pour la journée sera

Retrouvez les informations complémentaires sur ce billet de blog et notamment le programme détaillé (PDF).

expo-biu-sante-a1-page-001Attention, le service d’histoire de la santé (salle de la Réserve) sera exceptionnellement fermé pendant cette journée. La consultation des ouvrages de la Réserve ou publiés avant 1800 ne sera donc pas possible ce jour-là. En revanche les autres documents pourront être communiqués dans la grande salle de lecture.

En parallèle de cet événement, la Bibliothèque interuniversitaire de santé présente l’exposition Anatomie d’une image.

En savoir plus

Annonce détaillée de la journée d’étude

Journée d’étude : le métier d’illustrateur des sciences médicales (18/11)

La BIU Santé organise une journée d’étude le vendredi 18 novembre 2016 sur le thème :

Fecit ex natura : le métier d’illustrateur des sciences médicales du XVIe au XXe siècle

Nicolas Henri Jacob : Muscles du dos (étude). Dessin pour le Traité complet de l'anatomie de l'homme de J. M. Bourgery, 1831-1854. Paris, BIU Santé, cote : Ms 81.
Nicolas Henri Jacob : Muscles du dos (étude). Dessin pour le Traité complet de l’anatomie de l’homme de J. M. Bourgery, 1831-1854. Paris, BIU Santé, cote : Ms 81.

Sous la direction de Maxime Georges METRAUX (université Paris-Sorbonne), Chloé PERROT (université de Lille 3), Jean-François VINCENT (Bibliothèque interuniversitaire de santé, Paris).

À Paris, 12, rue de l’École-de-Médecine, grand amphithéâtre de l’université Paris Descartes (métro Odéon).

Entrée libre.

L’illustration médicale a attiré de nombreux collectionneurs et institutions en raison de son intérêt scientifique comme pour ses qualités formelles. Certaines de ces œuvres ont été abondamment diffusées et commentées. À ce jour, les métiers de cette imagerie spécialisée ainsi que les relations entre praticiens et artistes ont pourtant peu intéressé la recherche.

Continuer la lecture de « Journée d’étude : le métier d’illustrateur des sciences médicales (18/11) »