Chemist and druggist online

À l’instar de la BIU Santé avec Medic@, la Wellcome Library numérise également ses collections de périodiques anciens.

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sequaLa Wellcome Library a donc récemment mis en ligne la collection complète de Chemist and Druggist, revue officinale publiée depuis 1859. La numérisation, qui court jusqu’à 2010, complète la collection locale du pôle Pharmacie de la BIU Santé (qui s’étend quant à elle de 1865 à 2007, avec quelques lacunes).

Vous pourrez désormais retrouver ce périodique, souvent appelée C+D, dans notre liste de revues électroniques.

À noter que les journalistes d’il y a un siècle s’intéressaient aux actualités pharmaceutiques des autres pays, et notamment la France.

En savoir plus

L’accès à la revue numérisée sur le site de la Wellcome Library.

« Chemist and Druggist » : 157 ans de pharmacie à portée de clic. Article dans le n°3291 du Quotidien du pharmacien [abonnés]

Fecit ex natura : journée d’étude du 18/11

Plus que quelques jours avant notre journée d’étude sur le métier d’illustrateur des sciences médicales du XVIe au XXe siècle, «Fecit ex natura».

fecitexnatura_final-page-001Pour mémoire, elle aura lieu le vendredi 18 novembre 2016, à partir de 9h50, dans le grand amphithéâtre de l’université Paris Descartes (12, rue de l’École-de-Médecine, 75006 Paris – métro Odéon).

L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Le hashtag utilisé pour la journée sera

Retrouvez les informations complémentaires sur ce billet de blog et notamment le programme détaillé (PDF).

expo-biu-sante-a1-page-001Attention, le service d’histoire de la santé (salle de la Réserve) sera exceptionnellement fermé pendant cette journée. La consultation des ouvrages de la Réserve ou publiés avant 1800 ne sera donc pas possible ce jour-là. En revanche les autres documents pourront être communiqués dans la grande salle de lecture.

En parallèle de cet événement, la Bibliothèque interuniversitaire de santé présente l’exposition Anatomie d’une image.

En savoir plus

Annonce détaillée de la journée d’étude

Dievx de la BIV : un caprice hygiénique

octobre2016Télécharger le calendrier d’octobre 2016.

Cette livraison d’octobre vous propose une estampe, issue de nos collections, mais dont nous savons bien peu de choses.

Elle fut publiée en 1877 par l’imprimeur Cadart, la gravure est d’Alphonse-Charles Masson (1814-1898) d’après le peintre Charles Bulteau. Elle représente une femme nue, marchant sur les mains, sous le titre énigmatique «Caprice hygiénique». La dame en question est visiblement en train de faire de la gymnastique, comme l’attestent les gants et haltères posés à terre. Mais pourquoi cette (absence de) tenue, et ce tableau de guingois dans le fond ?

Le tableau original semble être cité par René Ferdas dans son texte La physiologie expérimentale et le Roman expérimental, Claude Bernard et M. Zola  (1881) – à propos de la conception de l’artiste, sur laquelle s’opposent Claude Bernard et Zola :

«Qui ne se souvient du tableau de M. Bulteau, exposé il y a deux ans, je crois, – intitulé Un caprice hygiénique, et représentant une femme nue marchant sur les mains ? – c’est là, il me semble, une œuvre d’art originale.»

Œuvre qui aurait aussi été l’objet d’un procès à la même période, entre Mme Duval, sa propriétaire, et un théâtre qui l’aurait utilisé pour un décor. Mais ceci est une autre histoire…

Les lecteurs qui auraient plus d’informations à nous donner sur cette œuvre sont les bienvenus !

Journée d’étude : le métier d’illustrateur des sciences médicales (18/11)

La BIU Santé organise une journée d’étude le vendredi 18 novembre 2016 sur le thème :

Fecit ex natura : le métier d’illustrateur des sciences médicales du XVIe au XXe siècle

Nicolas Henri Jacob : Muscles du dos (étude). Dessin pour le Traité complet de l'anatomie de l'homme de J. M. Bourgery, 1831-1854. Paris, BIU Santé, cote : Ms 81.
Nicolas Henri Jacob : Muscles du dos (étude). Dessin pour le Traité complet de l’anatomie de l’homme de J. M. Bourgery, 1831-1854. Paris, BIU Santé, cote : Ms 81.

Sous la direction de Maxime Georges METRAUX (université Paris-Sorbonne), Chloé PERROT (université de Lille 3), Jean-François VINCENT (Bibliothèque interuniversitaire de santé, Paris).

À Paris, 12, rue de l’École-de-Médecine, grand amphithéâtre de l’université Paris Descartes (métro Odéon).

Entrée libre.

L’illustration médicale a attiré de nombreux collectionneurs et institutions en raison de son intérêt scientifique comme pour ses qualités formelles. Certaines de ces œuvres ont été abondamment diffusées et commentées. À ce jour, les métiers de cette imagerie spécialisée ainsi que les relations entre praticiens et artistes ont pourtant peu intéressé la recherche.

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Un inventaire de nos catalogues (et réciproquement)

twitterL’année dernière s’est tenue l’exposition «De l’argile au nuage : une archéologie des catalogues», à la bibliothèque Mazarine puis à la bibliothèque de Genève. Il y a été question, entre autres, du fichier rotatif Columbia de la BIU Santé – qui attise toujours la curiosité de nos visiteurs, mais qui est loin d’être notre premier catalogue.

Le plus ancien inventaire des collections de ce qui deviendra le pôle Médecine remonte à 1395. Les quelques livres qui la constituent appartiennent à la faculté de médecine, située rue de la Bûcherie. C’est dans le plus ancien des volumes conservés des Commentaires de la faculté (en cours de numérisation dans Medic@), qu’il est fait mention de treize ouvrages, dont plus un seul ne subsiste aujourd’hui.

Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que la faculté de médecine se dote d’une bibliothèque.

Sous l’Ancien Régime, plusieurs inventaires et catalogues sont réalisés et nous sont parvenus, pour deux des bibliothèques qui seront réunies en 1795 pour former la bibliothèque de l’École de santé, l’ancêtre directe de la BIU Santé : celle de la Faculté de médecine, et celle des chirurgiens.

  • l’inventaire de la donation Picoté de Belestre et d’autres donations qui ont constitué le fondement de la bibliothèque de la Faculté de médecine de Paris (cote BIU Santé Ms 2009 ; disponible en ligne sur Medic@) ;
  • le catalogue de la bibliothèque de la Faculté de médecine de Paris de J.-L. Livin Baude de la Cloye, Catalogus librorum omnium… qui pertinent ad bibliothecam facultatis medicinae Parisiensis (1745), conservé aujourd’hui à la Bibliothèque Mazarine ;
  • le catalogue de la bibliothèque de la Faculté de médecine de Paris de Edme-Claude Bourru, Catalogus librorum qui in bibliothecam Facultatis saluberrimae Parisiensis asservantur (1771 ; cote BIU Santé Ms 35 et 36) ;
  • Le catalogue de la bibliothèque des chirurgiens jurés de Paris proprement dite (1739 ; cote Ms 2094) ; et l’inventaire des livres de François de la Peyronie, légués à la bibliothèque des chirurgiens jurés de Paris en 1747 (Ms 2010) ;

Ces deux bibliothèques importantes furent attribuées à l’École de santé, parmi plusieurs autres ensembles. Elles comptaient à elles deux environ 10 000 volumes à la veille de la Révolution.

La bibliothèque de l’École de santé ouvrit ses portes en octobre 1795, et changea deux fois de nom en ce début du XIXe siècle : bibliothèque de l’École de médecine dès 1796, puis – comme avant la Révolution – bibliothèque de la Faculté de médecine de Paris en 1808. Sa production d’inventaires et catalogues partiels est importante en nombre. Faire la liste de ces dizaines d’outils de travail serait très fastidieux : nous en avons recensé environ 80 !

Le grand catalogue du début du XIXe siècle est celui qui a été commencé sous la direction de Moreau de la Sarthe (bibliothécaire de 1808 à 1823), et qui continua de servir jusqu’aux années 1880 (cote BIU Santé  Ms 31 à 34). On ne peut omettre de mentionner à ses côtés les Tables annuelles des thèses soutenues à l’École de médecine, puis à la Faculté de médecine de Paris, qui, de 1798 à 1975, outil d’accès indispensable aujourd’hui encore si l’on veut exploiter à fond les dizaines de milliers de thèses parisiennes qui sont conservées à la BIU Santé (accessibles en ligne dans Medic@). Ni le catalogue imprimé des manuscrits, qui parut en 1908 dans un des volumes de l’immense Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Mais bien d’autres inventaires et catalogues partiels ont été réalisés, ou parfois seulement entrepris avant d’échouer sous le poids de la quantité toujours croissante. Parmi les succès relativement récents, on doit mentionner deux catalogues imprimés très importants : le Catalogue des congrès, colloques et symposia (1963-1969) et le Catalogue des périodiques français et étrangers depuis le XVIIe siècle (1976).

Car la croissance de la bibliothèque fut rapide. De 20 ou 30 000 volumes en 1800, elle passa à 120 000 vers 1895 et 200 000 en 1908, 400 000 environ en 1945, selon des statistiques du temps. Énorme effort de rangement, et énorme effort catalographique, réalisés avec un personnel fort limité en nombre.

La bibliothèque dut appliquer la circulaire du 4 mai 1878 sur les bibliothèques universitaires. Ce texte très important conduisit à réorganiser entièrement la cotation des ouvrages : les cotes que nous connaissons encore datent de cette période, et correspondent à une organisation purement numérique, avec des tranches par types et formats : de 1 à 4999 pour monographies de très grands formats, de 5000 à 10 000 pour les grands formats (petits in-folio et in-quarto), de 20 000 à 30 000 pour la taille inférieure (in-octavo), 90000 pour les périodiques in-octavo, etc.

À cette réorganisation physique devait se joindre la réalisation de registres d’entrée-inventaire (qui sont toujours en usage aujourd’hui pour la gestion quotidienne de la collection), et de deux catalogues : celui par nom d’auteur et titres des périodiques, que l’on voit toujours en partie derrière le «bureau central» ; et celui par matière, qu’il fut impossible de réaliser avant la fin du XIXe siècle, et qui ne concerna jamais que la partie postérieure de la collection, et pas son fonds plus ancien.

Le catalogue par nom d’auteur et titres des périodiques sur fiches fut entretenu à l’usage des seuls bibliothécaires jusqu’en 1952. Signalons qu’on peut le consulter aujourd’hui tout entier (à des fins de vérifications ou pour des recherches très spécifiques) sous le nom de «Catalogue ancien» sur notre site www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/ancien-catalogue/. Les amateurs de nostalgie catalographique en goûteront les vieilles écritures… Les plus aventureux sauront même trouver des astuces qui leur permettront de faire, dans cette version numérisée qui a rendu de grands services, certaines recherches difficiles à réussir dans le catalogue général actuel.

Ce fichier du «bureau central» donna lieu à des publications reprographiées, comme on en a fait assez souvent dans la deuxième moitié du XXe siècle : on fit ainsi une extraction des fiches des ouvrages antérieurs à 1501 pour obtenir par photocopie de ces fiches placées côte à côte un Catalogue des incunables, puis un Catalogue des livres du XVIe siècle. Et on avait entrepris une photocopie complète du fichier, qui aurait permis de le consulter sans avoir à être présent dans la grande salle de lecture : elle ne fut pas achevée.

À la toute fin du XIXe siècle, on entreprit de fournir aux lecteurs un catalogue qu’ils puissent manipuler eux-mêmes. Dans des tiroirs d’abord, puis dans le spectaculaire catalogue à roues (le fameux Columbia), il fut doublé d’un catalogue par matière. Pour les ouvrages entrés avant cette date, il fallait s’adresser au «bureau des bibliothécaires», et l’accès par matière devait se faire (et doit encore se faire aujourd’hui, d’ailleurs !) à l’aide d’autres outils bibliographiques.

Le grand fichier à roues remplaça un meuble à tiroirs en 1951. La société Columbia était spécialisée, entre autres, dans la fabrication de fichiers rotatifs – dont voici deux exemples, plus récents et plus… modestes ! Voir notre ancien billet de blog pour en savoir davantage…

columbia

1952 est une date importante pour nos catalogues : c’est celle de l’adoption du format de fiches international horizontal 12,5 x 7,5. Considérable changement, bien aussi lourd de conséquences qu’un changement de format informatique majeur aujourd’hui, et qui imposa une rupture de la continuité du catalogue, puisqu’il était réalisé jusqu’alors sur des fiches verticales. Il fallut donc changer de mobilier, comme on le voit encore dans la grande salle de lecture aujourd’hui, et cela compliqua la recherche qui devait se faire dans les deux fichiers successivement – avant et après 1952.

La grande étape suivante est celle de l’informatisation des catalogues. Le catalogage est informatisé dès 1986, mais les fichiers papier continuèrent à être alimentés jusqu’en 1989.

La rétroconversion des fichiers papier, qui a débuté en 1995 par les fichiers les plus récents, n’est à peu près achevée que depuis peu. Désormais, la plupart des recherches peuvent commencer par l’exploitation du Catalogue général.

Il ne s’agit pas toutefois d’une rétroconversion intégrale, puisque certains types de documents (certains mélanges, certains tirés à part) n’ont pas été pris en compte. La rétroconversion des catalogues de thèses progresse rapidement, mais son résultat n’est pas encore intégralement consultable dans le Catalogue général de la bibliothèque. C’est pourquoi les bibliothécaires ne sauraient, aujourd’hui, faire l’économie des catalogues sur fiches, dont l’usage s’avère parfois précieux. Et c’est pourquoi les lecteurs, lorsqu’ils ne trouvent pas une référence, ne doivent pas hésiter à solliciter les bibliothécaires !

catalogueFaut-il rappeler d’ailleurs qu’un catalogue de bibliothèque ne recense pas le détail de tout ce qui s’y trouve ? Bien souvent, nombreux sont les outils bibliographiques qui sont nécessaires pour mener à son terme une recherche.

Quant aux catalogues de la bibliothèque de pharmacie, il s’agit d’une autre histoire, qui commence à peine à être racontée

 

Traité d’anatomie de Bourgery : du nouveau sur Medic@

teteLa BIU Santé a depuis peu mis en ligne une nouvelle numérisation de la seconde édition du Traité complet de l’anatomie de l’Homme de Jean-Marc Bourgery, en couleurs, publiée entre 1866 et 1867. Les moyens techniques actuels nous permettent en effet de vous proposer une version dématérialisée plus conforme à l’original que celle réalisée il y a dix ans.

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Pour compléter cet ouvrage, nous vous offrons également l’accès, sur le portail de Medic@, à un document exceptionnel : plus de deux cents dessins de Nicolas Henri Jacob destinés à l’illustration du Traité. De nombreuses notes manuscrites complètent et documentent les esquisses ainsi que le travail préparatoire de l’artiste.

Signalons aussi à cette occasion les travaux de Martial Guédron et Olivier Poncer sur l’atlas de Bourgery et Jacob, qu’ils ont présentés en avril 2015 lors d’un séminaire organisé par le Centre André Chastel.

Chloé Perrot

 

 

Société d’histoire de la pharmacie : séance du 8/6

Le mercredi 8 juin 2016, se tenait une séance de la Société d’Histoire de la Pharmacie, présidée par le professeur Olivier Lafont, dans la salle des Actes de la faculté de pharmacie de Paris (4, avenue de l’Observatoire). Au cours de cette réunion, cinq intervenants ont pris la parole :

Salle des Actes (4, avenue de l'Observatoire)
Salle des Actes (4, avenue de l’Observatoire)
  • Alain LEGRAND, membre de la SHP : Michel Eugène Chevreul (1786-1889) : un chimiste aimé des peintres.
  • Florence SIROT, lauréate du prix Maurice Bouvet et Henri Bonnemain doté par la Société d’Histoire de la Pharmacie, en 2015 : Fonction, lieu et produits officinaux dans les dictionnaires de langue française.
  • Josette FOURNIER, membre de la SHP : Charles Davila (1828-1884), une jeunesse en France.
  • Quentin GRAVIER, doctorant à la Faculté de pharmacie de l’université de Rouen : Échange de lettres autour des Médicaments du Roy.
  • Olivier LAFONT, président de la SHP : Ce que Pomet pensait de Lémery révélé par le projet d’édition de 1699 de son Histoire des drogues.

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Nicolas Lémery, une révolution en chimie et en pharmacie ? Colloque

LémeryUn colloque international consacré à Nicolas Lémery (1645-1715), apothicaire, chimiste et auteur de nombreux traités, se tiendra le 28 mai 2016 à l’hôpital Notre-Dame à la Rose à Lessines en Belgique. Ce colloque est organisé par l’ASBL Mémosciences, le Centre d’histoire de la pharmacie et du médicament (UCL, Louvain-en-Woluwe) et le musée de Notre-Dame à la Rose de Lessines.

Inscription obligatoire. Plus de détails ici.

Pour en savoir plus sur Nicolas Lémery, découvrez l’exposition virtuelle que lui consacre la Société d’histoire de la pharmacie. Retrouvez également le compte rendu du colloque du 9 décembre 2015 organisé par la Société d’histoire de la pharmacie et le Club d’histoire de la chimie de la Société chimique de France dans ce billet. Les enregistrements audio de ce colloque sont disponibles sur le site de la SHP.

Catherine Blum

Programme

La formation d’un maître

10.00 : Professeur Olivier LAFONT : Nicolas Lémery : une carrière au service de la chimie et Continuer la lecture de « Nicolas Lémery, une révolution en chimie et en pharmacie ? Colloque »

Compte-rendu : séance de la SHP 30/03

SHPLe mercredi 30 mars 2016, la salle des Actes de la faculté de Pharmacie de Paris (4, avenue de l’Observatoire) a accueilli une séance de la Société d’Histoire de la Pharmacie, présidée par le professeur Olivier Lafont.

Trois conférences ont été présentées lors de cette réunion :

  • M. Charles Tamarelle, membre de la SHP : Les pots d’apothicairerie en bois tourné ;
  • Mme Nina Corlay, lauréate du Prix Maurice Bouvet et Henri Bonnemain (année 2015) de l’Académie nationale de pharmacie et ingénieur d’études à l’université d’Angers : Henri Bocquillon-Limousin (1856-1917) et la matière médicale coloniale ;
  • M. Olivier Lafont, président de la SHP : Les lieux successifs de l’enseignement pharmaceutique à Paris (ou De la maison de la charité chrétienne à la Faculté de pharmacie de Paris).

Les pots d’apothicairerie en bois tourné, par M. Charles Tamarelle

Image extraite de "Hygiène et médecine des deux sexes. Sciences mises à la portée de tous" (1885) d'Alexis CLERC
Image extraite de « Hygiène et médecine des deux sexes. Sciences mises à la portée de tous » (1885) d’Alexis CLERC

Lors de cette conférence, Charles Tamarelle a présenté l’histoire de la fabrication et de la diffusion des pots d’apothicairerie en bois tourné sur une période qui s’étend du XIVe à la fin du XIXe siècle. Il nous a fait voyager à travers les collections conservées aujourd’hui dans différents lieux comme le musée de la Pharmacie de l’université de Bâle, le musée municipal de Flessingue ou encore le musée de pharmacie de Lisbonne.

De l’origine des bois utilisés pour la fabrication de ces pots d’apothicairerie à l’évolution des formes, le conférencier a présenté l’état actuel de la recherche sur ce sujet.

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Exposition « Le temps des asiles »

Du 11 mars au 21 mai 2016 se tient l’exposition «Le temps des asiles», à l’Institut hongrois de Paris (92, rue Bonaparte 75006 Paris) – à mi-chemin du pôle Médecine et du pôle Pharmacie.

«L’exposition propose une sélection d’œuvres et de documents provenant de la collection d’art psychiatrique de l’Académie hongroise des sciences. Conçue dans le souci de respecter l’historique de la collection, celle-ci nous plonge dans ces lieux de thérapie, si longtemps actifs et pourtant isolés sur le plan socio-culturel, qu’étaient jadis les asiles d’aliénés hongrois.»

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J. Kirning : Le voilier Jacob, (détail) vers 1901 | Repr. Péter Hámori

L’Institut hongrois a sollicité plusieurs institutions parisiennes pour cette exposition, dont la bibliothèque de l’Académie de médecine. Seront ainsi exposés Les démoniaques dans l’art de Jean-Martin Charcot et Paul Richer, 1887, et Die Karikatur und Satire in der Medizin d’Eugen Holländer, 1905.

Informations : accueil@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

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Au même moment, la Cité des sciences propose une manifestation sur un thème voisin : «Mental désordre, changez de regard sur les troubles psychiques», accompagnée de rencontres, échanges, ateliers et visites (à partir du 5 avril 2016).

En savoir plus

Le site officiel de l’exposition à l’Institut hongrois

Présentation de l’exposition par la bibliothèque de l’Académie de médecine

Debut: 03/11/2016
Fin: 05/21/2016
92, rue Bonaparte
Paris, Île-de-France
75006
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