Charles Richet et son temps (colloque)

Jeudi 14 novembre 2013

Salle des séances de l’Académie nationale de médecine

Anaphylaxie, sérothérapie, physiologie, chaleur animale, suc gastrique et digestion, fermentation lactique, lactose, contraction musculaire, méthode graphique, sensibilité, addition latente optique, mémoire organique, physiologie botanique, etc. Ces quelques mots et expressions dessinent le portrait d’un physiologiste d’exception, Charles Richet, honoré du prix Nobel de physiologie et de médecine en 1913 pour sa découverte de l’anaphylaxie.

Fonds Richet, bibliothèque ANM.

Pourtant, en parallèle de son activité de chercheur, Charles Richet s’est voulu écrivain, constructeur aéronautique, militant pacifiste, etc., résumant à lui seul de nombreuses contradictions de son temps. Véritable pionnier de l’aviation et père spirituel de Louis Breguet, il est également écrivain et auteur de fables, romans, poèmes et drames à l’antique. Quoique adepte du spiritisme, érigeant la science métapsychique en véritable science, ses travaux de physiologie n’en portent pas moins la marque d’un esprit positiviste et imprégné de rigueur. Eugéniste convaincu, favorable à la « sélection humaine » – pour reprendre le titre d’un de ses ouvrages -, il combat cependant l’antisémitisme. Son pacifisme militant ne l’empêche pas, non plus, d’anticiper l’appel en 1870 et, de nouveau pendant la Première Guerre mondiale, de partir de son propre chef en Italie afin de la rallier à une cause qu’il estime fondée en droit.

Richet dans les tranchées (3e en partant de la gauche). Fonds Richet, bibliothèque ANM.

Cent ans après l’attribution du prix Nobel de physiologie et de médecine à Charles Richet, il est grand temps de faire le point sur cette figure scientifique fascinante de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, homme et savant aux multiples facettes. C’est la raison de la tenue du colloque Charles Richet et son temps, sous le patronage de l’Académie des sciences et de l’Académie nationale de médecine, pour lequel nous avons convié aussi bien des médecins que des chercheurs en histoire, littérature ou sciences sociales. Nous espérons que ce dialogue de spécialistes de différents domaines s’avèrera fructueux et fera émerger, au-delà de la figure même de Charles Richet et d’un angle d’approche monographique, l’extraordinaire intrication des intérêts, des actions et des passions tels qu’ils pouvaient s’incarner dans le Paris savant de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle.

L’entrée est libre mais une inscription préalable est nécessaire en cliquant sur ce lien.

Le programme détaillé du colloque est disponible en cliquant ici.

Jérôme Van Wijland

jerome.van-wijland[at]academie-medecine.fr

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La BIU Santé adopte la Licence ouverte

La BIU Santé, le musée de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort, le musée de l’AP-HP et le musée de Matière médicale placent désormais sous licence ouverte les documents du domaine public qu’ils diffusent dans la bibliothèque numérique Medic@ et dans la banque d’images et portraits.

Quelle conséquence pour vous ?

Medic@ offre 12.500 documents en texte intégral (plus de 3 millions de pages) et la banque d’images et de portraits 150.000 illustrations. Jusqu’à présent, la réutilisation de ces ressources n’était autorisée que pour un usage privé. Vous deviez nous demander l’autorisation de les reprendre pour une publication (papier ou en ligne) et nous vous faisions parfois payer une redevance d’utilisation.

Dorénavant, les documents du domaine public des institutions citées peuvent être exploités gratuitement, y compris dans le cadre d’un usage commercial, sous la seule condition de mentionner leur provenance. Vous n’avez donc plus à nous demander de permission pour réutiliser les documents accompagnés de l’icône licence ouverte (ci-contre).

Pourquoi ?

La question des droits d’exploitation des numérisations de documents tombés dans le domaine public a fait et fait encore l’objet d’un débat âpre et complexe.

D’une part, la loi dispose que lorsqu’un document est tombé dans le domaine public (dans beaucoup de cas 70 ans après la mort de l’auteur), il n’y a plus à demander ni à payer une autorisation pour le réutiliser.

D’autre part, la numérisation de ces documents coûte cher, les budgets sont limités, et les institutions sont fermement invitées par leurs tutelles à trouver des sources de financement. L’usage existe en outre de longue date de contrôler et de vendre les reproductions issues des collections publiques. Du point de vue de l’intérêt public, le tout gratuit, fréquent sur Internet, n’est d’ailleurs pas du tout une évidence : une institution qui tire des revenus de la vente de ses images peut les réinvestir pour produire un meilleur service (acquérir des objets, les entretenir, les mettre à disposition dans de bonnes conditions, etc.), ce qui est un bénéfice commun.

Allégorie de la BIU Santé s’apprêtant à libérer les documents du domaine public .

Notre décision d’ouvrir désormais l’usage de ces données s’appuie sur plusieurs raisons :

–       L’exigence d’une autorisation préalable à la réutilisation est une gêne pour les usagers et en contradiction avec les nouvelles pratiques du web social. Elle est d’ailleurs malaisée à faire respecter et ajoute une certaine injustice (les plus respectueux des usagers étaient pénalisés par rapport aux autres) ;

–       Les bénéfices que nous tirions des redevances d’utilisation ont toujours été modestes, alors que leur prélèvement occasionne des frais notables (facturation, etc.) ;

–       L’autorisation préalable limite la valorisation des collections ; nous attendons au contraire d’un usage ouvert une plus grande visibilité de nos fonds, et la recherche de cette visibilité est en conformité avec nos missions ;

–       Il est possible d’ailleurs que cette visibilité accrue des collections conduise les usagers à commander plus de reproductions, qui resteront payantes (demande d’images nouvelles, ou numérisations à la demande : EOD), ce qui limiterait le manque à gagner pour les établissements. À noter que pour des raisons d’espace de stockage et de bande passante, nous ne pouvons pas mettre en ligne les scans originaux en haute définition. La fourniture de ces fichiers, eux aussi sous licence ouverte, demeurera un service payant dans la plupart des cas.

Comment mentionner la provenance ?

La seule condition à la réutilisation est la mention de « paternité », car la provenance d’un document constitue souvent une partie de sa valeur. Nous vous invitons à indiquer pour ce faire l’institution où ils sont conservés : BIU Santé, musée de l’AP-HP, musée de l’ENVA ou musée de Matière médicale (voir la notice du document).

Un autre moyen prévu pour mentionner la provenance est de créer un lien entre l’image réutilisée et la notice du document (en utilisant de préférence l’adresse permanente que vous trouverez dans la notice, ou au bas de chaque page de Medic@). C’est un bon moyen que nous vous recommandons : en créant un lien, vous permettez à ceux qui consulteront l’image de retrouver toutes les informations qui concernent le document, et vous nous aidez aussi à faire connaître nos services et nos collections.

Aidez-nous à conserver, à numériser et à rendre disponibles les collections.

Les dons en argent peuvent bénéficier de réductions fiscales : pensez-y, notamment si vous utilisez nos ressources dans un but commercial.

Tous les documents ne sont pas sous licence ouverte

Ne soyez pas étonnés si des mentions de copyright demeurent encore quelque temps sur certaines de nos images : l’enlèvement de ces filigranes disgracieux ne pourra se faire en un jour, malgré nos efforts.

De plus, environ 500 documents de Medic@ et 12.000 illustrations de la banque d’images ne sont pas sous licence ouverte. Cela recouvre :

–       Des documents qui n’appartiennent pas au domaine public et que leurs ayants droit ont placé en accès gratuit, mais pour un usage personnel seulement ;

–       Des documents mis en ligne par des partenaires de la BIU Santé qui n’ont pas souhaité placer leurs documents sous licence ouverte ;

–       Une très petite quantité d’images sur lesquelles leurs photographes ont des droits de propriété intellectuelle.

Pour réutiliser ces documents, vous devez donc demander l’autorisation de l’institution ou des ayants droit. Les contacts sont mentionnés dans la page d’aide « Réutilisations » de Medic@ et de la banque d’images et de portraits.

Les documents concernés sont identifiés par l’icône ci-dessous :

Medic@ signale également l’existence de 75.000 documents d’autres bibliothèques numériques, qui ont leurs propres règles : référez-vous à leurs pages d’aide pour savoir quels sont vos droits.

Pour en savoir plus

– Le site de la licence Etalab ;

– Le dernier numéro (72) de la revue professionnelle Arabesques (gratuit en ligne) fait le point sur ces questions ;

Un billet de Calimaq, sur le blog S.I.Lex.

– Le 31 octobre prochain aura lieu une journée d’étude sur le domaine public à l’assemblée nationale.

Jean-François Vincent

Prenez RDV avec un(e) bibliothécaire

Vous préparez une thèse ou un mémoire, et vous avez du mal à commencer vos recherches ? Trop (ou pas assez !) de résultats dans PubMed ? Votre bibliographie vous pose des soucis ? Questions techniques pour utiliser Zotero ou une base de données particulière ?

RDV avec un bibliothécaireLa BIU Santé vous propose un nouveau service pour vous aider dans vos recherches bibliographiques.

En cliquant sur ce lien (ou depuis nos pages d’accueil, voir ci-contre), il est désormais possible de prendre rendez-vous avec un(e) bibliothécaire, qui pourra vous conseiller et vous guider dans votre recherche de documentation.

Ces rendez-vous n’ont pas pour objet d’assurer une formation individuelle à l’usage d’un logiciel ou d’une banque de données pour lesquelles des formations collectives sont proposées à la BIU Santé. Voyez pour cela la rubrique « s’inscrire à une formation » qui vous permet de consulter la liste des ressources concernées, les contenus des cours, le calendrier et de vous inscrire en ligne aux formations.

Et si vous n’êtes pas en mesure de vous déplacer, n’hésitez pas à faire appel à BIUM Info, notre service de questions-réponses en ligne.

Le « Moniteur de l’Internat » nouveau est arrivé !

Les éditions Wolters Kluwer France viennent de publier la 4ème édition refondue et entièrement réactualisée de la collection «Le Moniteur de l’Internat».
Cette somme considérable, en 4 volumes et plus de 4.400 pages, passe en revue les connaissances essentielles pour l’ensemble des disciplines de la biologie médicale et de la pharmacie.
Très attendue, cette nouvelle édition remplace la 3ème édition (4.100 pages) qui datait de 2007.

C’est l’ouvrage indispensable pour tous les étudiants qui préparent le concours de l’internat en pharmacie, dont il couvre tout le vaste programme (voir aussi ce lien des CNCI pour des informations plus précises). Mais c’est aussi devenu un outil de référence et de formation continue pour les pharmaciens et les biologistes.

Sous la direction du Dr Michel Vaubourdolle, biologiste des hôpitaux (Paris, AP-HP, CHU Saint-Antoine), et d’un comité éditorial de six spécialistes, plus de 230 universitaires et praticiens de toutes les régions de France ont mis en commun leurs efforts pour livrer ce panorama complet en 206 chapitres denses, accompagnés chacun d’une bibliographie.

L’ouvrage est préfacé par le Pr Dominique Porquet, doyen de la faculté de pharmacie de Paris 11-Châtenay-Malabry (qui fournit un contingent notable d’auteurs) et président de la conférence des Doyens des facultés de pharmacie de France.

 

Les étudiants en pharmacie (et en médecine) de l’université Paris Descartes retrouveront aussi, parmi les auteurs, plusieurs noms qui leur sont familiers, enseignants-chercheurs de l’UFR des Sciences pharmaceutiques et biologiques, notamment, et de ses laboratoires : E. Bourgogne, J.-M. Warnet, P. Lefebvre, M.-C. Menet, É. Pasmant, B. Parfait, D. Vidaud, M. Vidaud, L. Cynober, J.-P. de Bandt, Ch. Aussel, J.-L. Beaudeux, P. Gaussem, M. Aiach, V. Siguret, N. Kapel, S. Houze, J.-C. Chaumeil,…

La collection « Le Moniteur de l’Internat » 2013  est disponible dès à présent à la BIU Santé au pôle pharmacie-biologie-cosmétologie, en quatre exemplaires, dont 3 exemplaires empruntables de chaque tome, à demander au bureau d’accueil de la Salle Dorveaux.

En cliquant sur les illustrations vous pourrez visualiser la table des matières complète de chacun des tomes. Pas d’index malheureusement, ni de photographies en couleurs (présence cependant de nombreux schémas et tableaux), mais tous les items de la table des matières, ainsi que les auteurs, peuvent être retrouvés en interrogeant le catalogue en ligne de la BIU Santé (index «Tous les mots» ou «Mots-clés»). Bonne dégustation à tous…

Alain Delaforge, Dominique Devin et Jérémy Schreiber

N.B. : Les Éditions Wolters Kluwer envisagent une version en ligne des 4 volumes. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant si ce projet se concrétise.

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Humanisme et médecine (rencontre d’Hippocrate le 8 octobre)

Logo rencontres d'Hippocrate

La prochaine « Rencontre d’Hippocrate » aura lieu le mardi 8 octobre 2013, sur le thème « Humanisme et médecine » :

Conférence prononcée par M. Christian HERVÉ, professeur à l’université Paris Descartes et président de la SFFEM, société française et francophone d’Éthique médicale, avec les participations de :
• M. Denis SAFRAN, professeur laïque ;
• M. M. Sadek BELOUCIF, professeur Islam ;
• M. Antoine GUGGENHEIM, professeur bernardin.

La conférence aura lieu dans l’amphithéâtre Richet (15, rue de l’École-de-Médecine, site des Cordeliers, 2e étage) de 18h à 20h30. Elle sera filmée puis mise en ligne à l’adresse suivante.

L’accès à ces rencontres est libre et ne nécessite pas d’inscription.

Retrouvez le programme 2013-2014 et les vidéos des sessions précédentes en cliquant sur ce lien.

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Testez RxnFinder jusqu’au 31 octobre

Pour nos lecteurs versés en chimie organique, une nouvelle base est en test jusqu’à fin octobre :

RxnFinder (sur nos ordinateurs et en accès distant avec vos codes Paris Descartes – il faut cliquer sur LOGIN en haut à droite pour accéder au contenu).

RxnFinder est le moteur de recherche en ligne de la ChemInform Reaction Library (CIRX). CIRX contient plus de 1,7 million de réactions organiques et couvre les données de 1990 à nos jours. Elle est produite par des spécialistes de chimie organique comme un outil pour la synthèse organique.

RXNFinder

Les données sont choisies parmi environ 100 revues par des critères de sélection précis. Il s’agit d’une base de réactions ciblées.

RxnFinder est mis à jour rapidement, et de nouvelles réactions sont ajoutées quelques semaines seulement près leur publication.

Caractéristiques :

  • 70 000 nouvelles réactions ajoutées chaque année ;
  • Recherche par structure, sous-structure, type de réaction ;
  • Recherche par conditions expérimentales : réactif, solvant, pertinence ;
  • Recherche par données bibliographiques : auteur, revue, année de publication ;
  • Plus de 40 000 réactions manquées (pertinence 0%) sont indexées, vous aidant ainsi à repérer les impasses potentielles ;
  • Filtre par respect de l’environnement.

Nous vous remercions par avance de nous donner votre avis sur cette base (cliquez sur ce lien pour nous écrire). Le test dure jusqu’au 31 octobre 2013.

Didier Partouche

Une base de données publique des médicaments (BDPM)

Le 1er octobre 2013, ouverture de la première base de données publique des médicaments.

Base de données publique du médicamentCette base de données administratives et scientifiques sur les traitements et le bon usage des produits de santé est mise en œuvre par l’agence nationale de Sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), en liaison avec la haute autorité de Santé (HAS) et l’union nationale des Caisses d’assurance maladie (UNCAM), sous l’égide du ministère des Affaires sociales et de la santé.

Elle est destinée aux professionnels de santé mais aussi au grand public et est accessible librement, à l’adresse suivante :

http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/

Un mode d’emploi en vidéo est disponible pour cette nouvelle base en cliquant ici.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter cet article du journal Le Monde (daté du dimanche 29 septembre). Pour mémoire, le quotidien Le Monde est accessible depuis les postes informatiques de la BIU Santé, et en accès distant pour les affiliés Paris Descartes.

Vidéo médicamentEn rapport avec ces questions, retrouvez cette courte vidéo du Monde (3:43), sur le circuit de surveillance des médicaments.

Guillemette Utard

Réinscriptions 2013-2014

À partir de demain, mardi 1er octobre 2013, commencent les réinscriptions à la BIU Santé pour la nouvelle année universitaire 2013-2014.

(Les cartes 2012-2013 demeurent valables jusqu’au 31 octobre)

Bureau centralN’oubliez pas vos justificatifs :

pour les étudiants, votre carte d’étudiant mise à jour + votre certificat de scolarité indiquant clairement votre cursus et votre niveau ;

pour les professionnels, votre carte professionnelle ou un bulletin de paie récent mentionnant clairement votre employeur.

Et si vous avez déjà été inscrit précédemment, ramenez si possible votre ancienne carte de bibliothèque : la réinscription sera plus rapide et vous aiderez à protéger l’environnement (nous n’aurons pas besoin de vous fournir une carte toute neuve).

Pour mémoire, le détail de nos conditions d’accès est consultable :

ici pour le pôle médecine-odontologie ;

ici pour le pôle pharmacie-biologie-cosmétologie.

Bonne rentrée à tous !

Entraînez-vous aux ECN avec Conf+

Une nouveauté sur notre site pour vous aider à réussir les ECN : Conf+ (cliquez ici pour y accéder directement).

Il s’agit d’une plateforme de préparation au concours de l’internat, conçue par Med XL/S Éditions, éditeur de livres spécialisé en la matière.

Conf+

Destinée aux étudiants de D3-D4, la plateforme comporte :
– des conférences de consensus avec fiche de synthèse, résumé vidéo et texte complet annoté et surligné par l’auteur. Pour les vidéos, munissez-vous d’un casque audio – nous pouvons aussi vous en prêter à la bibliothèque !
345 fiches couvrant les 345 items du programme ;
120 cas d’imagerie composés d’un énoncé et d’un commentaire vidéo de l’auteur.

L’accès distant est réservé aux étudiants de Paris Descartes. Pour bénéficier des fonctionnalités avancées, vous devez vous créer un compte personnel avec votre adresse mail Paris Descartes (etu.parisdescartes.fr).

 Catherine Weill

Pour quelques thèses de plus…

«Oyez, oyez, braves gens ! Observez donc comment, en quelques siècles, le charlatan est devenu apothicaire, puis l’apothicaire pharmacien…» C’est par ces mots que Fabien Brault-Scaillet débute sa vidéo intitulée «Le pharmacien sur les planches», qui forme l’étonnant complément de sa thèse consacrée à L’évolution de l’image du pharmacien du XIIIe au XXIe siècle : une illustration à travers le théâtre.

Le Pharmacien sur les planches

Cette thèse vient compléter un petit ensemble de travaux consacrés à l’histoire de la pharmacie et au patrimoine pharmaceutique, qui s’articule autour de trois axes principaux :

Le theobroma Cacao
Le theobroma Cacao (musée François-Tillequin)

Le lien entre art, littérature et pharmacie : voir les thèses d’Éric Fouassier (Image et rôle du pharmacien dans la littérature) et de Matthieu Valentin (La syphilis dans l’œuvre de Maupassant)

–  L’histoire de la matière médicale et de ses collections : voir les thèses de Louis Avakiantz (Les planches d’enseignement du musée François-Tillequin) et d’Isabelle Demouy (Le Droguier Menier).

L’histoire de la pharmacie et des pharmaciens : voir les thèses de Nicolas Sueur (La Pharmacie centrale de France) et de Stéphanie Chaumont (Les pharmaciens chefs du Val-de-Grâce).

En attendant de nouvelles études, retrouvez l’ensemble de la collection des thèses et mémoires en histoire de la santé sur Asclépiades.

Philippe Galanopoulos