Epidémie dans les bibliothèques de médecine

Les bibliothèques canadiennes dans la tourmente

Il n’y a malheureusement pas qu’en France que les bibliothèques scientifiques connaissent des difficultés financières.

Source : Université de Montréal

Au Canada, le début de l’année a été marqué par la fermeture controversée des bibliothèques de l’agence fédérale Pêches et océans. La dispersion de ces collections avait été décidée pour des motifs budgétaires – sur fond de polémique politique.

Les bibliothèques de l’université de Montréal sont elles aussi touchées par la crise : elles viennent d’annoncer leur désabonnement aux trois quarts des revues Wiley Online Library (1142 titres sur 1510). Une même conjonction d’événements est à l’œuvre : baisse des budgets alloués et hausse continue du prix des abonnements.

Leur communiqué revient en détail, chiffres à l’appui, sur les contraintes imposées et les choix effectués. Les bibliothèques ont également mis en ligne toute une série de pages, judicieusement baptisées « Nouvelle ère pour les collections ». Elles donnent une vision d’ensemble du problème : le rôle des grands éditeurs commerciaux, les questions financières, mais aussi la responsabilité des chercheurs, eux-mêmes auteurs et éditeurs scientifiques.

Santé Canada, organisme influent en matière de santé publique, vient quant à lui de fermer sa principale bibliothèque. La réorganisation de ces services, toujours pour des raisons de coût, ne manque pas de compliquer le travail des chercheurs.

Une solution : l’Open Access ?

Une alternative pour sortir de ce cercle vicieux réside dans la diffusion du modèle de l’Open Access (OA ou libre accès), en plein développement. Au lieu de publier leurs articles dans des revues payantes, les scientifiques diffusent leurs travaux dans des périodiques gratuits ou via des archives ouvertes. Toute la communauté bénéficie ainsi des avancées de la recherche. Mais cette diffusion génère paradoxalement de nouveaux coûts : à côté de l’auto-archivage en ligne (voie « verte ») se développe la voie « en or » (gold) ; ce ne sont plus les abonnés aux revues qui payent, mais ceux qui se font publier (chercheurs, institutions, laboratoires).

Les éditeurs commerciaux, qui ont pris le train en marche, privilégient cette approche, qui leur fournit de nouvelles sources de revenus : ce ne sont plus seulement les bibliothèques qui payent, mais aussi les auteurs. Sans parler des nouveaux éditeurs qui se lancent dans l’aventure, d’où une multiplication de titres et des dépenses afférentes.

Mais les déclarations d’intention en faveur de l’OA ne suffisent pas. Des pays, de plus en plus nombreux, incitent à la diffusion en libre accès des résultats des recherches financées sur fonds publics (généralement un an après la première publication). C’est le cas du Royaume-Uni, de l’Irlande, des États-Unis… Ces derniers viennent d’ailleurs de confirmer leur volonté en ce sens, avec un vote du Congrès annoncé le 16 janvier dernier.

La France demeure en retard sur ces questions, comme le soulignait Geneviève Fioraso il y a un an déjà, malgré les initiatives déjà prises en la matière : portails HAL pour les archives ouvertes, licences nationales ISTEX… Le programme européen H2020, lancé en décembre dernier, sera-t-il l’occasion de changer la donne ?

Pour ceux que ces questions intéressent, la 6e conférence sur l’édition savante en accès libre (COASP : Conference on Open Access Scholarly Publishing) se tiendra justement à Paris, au siège de l’UNESCO, du 17 au 19 septembre 2014.

Pour en savoir plus :

Le communiqué de l’université de Montréal ;

Un article de la revue Archimag sur ce même sujet ;

Un article sur les bibliothèques de Health Canada ;

Un billet de nos collègues d’Angers sur l’agenda de l’Open Access en France ;

Le discours de Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, aux 5e journées Open Access (24 janvier 2013).

Des corps pour les vivants (rencontre d’Hippocrate le 11 février)

Des corps pour les vivants

Logo rencontres d'HippocrateLa prochaine « Rencontre d’Hippocrate » aura lieu le mardi 11 février 2014,

sur le thème « Des corps pour les vivants »

Conférence prononcée par M. Philippe Charlier, médecin légiste à l’université Paris Descartes.

Avec les participations de M. Pierre Le Coz et M. Bertrand Ludes.

La conférence aura lieu dans l’amphithéâtre Richet (15, rue de l’École-de-Médecine, site des Cordeliers, 2e étage) de 18h à 20h30. Elle sera filmée puis mise en ligne à l’adresse suivante.

L’accès à ces rencontres est libre et ne nécessite pas d’inscription.

Retrouvez le programme 2013-2014 et les vidéos des sessions précédentes en cliquant sur ce lien.

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Medic@ vous met au parfum ! Mise en ligne de La Parfumerie moderne

La BIU Santé vient de mettre en ligne, dans sa bibliothèque numérique Medic@, les quarante volumes de La Parfumerie moderne : revue scientifique et de défense professionnelle (1908-1956).

Numéro de la Victoire (1918)

Créé en 1908 par René-Maurice Gattefossé, cette revue est, historiquement, le premier périodique technique européen spécialisé en parfumerie. Il a été géré par l’entreprise Gattefossé de 1908 à 1940, puis de 1946 à 1950, avant de devenir, en 1951, l’organe officiel de la Société française de Cosmétologie.

Il constitue, à ce titre, une source particulièrement recommandée pour les chercheurs s’intéressant à l’histoire de l’industrie cosmétique en France et à l’étranger, et plus précisément à l’histoire de la parfumerie et de ses produits dérivés durant la première moitié du XXe siècle. On y trouve, en effet, une riche documentation scientifique en matière de formulation, fabrication, production et commercialisation des produits cosmétiques, ainsi que de très nombreuses illustrations et publicités. Quelques échappées dans le domaine de la création artistique et littéraire fournissent également un témoignage précieux sur l’évolution de l’idée de beau ou de raffinement « à la française » sur près d’un demi-siècle.

Cueillette de fleurs d’oranger, à Golf-Juan (1928)

La mise en ligne de la Parfumerie moderne complète ainsi la collection historique des périodiques numérisés par la BIU Santé qui couvre les domaines larges de la santé ; elle renforce plus généralement l’offre documentaire de Medic@ dans le domaine de la cosmétologie, domaine pour lequel la bibliothèque est Centre d’acquisition et de diffusion de l’information scientifique et technique (CADIST).

Publicité pour les vaporisateurs Franck (1920)

Signalons que ce projet n’aurait pas été possible sans l’aide de l’entreprise Gattefossé et de nos collègues de la BU Sciences – Université Paris Sud qui nous ont permis de compléter notre collection lors de la numérisation.

Les années 1908 à 1940 sont libres de droit et placées sous licence ouverte (voir le billet du 11/10/2013 : « La BIU Santé adopte la licence ouverte »). Les volumes qui n’appartiennent pas au domaine public ont été mis en ligne avec l’aimable autorisation de l’entreprise Gattefossé (pour les années 1946-1950) et de la Société française de Cosmétologie (pour les années 1951-1956).

Philippe Galanopoulos

La médecine narrative (rencontre d’Hippocrate le 29 janvier)

Une révolution pédagogique : la médecine narrative ?

Logo rencontres d'HippocrateLa prochaine « Rencontre d’Hippocrate » aura lieu le mercredi 29 janvier 2014,

sur le thème « Une révolution pédagogique : la médecine narrative ? »

Conférence prononcée par M. François GOUPY, professeur à l’université Paris Descartes.

La conférence aura lieu dans l’amphithéâtre Richet (15, rue de l’École-de-Médecine, site des Cordeliers, 2e étage) de 18h à 20h30. Elle sera filmée puis mise en ligne à l’adresse suivante.

L’accès à ces rencontres est libre et ne nécessite pas d’inscription.

Retrouvez le programme 2013-2014 et les vidéos des sessions précédentes en cliquant sur ce lien.

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Ève de Castro : Grand Prix littéraire 2013 de l’Académie nationale de pharmacie

À l’occasion de la séance solennelle du 8 janvier 2014, l’Académie nationale de pharmacie a remis son Grand Prix littéraire 2013. L’heureuse lauréate est Ève de Castro pour son roman Le roi des ombres.

Il y a un peu plus d’un an, François Busnel recevait la romancière dans son émission littéraire La Grande Librairie. Ève de Castro y évoquait alors les grandes lignes de son intrigue et les recherches qu’elle avait dû mener dans les domaines de l’histoire de la santé et de l’hygiène.

Le quatrième de  couverture du Roi des ombres (Robert Laffont – 18 octobre 2012) résume l’histoire en ces termes : « Le Versailles de Louis XIV est un théâtre où la monarchie absolue se construit en se donnant en spectacle. C’est aussi un panier de crabes où vingt mille personnes, du plus haut au plus bas de l’échelle sociale, s’agitent dans les ors et les gravats, l’inconfort et la puanteur, les complots et les coucheries, avec pour tous le rêve de grimper vers la lumière. Le Roi des Ombres est l’aventure de ceux dont personne n’a jamais parlé. Les petits, les obscurs. Les ombres qui creusent la terre, dressent les murs, soufflent la poudre sur les perruques, massent les pieds. Celles qui, dans la boue du futur Grand Canal ou dans la chambre du Roi, regardent le siècle à genoux. Louis XIV et son frère Philippe d’Orléans côtoient sans les voir ces ombres qui servent leur plaisir et leur gloire. Talentueuse et risque-tout, Nine La Vienne veut échapper au sort commun des femmes. Vaurien autodidacte, Batiste Le Jongleur se rend indispensable aux bâtisseurs du château. Ensemble, pour sortir du néant, ils vont défier les lois de leur temps. »

Les autres romans proposés pour le prix étaient : Mutation : l’étoile de Natan de Sophie Séronie-Vivien (Tertium éditions – 14 mai 2012) ; Les enfants pâles de Laurent Delmont (Les éditions du Bord du Lot – 11 septembre 2012) ; La rebelle : Femme médecin au moyen âge de Valeria Montaldi (Pygmalion – 22 mai 2012).

La BIU Santé remercie l’Académie nationale de pharmacie pour le don généreux d’un exemplaire de chacun de ces quatre romans. Ils sont désormais consultables et empruntables au Pôle Pharmacie Biologie et Cosmétologie, sous les cotes suivantes :

Philippe Galanopoulos

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Salle Landouzy fermée le 9 janvier

Attention, jeudi prochain 9 janvier 2014, la salle Landouzy (au pôle médecine-odontologie) demeurera fermée jusqu’à 13h. Certaines ressources imprimées en odontologie seront donc inaccessibles pendant quelques heures.

La grande salle sera ouverte comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée (et nous vous présentons quand même tous nos vœux pour 2014 !).

Salle Landouzy

Big Pharma et Fabrique des folies (2013)

Quelques suggestions de lecture pour les vacances de fin d’année :

Mikkel Borch-Jacobsen est philosophe de formation, historien de la psychanalyse et professeur de littérature comparée à l’université de Washington (Seattle). Il faisait partie des principaux auteurs du Livre noir de la psychanalyse publié en 2005 sous la direction de Catherine Meyer. Cet ouvrage polémique avait suscité de nombreux débats lors de sa parution. Vous pouvez le consulter au pôle médecine de la BIU Santé, ainsi que les réponses qu’il suscita (L’anti-livre noir de la psychanalyse et Pourquoi tant de haine ? : anatomie du « Livre noir de la psychanalyse »). Il a été réédité cette année au format poche dans une version abrégée (Éditions 10-18).

Notre pôle pharmacie vient justement d’acquérir le dernier ouvrage coordonné par Mikkel Borch-Jacobsen : Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé publié en septembre 2013 aux Éditions les Arènes.

À ses côtés, douze universitaires, experts internationaux, lanceurs d’alerte ou journalistes, passent en revue médicaments et traitements. « Un livre choc et salutaire pour ne plus être les cobayes d’une industrie devenue folle et redonner à la médecine son visage humain. » C’est ce que promet la quatrième de couverture. À vous de vous faire votre propre opinion en consultant ou empruntant ce livre dans les collections du pôle pharmacie.

On y trouve notamment un chapitre intitulé « Désinformer sur Internet : la “stratégie Wikipédia ». L’auteur y évoque l’enjeu stratégique que constitue la célèbre – mais vulnérable – encyclopédie participative, en matière d’information médicale, pour les départements marketing de certaines compagnies pharmaceutiques ; et comment certaines firmes tentent parfois de détourner à leur profit le succès de ce projet collaboratif en modifiant habilement le contenu d’articles, à leur avantage ou au détriment de leurs concurrents.

De tels agissements avaient pu être mis en évidence en 2006-2007, grâce à l’outil WikiScanner, qui permettait d’identifier les « conflits d’intérêt » (pour ne pas dire davantage) de certains rédacteurs de l’encyclopédie. De nouveaux sites, comme WikiWatchdog, ont pris le relais depuis lors pour contrôler plus efficacement l’objectivité des modifications opérées en ligne.

D’autres ouvrages de cet auteur sont aussi disponibles au pôle médecine, notamment le controversé La fabrique des folies : de la psychanalyse au psychopharmarketing publié en janvier 2013 aux Éditions Sciences humaines. Y sont abordés les troubles mentaux sous l’angle de l’histoire et des disparités géographiques, sans oublier le débat sur les traitements proposés par l’industrie pharmaceutique.

De quoi réfléchir sur notre santé, physique et mentale... Bonnes lectures et bonnes fêtes de fin d’année à tous !

David Benoist, Alain Delaforge et Jeremy Schreiber

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Parmentier est mort ! C’était un 17 décembre !

À l’occasion du 200e anniversaire de la mort d’Antoine-Augustin Parmentier (1737-1813), le Comité national a souhaité rendre un dernier hommage à cette importante figure de la pharmacie française. Rendez-vous a donc été donné, mardi 17 décembre 2013 – jour anniversaire, devant le tombeau du grand homme au cimetière du Père-Lachaise. C’est dans la 39e Division, proche de la Transversale n° 1, que se trouve aujourd’hui encore ce tombeau, un tombeau qui réunissait, il y a deux siècles déjà, un petit groupe d’amis restés fidèles à la mémoire du « bourru bienfaisant ».


En cette belle matinée d’automne, trois discours ont successivement été prononcés : le premier par Martine Aïach, présidente du Comité national de la célébration de la mort d’Antoine-Augustin Parmentier (voir le site du bicentenaire) ; le second par Anne Muratori-Philip, historienne et biographe du grand homme (voir l’exposition virtuelle de la BIU Santé) ; le dernier par François Chast, président honoraire de l’Académie nationale de pharmacie et membre de la Société d’histoire de la pharmacie (voir le programme de la séance inter-académique consacrée à Parmentier).

Une gerbe d’un genre un peu particulier a été réalisée pour l’occasion. Elle est l’œuvre d’Odile Ouagne, une créatrice spécialisée dans la sculpture sur légume (voir le site Odisculpture). Il s’agit d’une composition fleurie réalisée à partir de sculptures de pommes de terre et de courgettes, donnant l’illusion d’un bouquet de roses et de tulipes.

Retrouvez d’autres photographies du tombeau de Parmentier dans la banque d’images et de portraits de la BIU Santé.

Philippe Galanopoulos

Les cartes postales de radiologie de Guy et Marie-José Pallardy

Les cartes postales de radiologie de Guy et Marie-José Pallardy : une contribution à l’enrichissement des collections numériques

En plusieurs décennies, Madame Marie-José Pallardy a constitué avec son époux, le Professeur Guy Pallardy, une collection tout à fait remarquable de près de 500 cartes postales consacrées à la radiographie en France depuis ses origines, complétée par des chromos sur le même sujet et par des cartes postales portant sur la prévention de la tuberculose.

Au dos, l’expéditeur a écrit : « 31 mars 1915. Ci-contre une scène de radiographie. (C’est truqué naturellement.) »

Cette collection est une source importante et originale d’iconographie pour l’histoire de cette spécialité. Portraits de grands maîtres, installations radiographiques (où, dans les premiers temps, l’usage forain côtoie l’usage médical) ; radiologie des temps héroïques des débuts ; radiologie de guerre ; scènes de soins dans des hôpitaux, des dispensaires, des sanatoriums ; radiologie embarquée dans des véhicules civils ou militaires, ou installée de façon plus ou moins luxueuse… La radiologie a été aussi dès ses débuts une source d’inspiration pour les humoristes, pour le meilleur ou pour le pire !

Madame Pallardy nous a fait confiance en nous prêtant ces albums qui lui sont chers. Ils ont été intégralement numérisés par les soins de la bibliothèque : dans quelques mois (car il nous faut un peu de temps pour réaliser les notices), chacun pourra trouver la partie des images qui sont libres de droits dans la Banque d’images et de portraits.

Les rayons X à la Foire de Paris (circa 1896).

La collectionneuse ne demande qu’une chose en échange des éventuelles réutilisations de ces images : qu’il soit mentionné « Collection Guy et Marie-José Pallardy ». Merci à chacun, par avance, de respecter ce vœu tout naturel.

Bibliographie :
Pallardy, Guy – Pallardy, Marie-José. – Cartophilie et radiations : une contribution appréciable à l’histoire de la radiologie (PDF 6,9 Mo). Paru dans Histoire des sciences médicales, 1999, 33 (3), pp. 231-242.

Pallardy, Guy – Pallardy, Marie-José – Wackenheim, Auguste. – Histoire illustrée de la radiologie. – Paris : R. Dacosta, 1989 (86-Ligugé : Impr. Aubin). – . – 1 vol. (542 p.) : ill. en noir et en coul., couv. ill. ; 28 cm. – Bibliogr. p. 537-540. Index.
Cote BIU Santé : HM Mag.SPE Radiol 6.

Hommage au Professeur Guy Pallardy (PDF 70,3 Mo) Paru dans Histoire des sciences médicales, 2007, 41 (1), (p. 25-33).

Jean-François Vincent

Formations 2014

Le nouveau calendrier des formations est en ligne !

Le calendrier des formations proposées pour le premier semestre 2014 est en ligne sur le site de la BIU Santé.

Vous pouvez le consulter et vous inscrire en cliquant ici.

Une formation Zotero à la BIU Santé en 1384.

Les formations sont gratuites et s’adressent aux lecteurs inscrits à la bibliothèque, ainsi qu’à tous les professionnels de santé et étudiants en médecine, odontologie et sciences paramédicales, à partir de la troisième année d’étude.

L’inscription aux séances se fait directement en ligne pour les lecteurs inscrits et par courriel à l’adresse formation@biusante.parisdescartes.fr pour ceux qui ne le sont pas encore.

Des formations mensuelles sont proposées pour maîtriser PubMed, la base de référence en médecine, et Zotero, un logiciel de gestion de références bibliographiques qui deviendra vite indispensable à vos rédactions de thèses et de mémoires. Une séance est également programmée pour faire le point sur le concept d’Evidence-Based Medicine (EBM).

De nouvelles formations seront annoncées au cours de l’année sur ce blog : pourquoi ne pas le mettre dans vos favoris ? Ou suivez-nous sur les réseaux sociaux pour être tenu au courant.

Nous espérons vous retrouver nombreux dans nos formations !

Alexandre Boutet et Benjamin Macé