Un chercheur à l’honneur : André Frogerais

André Frogerais, pharmacien, membre de la Société d’histoire de la pharmacie, et lecteur régulier depuis 2011 à la BIU Santé, a accepté de répondre à nos questions.

Quelle fut votre expérience à
la faculté de pharmacie en tant qu’étudiant ?
Je suis entré à la faculté de pharmacie en 1966 ; cinq années plus tard, j’étais diplômé. A l’époque, le lycée avait un côté très scolaire, on peut même dire que son organisation relevait du militaire. Quand je suis arrivé à la faculté de pharmacie, j’ai découvert un autre monde : c’était la liberté. J’ai immédiatement adoré le quartier Latin et l’ambiance de la faculté. Nous admirions beaucoup nos professeurs. Les amphis étaient surpeuplés, mais quand le professeur arrivait, il n’y avait plus un bruit. Je garde un très bon souvenir de mes études : l’éclectisme des matières enseignées, la qualité des enseignants, mes camarades. C’était une belle période, oui.

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Lundi de Pâques férié

Attention, la bibliothèque sera fermée le lundi 21 avril 2014 (lundi de Pâques, jour férié).

Elle sera ouverte normalement le samedi 19 avril, de 9h à 20h.

Une petite pause pour vous adonner aux saines joies de la chasse aux œufs, avant de vous replonger dès mardi dans vos études.

1528. Trépidante chasse aux œufs devant la faculté.

L’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24h/24 :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits, et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes, les bases de données en médecine ou en pharmacie, les revues électroniques et les livres électroniques en médecine ou en pharmacie.

Formez-vous à PubMed

Améliorer vos recherches dans PubMed ?

Vous n’êtes pas en vacances cette semaine et vous souhaitez en profiter pour vous perfectionner en recherche d’articles dans PubMed ?

Heureusement pour vous, il reste des places pour notre prochaine formation sur le sujet (niveau 1), le jeudi 17 avril, de 14h à 16h30.

Elle aura lieu en salle de formation du pôle médecine-odontologie, 12, rue de l’École-de-Médecine.

Détails et inscriptions sur cette page :

http://www2.biusante.parisdescartes.fr/formations/?do=init

Formez-vous à Zotero

Construire facilement votre bibliographie ?

Il reste des places pour la formation Zotero du samedi 12 avril (9h30-13h).

Vous pouvez vous inscrire sur cette page :

http://www2.biusante.parisdescartes.fr/formations/?do=init

Zotero est un logiciel gratuit de gestion de références bibliographiques. À l’issue de la formation, vous serez capable :

  • d’importer des références depuis un catalogue de bibliothèque ou une base de données ;
  • d’entrer manuellement des références bibliographiques dans la base ;
  • d’archiver des pages Web ou des fichiers PDF ;
  • de générer une bibliographie et d’insérer des références dans un document Word ou Libre Office ;
  • d’utiliser Zotero en version nomade et de sauvegarder vos données.

 

Les enfants dans la rue : le SAMU social international (rencontre d’Hippocrate le 8 avril)

Les enfants dans la rue : le SAMU social international

Logo rencontres d'HippocrateLa prochaine « Rencontre d’Hippocrate » aura lieu le mardi 8 avril 2014,

sur le thème « Les enfants dans la rue : le SAMU social international ».

Conférence prononcée par M. Xavier EMMANUELLI, fondateur du Samu social de Paris.

La conférence aura lieu dans l’amphithéâtre Richet (15, rue de l’École-de-Médecine, site des Cordeliers, 2e étage) de 18h à 20h30. Elle sera filmée puis mise en ligne à l’adresse suivante.

L’accès à ces rencontres est libre et ne nécessite pas d’inscription.

Retrouvez le programme 2013-2014 et les vidéos des sessions précédentes en cliquant sur ce lien.

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L’Open Access en première ligne

Comme vous l’avez peut-être déjà constaté, les pages d’accueil de la BIU Santé connaissent quelques changements.

À côté de nos ressources habituelles (PubMed, Cochrane, EMC…) figurent désormais des sites proposant des documents en libre accès. Sont ainsi mis en avant PubMed Central, le Directory of Open Access Books (DOAB) ainsi qu’un certain nombre de bases de données gratuites.

Une nouvelle page présente en outre un ensemble de liens qui vous permettront de trouver des articles et documents en libre accès : BASE Lab (Bielefeld Academic Search Engine), DOAJ (Directory of Open Access Journals), HAL et HAL Descartes (Hyper Articles en Ligne), OpenDOAR (Directory of Open Access Repositories)

Ces liens vous orientent vers d’autres sources d’information que les revues payantes classiques, que la bibliothèque n’est plus en mesure de proposer en raison des contraintes budgétaires de 2014 – à noter également la générosité de certains de nos partenaires qui continuent de nous envoyer leurs publications.

La BIU Santé réaffirme ainsi son attachement au libre accès à la connaissance – pour mémoire, la bibliothèque avait déjà adopté en octobre dernier la licence Etalab pour les documents qu’elle a numérisés (textes et images).

 

James Bond 24 : bons baisers de la BIU Santé

Une scène du prochain James Bond tournée à la BIU Santé

Après la Bibliothèque Sainte-Geneviève, choisie par Martin Scorsese pour une scène de son film Hugo Cabret (2011), c’est au tour d’une autre bibliothèque parisienne, la BIU Santé, d’être choisie comme lieu de tournage par des producteurs de Hollywood. Et ce n’est rien moins que le plus célèbre agent secret de sa gracieuse majesté que notre établissement a eu l’honneur d’accueillir il y a quelques jours, pour le tournage d’une scène du prochain épisode de la série, Another way to kill – si c’est bien là le titre définitif qui sera retenu (James Bond 24).

M. Cobolet, directeur de la BIU Santé, a reçu dimanche 30 mars (dans le plus grand secret) Sam Mendes, le réalisateur, Daniel Craig, l’interprète de James Bond, ainsi que toute l’équipe technique pour la réalisation d’une scène dans la salle de lecture du pôle Médecine. La séquence filmée consiste en une entrevue tournant en affrontement psychologique entre James Bond et son pire ennemi, Blofeld, enfin de retour dans la série sous les traits de l’acteur Benedict Cumberbatch. Le règlement de la bibliothèque, qui n’autorise d’ordinaire pas les animaux dans la salle de lecture, a été exceptionnellement assoupli afin que le comédien britannique puisse tenir dans ses bras un chat angora blanc.

Seule photo autorisée : le chat de Blofeld trônant devant les fichiers papier de la bibliothèque.

Le réalisateur Sam Mendes a remercié M. Cobolet pour son accueil et s’est déclaré très satisfait du décor et de la lumière, qu’il a jugés en parfaite adéquation avec l’intensité voulue pour cette scène. Il a retrouvé dès le lendemain son équipe, ainsi que le reste du casting, Ralph Fiennes (M), Naomie Harris (Moneypenny), Ben Wishaw (Q) et Penelope Cruz (la nouvelle James Bond girl), pour d’autres séquences tournées à Paris. On parle notamment d’une importante scène d’action ayant pour cadre l’esplanade des Invalides.

James Bond 24e du nom sortira au Royaume-Uni le 23 octobre 2015.

Géricault, fragments de compassion (suite)

Comme nous vous l’avions annoncé à la fin de l’année dernière, la BIU Santé a prêté plusieurs documents pour l’exposition Géricault, images de vie, images de mort.

D’abord inaugurée à la Schirn Kunsthalle de Francfort-sur-le-Main, cette présentation vient de rouvrir au Museum voor Schone Kunsten de Gand, et ce jusqu’au 25 mai 2014.

Elle est désormais intitulée Géricault, fragments de compassion, et associée au projet de deux artistes contemporains, Alfredo & Isabel Aquilizan.

Retrouvez notre billet de novembre 2013 sur le sujet en cliquant ici.

En savoir plus sur cette exposition : un article de Culturebox du 19 octobre 2013.

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Prix d’histoire militaire 2014

Afin d’encourager et de promouvoir la recherche dans le domaine de la défense, le conseil scientifique de la recherche historique de la défense attribue chaque année un Prix d’histoire militaire pour les thèses et un Prix d’histoire militaire pour les masters 2ème année.

Le montant des prix est de 5.000 € pour les thèses et de 1.000 € pour les masters 2e année.

Sur le champ de bataille, 1875.

Les critères d’attribution sont les suivants :

  •     Originalité de la recherche
  •     Adéquation du sujet à l’histoire de la défense
  •     Capacité du sujet à favoriser un réflexion d’ensemble sur l’histoire et sur les questions de défense
  •     Nature et diversité des sources

Cela peut par exemple concerner des thèses de médecine ou de chirurgie dentaire traitant d’aspects militaires : organisation du Service de santé, chirurgie de guerre, etc.

Les dossiers doivent être transmis avant le 24 avril 2014.

Plus d’informations en cliquant ici.

Danse avec les Pompoms ! L’association qui fait bouger la fac

 

Marion,  étudiante en  4e année de pharmacie, est l’actuelle présidente des POMPOMS, l’une des plus jeunes associations étudiantes de la faculté des sciences pharmaceutiques et biologiques de Paris. À l’occasion d’un clip vidéo tourné dans l’une des salles de la bibliothèque, la jeune Présidente a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions.

Pouvez-vous me dire un mot sur votre association ?

L’association a été créée en juillet 2013. Il existait bien auparavant un groupe de « pompoms girls ». Mais ce groupe a rapidement été dissout. Sous la forme associative, c’est la toute première association de ce type à la faculté. Au niveau national, en revanche, ce type d’association est assez répandu, notamment dans les filières de Santé. À l’Université Paris Descartes, il existe les Pompoms Médecine, les Pompoms Dentaire et les Pompoms Sages-femmes. Il ne manquait donc plus que les Pompoms Pharmacie. Il existe d’ailleurs une association similaire à Châtenay-Malabry, l’autre faculté de pharmacie en Île-de-France.

Quelles sont les objectifs de cette association ?

Tout d’abord, il s’agit de suivre et de supporter les associations sportives locales. Nous suivons les équipes de rugby et de football américain, les « Snakes », de l’Université Paris Descartes. Tous les jeudis après-midi, on est avec eux sur les terrains. C’est ainsi que l’on croise les autres associations de pompoms universitaires. La plupart d’entre elles, d’ailleurs, ne se disent pas « Pompoms », mais « Cheerleaders » !
Ensuite, il s’agit de participer aux événements organisés à la fac, en coordination avec les autres associations étudiantes. On produit ainsi des spectacles qui permettent de mettre en valeur ce que l’on fait, tout en proposant une animation parmi d’autres. On ne s’attendait pas à participer à autant d’événements depuis la création de l’association.

Vous comptez combien de membres à ce jour ?

Aujourd’hui, on peut dire qu’il y a 22 membres actifs, pour une trentaine de membres au total. Cela permet de faire tourner les équipes. Les filles choisissent les évènements auxquelles elles veulent ou peuvent participer. En général, toutes les équipes sont facilement constituées ; on n’a encore jamais eu à annuler un événement. Cela permet aussi d’être en accord avec notre charte qui insiste sur les notions de présence, de rigueur et de ponctualité.
À vrai dire, il n’était pas bien difficile de recruter en pharmacie,  car dans cette filière, il y a une très large majorité de filles.

Comment êtes-vous globalement perçues à la faculté ?

Bien dans l’ensemble. On a une page Facebook qui rassemble plus de 500 membres. Nos chorégraphies sont généralement appréciées. Il faut dire qu’on a beaucoup progressé depuis le début. Cela n’a d’ailleurs pas échappé au Doyen qui nous l’a dit lors de notre dernière apparition.
Après, on n’échappe pas aux critiques. Dans la majorité des cas, les critiques sont positives, constructives pour nous. Elles nous permettent d’avancer, de progresser. On essaie, en permanence, de s’améliorer. C’est vrai qu’il y a une certaine concurrence. Il faut que nous soyons à la hauteur des autres Pompoms. On s’inspire de ce qu’elles font ; on adapte nos spectacles. On évolue.

Les études de pharmacie sont particulièrement exigeantes et les événements particulièrement nombreux au niveau local. Comment concilier les études et la vie associative ?

Les répétitions sont établies à raison de deux entraînements par semaine, dans la mesure du possible. Un entraînement fixe est prévu le vendredi, pour apprendre les chorégraphies. Ensuite, des entraînements sont prévus pour les équipes qui participent à des évènements précis. C’est l’occasion pour nous de parfaire tout ce qui est de l’ordre du placement, des transitions, etc. Et puis, chacune d’entre nous peut aussi réviser un peu à domicile, en fonction de ses possibilités.
Ce projet s’inscrit dans une logique sportive. L’entraînement et la chorégraphie en sont le résultat. De plus, la créativité pour l’élaboration des enchaînements, fait appel aux compétences de chacune. Chacun des projets nous permet de confronter des avis divergents.
C’est du travail. Mais on arrive à concilier ce travail et avec celui qui nous est demandé dans le cadre de nos études. C’est aussi pourquoi il n’y a pas d’étudiante de première année. En revanche, il y a des filles de 2e, 3e, 4e et même de 5e année.
Maintenant les étudiantes nous connaissent. Le recrutement se fait naturellement.

Quel est votre meilleur souvenir de show ?

Pour ma part, c’est notre double participation au Téléthon, et au Festival Huma. Ce qui est bien avec ce type d’événement, c’est qu’il dure plusieurs jours. Le spectacle est monté dans le hall d’honneur de la fac. Il y a beaucoup de monde ; les spectateurs sont attentifs. Et puis, on est nombreuses à danser.

Et votre prochain spectacle important … ?

C’est la « Course aux talents ».  Un événement organisé par l’Université. Comme l’année dernière, on nous a confié l’ouverture du gala. On n’est certes hors compétition, mais on participe pleinement à ce bel évènement. C’est un spectacle intéressant pour nous ; ça se passe en amphi, devant 800 personnes, en présence du Président de l’Université.  Il y a une vraie mise en scène, un vrai spectacle.

Pour finir, pouvez-vous me dire quel est votre rapport à la bibliothèque ?

Pour avoir travaillé en Première année aux « Saints-Pères », je peux vous dire que j’apprécie tout particulièrement le cadre. Cette bibliothèque est très jolie. J’avoue que cette année j’y passe beaucoup moins de temps que les deux années précédentes. Mais je vais devoir vite y revenir pour les révisions.

Philippe Galanopoulos