Fermetures fin 2017

En raison des vacances universitaires de fin d’année, les deux sites de la BIU Santé seront fermés, ainsi que le service de questions-réponses en ligne Biuminfo :

  • à partir du vendredi 22 décembre 2017 à 20h pour tous les sites.
  • le pôle Médecine-Odontologie rouvrira le mercredi 3 janvier 2018 à 9h.
  • le pôle Pharmacie-Biologie-Cosmétologie rouvrira le lundi 8 janvier 2018 à 9h.

La trêve des confiseurs sera l’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24h/24, même en période de fêtes :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits, et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes, les bases de données, les revues électroniques et les livres électroniques.

Et pour patienter en attendant le 24 décembre, vous pouvez consulter le calendrier de l’Avent du domaine public, pour découvrir quels auteurs passeront dans le domaine public l’année prochaine.

D’ici là, l’équipe de la BIU Santé vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d’année.

Accès modifiés au pôle Médecine (7-8/12)

Attention, l’accès au pôle Médecine de la BIU Santé sera modifié le jeudi 7 et le vendredi 8 décembre 2017.

Laccès à l’université se fera par le 85, boulevard Saint-Germain.

Si la porte est fermée, SONNEZ pour qu’on vous ouvre !

85bsg

Les salles de lecture seront ouvertes comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine. La bibliothèque sera ouverte normalement de 9h à 20h.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Calendrier des Dievx de décembre : La licorne dans tous ses états

Dans la première partie de son « Discours de la licorne »[1] Ambroise Paré réunit les sources historiographiques et les légendes qui entourent l’animal. Il détaille notamment les différentes particularités anatomiques qu’on lui a attribuées. La description ne manquant pas de sel, il nous a semblé amusant, en ce mois de décembre où opère la magie de Noël, de la reprendre et de faire un point sur son actualité.

Télécharger le calendrier de décembre 2017.

Montage à partir d’un dessin d’Albrecht Dürer et d’une gravure du XVIe siècle

Tout d’abord, Paré énumère les animaux dont elle se rapprocherait le plus. Et si aujourd’hui il est bien fixé que son corps est celui d’un cheval, elle a autrefois été décrite comme s’apparentant à un âne ou à un cerf. Elle a aussi été comparée à un rhinocéros, disant du même coup adieu à sa grâce légendaire, voire à un éléphant[2] ou encore à un lévrier.

Montage à partir d’une gravure de Nicolas Marechal et d’une gravure du XVIe siècle.

Du point de vue des couleurs, les témoignages compilés par le médecin divergent également. Les «uns la figurent noire, les autres de bay obscur». Tantôt moitié blanche, moitié noire, elle est aussi décrite comme tirant sur le pourpre en sa partie supérieure, quand elle n’est pas «rayee tout à l’entour comme une coquille de limaçon».

Il est désormais plus courant de la croiser couleur d’arc-en-ciel, éventuellement pourvue d’une corne à paillettes ou d’un doré du plus bel effet.

via GIPHY

Sa taille fait également l’objet de toutes les interprétations. Sa version «large» a peut-être inspiré les créateurs d’emoticons pour messagerie instantanée, qui proposent d’illustrer ses agapes par une licorne énorme en train de s’empiffrer de gâteaux à la crème.

Voilà donc un bien étrange animal, polymorphe, multicolore et à géométrie variable. Mais comme le soulignait fort justement, et non sans humour, Ambroise Paré, toutes ces descriptions fournies par les uns et par les autres «demonstre[nt] assez, que ces gens là n’en sçavent rien au vray».

Estampe extraite de P. Pomet, « De la licorne » dans Histoire générale des drogues…, Jean-Baptiste Loyson & Augustin Pillon, 1694. Cote : pharma_res000061

Pour voir d’autres images de licorne et d’autres animaux fantastiques qui ont eu leur place dans les traités de médecine, rendez-vous sur la banque d’image de la bibliothèque (plus de 200.000 images à télécharger gratuitement).

Et pour tous ceux qui seraient tentés par la création de leur propre ménagerie féérique, Gallica a récemment développé l’application fabricabrac, qui permet aux heureux possesseurs d’une tablette à pomme de générer tout un bestiaire, des lettrines et des pays imaginaires.

[1] A. Paré, Discours d’Ambroise Paré, conseiller premier chirurgien du roy, à scavoir , de la mumie, des venins, de la licorne et de la peste, Paris, Gabriel Buon, 1582. 

Le texte a fait l’objet d’une réplique à laquelle Paré a répondu à son tour.

[2] On peut voir à Singapour, dans le quartier de Marina Bay une sculpture représentant un éléphant-licorne.

Chloé Perrot

En savoir plus

Ambroise Paré et ses ouvrages dans notre bibliothèque numérique Medic@

Ambroise Paré, chirurgien et écrivain français, exposition virtuelle sur notre site (2010) par Evelyne Berriot-Salvadore

Le GIF de licorne utilisé dans le tweet annonçant ce billet est une œuvre de Walter Newton, tous droits réservés

Réforme de la Directive sur le droit d’auteur dans le marché unique numérique

Dans une lettre ouverte aux membres de la Commission des affaires juridiques du Parlement européen, l’association SPARC Europe et les principales associations européennes du domaine de l’enseignement et de la recherche mettent en garde contre les risques de dérives de la directive «Copyright». Elles souhaitent un engagement ferme de l’Union en faveur de l’Open Science et de l’Open Access.

S’associent pleinement à cette démarche :

  • Le consortium Couperin.org,
  • la Conférence des Présidents d’Universités (CPU),
  • la Conférence des Grandes Écoles (CGE),
  • la Conférence des Directeurs des Écoles Françaises d’Ingénieurs (CDEFI),
  • l’Association des directeurs et personnels de direction des bibliothèques universitaires et de la documentation (ADBU),
  • l’association des responsables IST des organismes de recherche (EPRIST),
  • le Centre national de la recherche scientifique (CNRS),
  • l’Institut national de la recherche agronomique (INRA),
  • l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (IRSTEA),
  • l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (IFSTTAR),
  • le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD),
  • l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD),
  • l’Institut national d’études démographiques (INED)
  • l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (INRIA)

Le communiqué commun «Réforme de la Directive sur le droit d’auteur dans le marché unique numérique : nous partageons et soutenons les mises en garde des principales associations européennes de l’enseignement et de la recherche» marque la volonté des signataires de voir la nouvelle directive sur le droit d’auteur s’inscrire dans une orientation permettant aux communautés de l’enseignement supérieur et de la recherche d’accomplir pleinement leur mission de recherche et d’enseignement, en développant pleinement les potentialités du numérique, en s’orientant résolument vers l’Open Science, au sein d’un cadre juridique équilibré, sans régression ni entrave au-delà de ce qui est nécessaire.

Vous trouverez le communiqué complet sur le site Couperin

Calendrier des dievx de novembre : la vie, la mort et Marie Chaufour

En ces lendemains de Toussaint, les DIEVX invitent à nouveau un jeune chercheur. Marie Chaufour nous fait le plaisir d’évoquer l’Histoire de la vie & de la mort de Francis Bacon à travers l’analyse du frontispice de la version française traduite par l’académicien[1] et polygraphe du XVIIe siècle, Jean Baudoin.

Télécharger le calendrier de novembre 2017.

Marie Chaufour est docteur en histoire de l’art moderne et chercheur associé au Centre Pluridisciplinaire Textes et Cultures de l’université de Bourgogne Franche-Comté. Elle a soutenu en 2013 une thèse intitulée Le moraliste et les images :  recherches sur l’expression emblématique chez Jean Baudoin, sous la direction de Paulette Choné. Elle s’intéresse de manière plus générale à l’emblème, à l’image symbolique et à l’iconographie.

Elle fait partie du comité scientifique de l’Association des études emblémistes en France et a co-organisé le 11e congrès de la Society for Emblem Studies qui s’est tenu à Nancy en juillet 2017.

Ceux qui souhaiteraient l’entendre pourront la retrouver lors de la journée d’étude Minerve pensive. La réflexion sur la guerre au temps de Tristan L’Hermite, le 23 février 2018, à l’université Paris-Sorbonne. Son intervention portera sur «Le motif du guerrier dans la culture visuelle de l’époque Louis XIII».

[1] Ce qui nous prive définitivement de qualifier notre invitée de chercheu.r.se.

L’Art est long, & la Vie est courte ![1]

L’image choisie pour le calendrier ce mois-ci provient de l’Histoire de la Vie & de la Mort du chancelier Francis Bacon (1561-1626) traduite en 1647 par Jean Baudoin[2] – l’un des premiers académiciens français, traducteur de la fameuse Iconologia de Cesare Ripa et «restaurateur» du genre emblématique en France au XVIIe siècle. C’est lui qui introduisit la philosophie baconienne en France. Il avait en effet obtenu un privilège lui accordant «de faire imprimer par tel imprimeur qu’il voudra choisir, toutes les Œuvres du Chancelier Bacon par lui traduittes, en un ou plusieurs volume», chose plutôt rare et qui dénotait le grand intérêt de Baudoin pour la pensée de l’homme de lettres et philosophe anglais et plus encore l’intérêt du public français pour des textes scientifiques. Il était donc clairement question de «faire parler le français aux sciences[3]».

Bacon consacra une grande partie de son œuvre à la promotion et à la restauration de la science. Ses recherches le conduisirent à proposer une nouvelle philosophie fondée en partie sur la réforme des savoirs en s’appuyant sur l’observation et l’expérimentation. Il exposa son point de vue dans plusieurs ouvrages, tels the Advancement of Learnings ou le De Saptientia Veterum dans lequel il donnait une interprétation scientifique aux mythes antiques. Puis il se consacra à l’histoire naturelle et publia notamment, en 1623, l’Histoire de la Vie et de la Mort dans laquelle il étudia la longévité des mondes minéral, végétal et animal ; avant d’examiner la vie humaine. Dans ce livre, Bacon ne propose nullement des remèdes aux maladies, mais des méthodes afin de prolonger la vie offerte par Dieu, qui était pour lui la partie la plus noble de l’art médical.

En choisissant d’occuper l’espace par un autel d’une grande simplicité – orné de colonnettes ioniques, le graveur accentue la dimension religieuse de la philosophie scientifique de Bacon, tout en proposant au lecteur une méditation sur la fugacité de la vie. Deux chandelles prennent place sur la plate-forme de l’autel recouvert d’un tapis richement brodé. La première bougie vient à peine d’être allumée, tandis que la seconde est en train de s’éteindre en fumant. Ce motif est également présent dans les Emblemata politica (1618) de Jacob a Bruck Angermundt, accompagné du motto «Transeundum» afin de souligner l’instabilité des choses terrestres. Dans le langage emblématique, la chandelle qui se consume nous rappelle que notre mort commence à l’instant où nous arrivons sur terre[4].

La fragilité de la vie humaine est également mise en scène par la frise florale brodée sur le tapis d’autel. À droite des fleurs fanées et des chardons se substituent aux bouquets de tulipes, de roses ou de pivoines épanouies, fleurs éphémères par excellence. Bon nombre de natures mortes mêlent des fleurs commençant à s’étioler à d’autres parfaitement fraîches afin d’accentuer la caducité des biens terrestres devant la mort. Ici, il peut également s’agir de dévoiler la lutte contre le vieillissement ou plutôt pour «le rajeunissement des corps vieillis» ainsi que l’écrit Bacon. La brièveté de la vie est encore mise en scène par la course du soleil qui apparaît sur les deux devises entre les colonnes de l’autel, la première ayant pour corps un lever de soleil accompagné du motto «surgit que», tandis que la seconde est composée d’un soleil couchant et du mot «cadit que», métaphore de la vie qui file inexorablement. Enfin la sentence développée sur l’autel propose une méditation sur l’implacabilité de la mort et achève de transformer ce frontispice en un parfait Memento mori.

Marie Chaufour

Université Bourgogne Franche-Comté

[1] F. Bacon, Histoire de la Vie et de la Mort, Introduction, n.p.

[2] J. Baudoin, Histoire de la Vie et de la Mort, Où il est traitté de la longue et de la courte durée de toute sorte de Corps ; Des causes de leur decadence ; et des moyens d’en reparer les defauts, autant qu’il se peut. Composé par Mre François Bacon, Grand Chancelier d’Angleterre, et fidelement traduitte par J. Baudoin, Paris, Guillaume Loyson, 1647.

[3] M. Le Dœuff, « Bacon chez les grands au siècle de Louis XIII », Fattori, Marta (dir.), Francis Bacon : terminologia e fortuna nel xvii secolo, Rome, Edizioni dell’Ateneo, 1984, p. 155-178, p. 160.

[4] Paulette Choné, L’atelier des nuits, Presses universitaires de Nancy, 1992, p. 82

Exposition Champignons au pôle Pharmacie

Le jeudi 9 novembre prochain a lieu la désormais traditionnelle « Exposition Champignons » organisée par les étudiants de l’UELC « Exposition Champignons » et les mycologues du service de Pharmacognosie et Biologie Végétale de la Faculté de pharmacie de Paris. À cette occasion, le pôle Pharmacie de la BIU Santé présente une sélection d’ouvrages et objets anciens et contemporains consacrés à la mycologie en salle Dorveaux, du lundi 6 novembre au vendredi 22 décembre 2017.

Les ouvrages issus du fonds patrimonial du pôle Pharmacie de la BIU Santé vous offrent un aperçu de l’évolution de la représentation et de la classification des champignons à travers l’histoire, tandis que les ouvrages récents apportent un éclairage contemporain sur le sujet.

  • Agaric. Mattioli, Les Commentaires sur les six livres de Pedacius Dioscoride…. Lyon, 1627

    MATTIOLI, Pierandrea. Commentaires de M. P. André Matthiolus, medecin senois, sur les six livres de Pedacius Dioscoride Anazarbeen de la matiere medecinale… A Lyon, a l’Escu de Milan, par la Vefve de feu Gabriel Cotier, 1572. Cote : RES 110565

  • LETELLIER, Jean-Baptiste. Figures de champignons servant de supplément aux planches de Bulliard, peintes d’après nature et lithographiées. Paris : Meilhac, 1838. Cote : 458
  • MICHELI, Pier Antonio. Nova plantarum genera iuxta Tournefortii methodum… Florence, Typis Bernardi Paperinii, 1729. Cote : 5433
  • CLUB PHARMACEUTIQUE D’EDUCATION POUR LA SANTE. Les informations de la santé. N°67, 1983. MS 201 (3)
  • KIOSQUE EDUPHARMA. Les champignons [brochure]. Fin du XXe siècle. Cote : MS 201 (3)

Des moulages en résine de champignons (années 1960) sont également présentés à cette occasion. Ils nous ont été aimablement prêtés par François-Hugues Porée, maître de Conférences au laboratoire de Pharmacognosie.

Si les champignons ont une place de choix dans le cursus des étudiants de pharmacie (cours de mycologie des 3e année, des 5e et 6e année de la filière Officine, sorties pédagogiques en forêts avec les enseignants) et dans les collections de la bibliothèque, c’est non seulement en raison de leur intérêt pour la recherche et la pharmacognosie, mais aussi pour les propriétés toxiques de nombre d’entre eux. Les appels à la vigilance des autorités sanitaires sont d’ailleurs récurrents et abondamment relayés en cette période de l’année propice aux balades en forêt. Une augmentation des cas d’intoxication est malheureusement constatée cette année, ainsi que l’indique une publication récente du Conseil national de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP).

En complément de la sélection d’ouvrages actuellement présentée en salle de lecture, nous vous renvoyons également à une bibliographie réalisée à l’occasion de l’exposition l’année dernière.

Enfin, pour bien faire le tri après votre cueillette, vous pouvez consulter la formation en ligne (MOOC) proposée par l’Université de Rouen et vous rendre bien sûr dans la pharmacie la plus proche de chez vous.

Catherine Blum

Exposition Champignons
Debut: 11/06/2017
Fin: 12/22/2017
4 avenue de l'Observatoire
Paris
75006

Fermeture du 11 novembre 2017

Attention, la BIU Santé sera fermée samedi 11 novembre 2017 (jour férié, armistice de 1918).

L’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24h/24 :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits, et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes, les bases de données en médecine ou en pharmacie, les revues électroniques et les livres électroniques en médecine ou en pharmacie.

Avec une pensée particulière pour notre exposition virtuelle sur les gueules cassées : http://www.biusante.parisdescartes.fr/1418/

Séance commune de la SHP et du Groupe d’histoire de la chimie, le 15/11

De l’officine au laboratoire pharmaceutique : la transformation de la fabrique familiale en entreprise internationale au XXe siècle.

Le mercredi 15 novembre 2017 se tiendra la prochaine séance (entrée libre) de la Société d’histoire de la pharmacie, sous la présidence du Professeur Olivier Lafont, et du Groupe d’histoire de la chimie, sous la présidence du Professeur Patrice Bret.

Elle aura lieu au siège de la Société chimique de France (250, rue Saint-Jacques, Paris 5e), à 13h45.

À l’ordre du jour :

14h-14h10 – Accueil et introduction par Danielle Fauque (GHC) et Bruno Bonnemain (SHP).

Maison de Paris, atelier de pilules, granules.
Source : Medic@

14h10-14h45 – Communication de Cécile Raynal (pharmacien, membre de l’Académie internationale d’Histoire de la Pharmacie) : La mutation du Laboratoire J. Ratié, des pilules de beauté aux médicaments.

14h45-15h20 – Communication d’André Frogerais (pharmacien, secrétaire général adjoint de la SHP) : La Cooper au service des spécialités fabriquées par les pharmaciens d’officine.

15h20-15h55 – Communication de Pierre Laszlo (professeur émérite de l’Université de Liège et de l’École polytechnique, GHC) : Une boutique en aval d’une usine.

15h55-16h15 – Pause.

Usine de Courbevoie, atelier des produits chimiques.
Source : Medic@

16h15-16h50 – Communication d’Yves Ménillet (ancien collaborateur des laboratoires Faure) et de Michel Faure (pharmacien, directeur scientifique des laboratoires Faure) : Les laboratoires H. Faure, laboratoires ardéchois spécialisés en ophtalmologie, de l’officine à l’industrie.

16h50-17h25 – Communication de Thierry Lefebvre (pharmacien, maître de conférences à l’Université Paris-Diderot, membre de l’Académie internationale d’Histoire de la Pharmacie et vice-président de la SHP) : Les chaînes de fabrication dévoilées par le cinéma.

17h25-18h – Communication de Jean-Pierre Poirier (médecin, historien de la chimie) : Quel avenir pour l’industrie pharmaceutique en France ?

Date : Mercredi 15 novembre, à 13h45.

Société chimique de FranceLieu : siège de la Société chimique de France (250, rue Saint-Jacques, 75005 Paris), l’entrée est libre.

Si vous souhaitez assister à cette séance, vous pouvez contacter Danielle Fauque et Olivier Lafont.

Sidonie Vicet

Séance commune SHP et GHC
Debut: 11/15/2017 01:45 pm
Duree: 4 heures: and 15 minutes
250, rue Saint-Jacques
Paris
75005
FR

222 ans de la bibliothèque de l’Ecole de Santé

Il y a déjà 222 ans, le 17 octobre 1795 (25 vendémiaire an IV), s’ouvrait la bibliothèque de la nouvelle école de Santé de Paris. Prenant la suite de la bibliothèque de la faculté de médecine, ce sont ses collections qui constituent le socle de l’actuelle BIU Santé. Pierre Süe en fut le premier conservateur.

Retrouvez en ligne le discours inaugural de ce « professeur-bibliothécaire », sur la bibliographie médicale.

L’ouverture de cet établissement eut lieu en présence de Jean-François Baraillon, membre de la Convention, et de René-François Plaichard, membre du Conseil des anciens, et sous la présidence de Michel-Augustin Thouret, directeur de l’école.

La bibliothèque était alors ouverte au public quatre fois par décade, de 11h à 14h, les autres jours étant réservés aux élèves.

En savoir plus

Notre billet de 2015 sur l’inauguration de la nouvelle bibliothèque

De l’image du passé… à l’écran du futur : 1395-1795-1995

Fermeture du 1er novembre

La BIU Santé sera fermée mercredi 1er novembre 2016 (jour férié).

Imago Mortis, Michel Wolgemuth, 1493. Cote 000739.

L’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24h/24 :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits, et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes, les bases de données en médecine ou en pharmacie, les revues électroniques et les livres électroniques en médecine ou en pharmacie.