Perturbations le mardi 10 octobre 2017

Attention, en raison de divers appels à la grève, l’ouverture et les services de la BIU Santé (pôles Médecine et Pharmacie) risquent d’être perturbés le mardi 10 octobre 2017.

Au pôle Médecine, la bibliothèque sera ouverte normalement de 9h à 20h, mais le bureau de renseignements (bureau central) ne sera ouvert que de 11h à 17h.

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Des informations plus détaillées seront publiées ici dès que possible.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Les poisons à la Faculté de pharmacie

Si vous avez raté les Journées du patrimoine organisées à la Faculté de pharmacie de Paris le 16 septembre dernier, le pôle Pharmacie de la BIU Santé vous donne une chance de vous rattraper ce mois-ci avec une sélection d’ouvrages anciens illustrant l’histoire des poisons présentés en salle Dorveaux jusqu’au 3 novembre 2017. Une sélection d’ouvrages contemporains empruntables en salle de lecture complète cette présentation. Vous pouvez également poursuivre vos pérégrinations dans notre Banque d’images et de portraits et dans la bibliothèque numérique Medic@, sur les traces de Mathieu Orfila, père de la toxicologie moderne, ou en parcourant les planches de nos flores médicales et herbiers.

Gautier d’Agoty. Planche représentant la jusquiame noire

Catherine Blum

Les poisons, arme du crime et remède
Debut: 09/01/2017
Fin: 11/03/2017
4 avenue de l'Observatoire
Paris
75006
FR

Calendrier d’octobre : Danse avec les Dievx

 

Télécharger le calendrier d’octobre 2017.

Le squelette comme motif iconographique n’a pas attendu Halloween et s’est développé dès l’Antiquité.

Les gobelets aux squelettes du Louvre (1er s. av.- 1er s. de n. è.)[1] mettent en scène la dépouille de poètes et philosophes grecs célèbres et sont gravés de sentences telles que «Jouis de la vie pendant que tu es encore en vie, le lendemain est incertain».

Photo RMN.

Mais il n’y a rien de macabre à servir à boire à ses invités dans de tels contenants. Bien au contraire, ils appellent ceux qui viennent festoyer à un certain épicurisme.

Tout autre est le message des danses macabres[2], apparues pour la première fois à Paris en 1424, au charnier des Saints Innocents[3]. Le thème ne cesse ensuite de se répandre. Dépourvu de toute invitation à profiter de la vie terrestre, il se pare au contraire de morale chrétienne. Il se fait vanité et met en garde les plus fortunés : les biens matériels ne sont qu’éphémères et il faudra rendre compte de sa vie après la mort. Pour les humbles, il est une promesse d’égalité dans l’au-delà.

Le traité de myologie de Cowper (dont est issue l’illustration du calendrier – traité à télécharger dans notre bibliothèque numérique Medic@) semble bien emprunter à ce modèle pour représenter la charpente du corps et la couche musculaire la plus profonde. La représentation qui pourrait être crue et macabre se fait ainsi plus légère voire teintée d’une touche d’humour.

Source : Pinterest

À l’inverse, le De humani corporis de Vésale (à retrouver à la BIU Santé et dans une édition critique en ligne sur notre site) prête sa gravure la plus célèbre à un relief d’ivoire allemand du XVIIe siècle. Elle est cependant détournée et retrouve pleinement son statut de vanité puisque le squelette foule «aux pieds les attributs du pouvoir ecclésiastique, monarchique et guerrier»[4].

Chloé Perrot

Nous souhaitons dédier ce court billet à la mémoire de Solange Fouilleul[5]

[1] Découverts à Boscoréale en 1895. Aile Sully, 1er étage, Salle 33.

[2] Sur ce thème voir le site de l’Association Danses Macabres d’Europe

[3] La Danse macabre [composée par maistre Jehan Gerson], peinte en 1425 au cimetière des Innocents, fac-similé de l’édition de 1484, précédé de recherches par l’abbé Valentin Dufour

[4] Catalogue d’exposition Paris, C’est la vie, Vanités de Pompéi à Damien Hirst, Musée Maillol 3 février- 28 juin 2010, Paris, Skira Flammarion, 2010, p.50.

[5] Présidente de l’association des Danses Macabres d’Europe. Pour retrouver ses études sur le sujet

En savoir plus

Les danses macabres dans la banque d’images de la BIU Santé (plus de 200.000 images libres de droits à télécharger gratuitement)

Des ouvrages sur les danses macabres dans le catalogue de la BIU Santé

 

 

Revue e.sfhm et Prix 2017 de la SFHM

Nouveau numéro de la revue e.sfhm

Le dernier numéro de la revue e.sfhm (supplément illustré électronique à la revue Histoire des sciences médicales) vient de paraître.

Au sommaire :

  • Véronique Boudon-Millot. – De la thériaque pour les empereurs : de l’archiatre de Néron à celui des Sévère
  • Jean-François Hutin. – Les illustrations des Sonnets du Docteur Georges Camuset
  • Prix de thèse en histoire de la médecine Georges Robert 2016
  • Prix 2016 d’histoire de la médecine de l’Académie nationale de médecine et de la Société française d’histoire de la médecine

Prix 2017 de la SFHM

La Société Française d’Histoire de la Médecine décerne chaque année des prix donnant droit au titre de lauréat de la Société.

Les prix concernent des mémoires de master ou des thèses consacrés à l’histoire de la médecine, publiés ou soutenus, en langue française, durant les 24 derniers mois.

Ces prix sont attribués de la manière suivante :
– l’un au titre d’une thèse de médecine ;
– et l’autre au titre d’une thèse ou d’un mémoire de master émanant d’une faculté ou d’une école « autre que médicale ».

Félix Vicq d’Azyr. Frontispice du Traité d’anatomie et de physiologie (F-A Didot, 1786).

Chaque prix donne droit à une médaille de la Société gravée au nom du lauréat et sera accompagné d’un chèque (d’un montant variable décidé chaque année par le CA), à condition que le candidat assiste à la séance de proclamation et de remise des prix lors de la séance solennelle du mois de mars.

Les candidats doivent envoyer deux exemplaires de leur mémoire ou thèse, accompagnés d’une notice biographique, avant 31 décembre 2017 à l’adresse suivante (envoi possible par mail) :

M. Guy COBOLET
Bibliothèque Interuniversitaire de Santé
12, rue de l’École-de-Médecine
75270 PARIS Cedex 06

En savoir plus

Pour tout renseignement, contacter G. Cobolet, tél : 01 76 53 19 70 ; email : guy.cobolet@biusante.parisdescartes.fr

Page de présentation du prix et palmarès des années précédentes

Aidez la BNU à acquérir le manuscrit McKell

Nous vous en parlions en juillet dernier, la Bibliothèque nationale universitaire de Strasbourg a lancé un appel aux dons en vue de l’acquisition d’un document exceptionnel : l’almanach médical de la collection McKell.

Il s’agit d’un manuscrit datant de 1445. Rédigé en allemand et en latin, il compte 24 pages sur vélin. La réalisation en est attribuée à l’atelier de Diebold Lauber à Haguenau.

On y retrouve pour chaque mois de l’année des prédictions médicales et astrologiques.

Pour l’acquérir, la BNU a besoin de réunir 75.000 euros. Il est encore temps d’envoyer une promesse de don en passant par le site de la BNU.

Divers privilèges sont réservés aux mécènes :

  • Un avantage fiscal de 66% du montant de votre don (60% pour les entreprises)
  • Votre nom ou celui de votre entreprise dans la liste des donateurs de la bibliothèque
  • L’accès à des services premium : visites guidées, informations, réservations
  • À partir d’un don de 500 €, un fac-similé d’un feuillet du manuscrit.

Merci d’avance pour vos contributions !

En savoir plus

Le manuscrit en images sur le site de la BNU

Colloque « Santé et médecine à la cour de France » (19-20 octobre)

Un colloque international sur le thème «Santé et médecine à la cour de France» se tiendra les 19 et 20 octobre 2017 à l’Institut d’études avancées de Paris.

Il est organisé par Stanis Perez (MSH Paris Nord) et Jacqueline Vons (Université de Tours / SFHM) dans le cadre de l’axe de recherche «La médecine à la cour de France» de Cour de France.fr, et est consacré aux questions relevant de la santé et de la médecine à la cour de France, du Moyen Âge au XIXe siècle. Il a pour but d’approfondir l’étude du rôle des médecins, chirurgiens et apothicaires dans la vie quotidienne des espaces et des personnes de l’entourage royal ainsi que dans la mise en place de stratégies collectives pour éviter, fuir ou combattre les épidémies. Cette manifestation apportera également un éclairage nouveau sur le rôle joué par le mécénat royal en tant que vecteur de promotion et de diffusion de notions ou de pratiques médicales nouvelles. Les communications présentées interrogeront enfin l’image que les médecins de cour ont voulu ou ont pu donner d’eux-mêmes tant à leurs contemporains qu’à la postérité. Toutes ces pistes seront explorées à travers un panel de sources variées, à la lumière de l’historiographie récente et à la confluence tant de l’histoire des textes médicaux que de l’étude de la cour de France.

Les inscriptions (obligatoires et gratuites) sont ouvertes sur le site de l’IEA.

Programme

Jeudi 19 octobre

9h15 : accueil
9h45 : introduction au colloque par Stanis Perez

10h-12h – La cour, un lieu privilégié des connaissances et des pratiques médicales ?
Président de séance : Alexandre Lunel, Université Paris 8

Franck Collard, Université Paris X-Nanterre,
Entre savoir et pouvoir : les professionnels de la santé à la cour de Charles VII.

Évelyne Berriot-Salvadore, Université de Montpellier,
La cour, caution et vecteur d’un savoir médical vulgarisé

Stanis Perez, MSH Paris Nord,
Antimoine, médecine et alchimie à la cour autour de la guérison de Louis XIV en 1658

12h00-14h00 – Déjeuner

14h-18h – Quand la cour est malade…
Présidente de séance : Élisabeth Belmas, Université Paris XIII

Bénédicte Lecarpentier-Bertrand, Université Paris XII-Créteil
Des corps souffrants et sous surveillance : problèmes et soins de santé à la cour de France dans la première moitié du XVIIe siècle (années 1590-1670)

Xavier Le Person, Université Paris IV, IEP Paris,
Les Mercures de la politique. Les médecins de cour au chevet de la politique en France aux XVIe et XVIIe siècles

Justin Rivest, Université de Cambridge,
Médicaments curiaux, médicaments charitables : Le médecin de cour Adrien Helvétius et la distribution des remèdes aux soldats et aux pauvres sous Louis XIV

15h40-16h00 – Pause

Geneviève Xhayet, Université de Liège,
Curistes issus de la cour de France aux eaux de Spa

Charles-Eloi Vial, BnF,
Soigner et être malade à la cour de Napoléon Ier

Vendredi 20 octobre

9h30-12h – Le monde médical à la cour : influences et stratégies ….
Président de séance : Vivian Nutton, First Moscow State Medical University

Isabelle Coquillard, Université Paris X-Nanterre
L’affirmation d’un groupe professionnel à la cour

Joël Coste, EPHE (APHP),
Chirac, la Cour et la peste de Provence (1720-3)

Jacques Rouessé, Académie nationale de médecine,
La maladie de Louis XV l’été 1721

Jacqueline Vons, Université François-Rabelais de Tours, présidente de la SFHM
Pierre Dionis, chirurgien aulique (1643-1718)

12h00-14h00 – Déjeuner

14h-16h – Le médecin de cour en montre
Président de séance : Guy Cobolet, Bibliothèque interuniversitaire de Santé

Magdalena Koźluk, Université de Lödz,
Prescrire et plaire aux Seigneurs et aux Dames de la cour : Les Ordonnances de N. A de la Framboisière

Chloé Perrot, université de Lille 3, École du Louvre,
La Médecine absente. Portraits de médecins de cour du XVIe au XIXe siècle

Loïc Capron, Université Paris-Descartes, APHP,
Diafoirus père et fils, ou la revanche des médecins auliques ?

Conclusions du colloque par Jacqueline Vons

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Accès modifiés au pôle Médecine (26-30/9 + 3/10)

Attention, l’accès au pôle Médecine de la BIU Santé sera modifié du mardi 26 au samedi 30 septembre 2017 inclus, ainsi que le mardi 3 octobre.

Laccès à l’université se fera par le 85, boulevard Saint-Germain.

Si la porte est fermée, SONNEZ pour qu’on vous ouvre !

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Les salles de lecture seront ouvertes comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine. La bibliothèque sera ouverte normalement de 9h à 20h.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Conférence « Poisons versus remèdes » le 21/09

« Morsure de serpent ou contact cutané avec une plante peuvent nous intoxiquer mais suscitent également l’attention des chercheurs pour toutes sortes d’applications médicales. Qu’en est-il des « poisons » qui guérissent ? »

Source : Inserm

Dans le cadre du cycle de conférences citoyennes « Santé en questions », une présentation autour des applications médicales des substances toxiques produites par les animaux et les plantes est coorganisée le jeudi 21 septembre 2017, de 19h à 20h30, à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris et au Musée des Confluences à Lyon, par l’Inserm et Universcience.

Continuer la lecture de « Conférence « Poisons versus remèdes » le 21/09 »

Journées du patrimoine 2017 : les poisons, arme du crime et remède

À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, la Faculté de pharmacie de Paris vous ouvre ses portes le samedi 16 septembre prochain. Au programme et au choix : visite de la salle des Actes et de la Galerie des pots, visite du Jardin botanique et visite du Musée François Tillequin, où sont conservées les collections de matière médicale de la Faculté. Au cours de cette visite vous seront présentées les collections patrimoniales du Musée et de la Bibliothèque du Pôle pharmacie de la BIU Santé consacrées au thème des poisons.

 

Toutes les choses sont poison, et rien n’est sans poison ; seule la dose détermine ce qui n’est pas un poison.

Paracelse (1493-1541), médecin et philosophe suisse. Sieben defensiones. Bâle : Samuel Apiarius, 1574.

Si le Dictionnaire usuel des sciences médicales annonce d’emblée en 1885 qu’« une définition précise de ce mot est impossible », c’est bien que l’étymologie même du mot poison renvoie à des notions apparemment antagonistes. En effet, le terme poison a un sens proche de celui de potion. Ils partagent tous deux la même origine latine, à savoir potio, qui signifie breuvage. À l’origine, sa définition est d’ailleurs similaire à celle du médicament : « elle convient à toutes les substances médicamenteuses ; venenum s’est d’ailleurs entendu, chez les Latins, du simple médicament, et, quand il a pris le nom de poison, il s’est presque toujours appliqué aux drogues dangereuses. » Le terme venenum est lui-même un équivalent latin du mot grec pharmakon, qui peut désigner à la fois le poison, drogue malfaisante, et le médicament, drogue bienfaisante. Progressivement, à partir du XIVe siècle, un glissement sémantique s’opère et c’est la première définition qui s’impose.

Charas, Moyse. Nouvelles experiences sur la vipere. Paris, l’Auteur et Olivier de Varennes, 1669

Alors que dans l’imaginaire collectif, le poison rejoint peu à peu le cabinet de l’empoisonneur, du criminel ou de la sorcière, les textes scientifiques peinent à aborder le sujet frontalement. Mettre par écrit les principes actifs et les effets sur le corps humain des substances toxiques, qu’elles soient d’origine végétale, minérale ou animale, n’est-ce pas se risquer sur le territoire de l’empoisonneur ? N’est-ce pas donner des idées aux êtres mal intentionnés ? Au contraire, selon certains scientifiques, dont le médecin et poète français Jacques Grévin, il convient de connaître les effets de ces substances toxiques pour déceler les remèdes et antidotes qui préserveront la santé du patient, « matières autant nécessaires en ce temps que les malices des hommes sont augmentées » (dédicace à la reine Élizabeth Ire d’Angleterre pour son Livre des venins, 1568). Les traités sur les poisons fleurissent dès le XIIIe siècle, tandis que les tentatives d’encadrer et réglementer la distribution des substances toxiques se succèdent au fil des époques. L’officine de l’apothicaire puis du pharmacien est un lieu sous haute surveillance : la délivrance de drogues sans ordonnance est proscrite, les substances dangereuses doivent être mises sous clef et le nom des personnes autorisées à se procurer ces substances doit être consigné dans un registre.

À travers une sélection de livres et objets datant du XVe au XXe siècle issus des collections du Musée et de la Bibliothèque, la visite vous permettra de mieux comprendre l’évolution du discours scientifique sur le poison, ainsi que sa place dans la société et dans le monde médical. En complément, une présentation d’ouvrages récents, empruntables à la bibliothèque de pharmacie, proposera une approche contemporaine du sujet.

Plus d’infos pratiques ici.

Catherine Blum

Debut: 09/16/2017 10:00 am
Fin: 09/16/2017
4 avenue de l'Observatoire
Paris
75006

Un fiascaud pour la rentrée des Dievx de la BIV

Après le hipster-triton du mois d’août, retour à des considérations plus terre à terre pour le calendrier de rentrée. En septembre, période de reprise des études, la BIU Santé est fière de vous présenter Fiascaud, carabin du milieu du XIXe s.

Télécharger le calendrier de septembre 2017.

L’image provient de la couverture de l’ouvrage suivant : Comment on étudie la médecine à Paris. Histoire de Fiascaud, (Bien Aimé) ex étudiant, ex noceur, viveur, polkeur, aujourd’hui père de famille et propriétaire. Consultable au pôle Médecine de la BIU Santé (cote 9175 ou 156766/395-24). Ou directement en ligne dans notre bibliothèque numérique Medic@ (plus de 16.000 ouvrages anciens numérisés, disponibles gratuitement en ligne).

De médecine, il ne sera au final guère question dans cet album, qui préfigure par sa forme les futures bandes dessinées. Mais on y retrouve bien des livres (sans doute) médicaux (p. 18), on y parle tisanes (p. 11), et on y souligne l’importance de la polka pour réussir dans le domaine médical (p. 15). Quant aux problèmes rencontrés par les étudiantEs en médecine de la même période, retrouvez-les dans le calendrier de juin dernier.

Étudiantes en médecine qu’on retrouve plus sérieuses dans une série de cartes postales Royer du début du XXe s. On peut notamment lire, en légende de la n°2 :

«N’allez pas croire que le béret sur l’oreille et le parapluie en bataille je vais comme un homme perdre mon temps à déambuler de brasserie en brasserie. Je travaille.»

En savoir plus

Pour davantage d’informations sur cet album, consulter l’excellent billet de blog sur Töpfferiana.