Fermeture du 14 juillet 2018

La BIU Santé sera fermée le samedi 14 juillet 2018, jour férié (fête nationale).

Mais la bibliothèque sera ouverte normalement le vendredi 13 et le lundi 16 juillet- de 9h à 20h au pôle Médecine, de 10h à 18h au pôle Pharmacie.

Délivrance d’un prisonnier de la Bastille, par Huyot.

L’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24h/24 :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits (dont est issue l’image ci-dessus) et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes, les bases de données, les revues en ligne et les livres électroniques.

Football et médecine à la BIU Santé

Depuis le 14 juin, dans le monde entier, tous les regards se tournent vers les terrains de foot de Russie, où se multiplient les tacles, les tirs, les corners… mais aussi les entorses, les ruptures du ligament et autres blessures en tous genres. James Rodriguez touché au mollet gauche par un joueur sénégalais, Marcelo sorti du match contre la Serbie, Edison Cavani menacé de ne pas jouer contre la France à la suite de la blessure qu’il a subie lors du match contre le Portugal… Autant d’incidents qui nous rappellent que le sport est aussi une histoire de santé.

C’est la raison pour laquelle la BIU Santé dispose très logiquement, dans ses fonds, de nombreuses thèses qui traitent de ce sujet… douloureux.

La santé des joueurs

En effectuant une recherche dans notre catalogue, on ne trouve en effet pas moins de 110 thèses de médecine consacrées au football. Sans surprise, c’est à la santé des joueurs que se sont intéressés la plupart des médecins chercheurs. Leurs thèses nous apprennent que les malheureux sportifs peuvent être tour à tour victimes de blessures pelvi-fémorales, de lésions musculaires des ischio-jambiers, de pubalgies, d’hypomagnésémie, de traumatismes bucco-dentaires, de fractures des jambes, de syndrome de Lucy ou encore de lésions ostéo-articulaires…

Dans sa thèse, le docteur Sandra Cardonne nous donne de plus amples détails, et nous apprend, notamment, que le foot est défini par l’OMS comme un «sport à risque traumatique élevé».

Elle relève, d’après les statistiques du foot professionnel au niveau mondial, que l’on y dénombre en moyenne 30 blessures pour 1000 heures de match, que ces blessures sont, pour les 2/3 des blessures aiguës et pour 1/3 des blessures d’hypersollicitation, et qu’elles se répartissent de la manière suivante :

  • Blessure à la cuisse : 24,5%
  • Blessure au genou : 41,7%
  • Blessure à la cheville : 22%

Tout ceci nous prouve que le football est bel et bien un sport à risques !

En compulsant le catalogue de notre bibliothèque, nous nous apercevons également que l’étude des problèmes de santé liés au football s’avère être presque aussi ancienne que la pratique de ce sport. La plus ancienne thèse qui leur soit consacrée, parmi nos collections, remonte en effet à l’année 1925 et porte sur «le football au point de vue médical».

Au sein de notre bibliothèque numérique Medic@, on trouve même un article de 1895 qui traite des cas d’impétigo chez les joueurs de football anglais.

La santé des arbitres

Mais les joueurs ne sont pas les seuls à rencontrer des problèmes de santé, et plusieurs thèses traitent également des tracas que peuvent subir ceux qui les surveillent : les arbitres. Nous y apprenons qu’ils peuvent, tout comme les joueurs, être victimes de blessures et de pathologies musculaires.

Depuis la publication du roman de Peter Handke, nous savions que les gardiens de but étaient sujets à l’angoisse, au moment du pénalty. Grâce à la thèse du docteur Joao Paulo Vivas, qui se trouve à la BIU Santé, nous pouvons apprendre qu’ils ne sont pas les seuls. Les arbitres, eux aussi, sont sujets au stress, notamment lorsqu’ils doivent siffler des sanctions.

Le docteur Vivas nous apprend en effet que la fréquence cardiaque d’un arbitre peut doubler lorsque celui-ci inflige un carton rouge, ou bien lorsque des joueurs viennent contester l’une de ses décisions ou exiger une pénalité qu’il n’a pas signalée.

Tous ces documents nous rappellent donc à quel point la médecine est toujours liée à l’actualité, et donc, que les collections de la BIU Santé peuvent aussi l’éclairer d’une manière particulière.

Espérons que la suite de coupe du monde se déroulera sans trop de blessures. Toutefois, si celles-ci devaient se produire, elles pourront toujours leur trouver des solutions à la BIU Santé.

Voilà qui devrait rassurer tous les joueurs de football !

Germain Arfeux

Les portraits de la BIU Santé dans Wikimédia Commons

La BIU Santé profite de la période estivale pour revenir sur un projet important de 2017-2018, le versement de certaines de ses numérisations sur Wikimedia Commons.

Une affaire de sources

Dans sa banque d’images et de portraits, la BIU Santé propose plus de 230.000 images, téléchargeables gratuitement. Elles sont pour la plupart libres de droits, et réutilisables sous la licence Etalab. Ces clichés sont issus des numérisations réalisées pour notre bibliothèque numérique Medic@ (plus de 4,5 millions de pages de textes en ligne), de nos collections iconographiques et des fonds d’images de nos partenaires.

Jusqu’à présent, ces images n’étaient consultables que via le site de la BIU Santé. Ce qui ne les empêchait pas d’être abondamment réutilisées sur des sites tiers, comme Wikipédia ou Pinterest (où la BIU Santé possède d’ailleurs un compte ;-). Quand le projet démarre, près de 300 images issues de la BIU Santé sont déjà repérées sur Commons. Ces emprunts en ligne ne sont pas toujours accompagnés des (bonnes) mentions de sources. Cela va à l’encontre de la licence Etalab choisie par la bibliothèque, mais c’est surtout préjudiciable pour les documents eux-mêmes. En perdant leur mention d’origine, ils perdent une partie de leur histoire et de leur valeur.

Suivant l’exemple d’autres institutions culturelles (comme la Wellcome Library ou le muséum de Toulouse), la BIU Santé s’est donc interrogée sur l’opportunité de déposer elle-même ses images sur Wikimedia Commons. Pour qu’elles soient plus visibles et plus facilement accessibles aux internautes du monde entier. Et pour être sûr que les références et mentions de sources soient bien rédigées (on n’est jamais mieux servi que par soi-même !).

On commence modestement

Par l’entremise de Sylvain Machefert (merci à lui), les équipes de la BIU Santé prennent contact avec l’association Wikimédia France. Une convention est alors signée, pour le dépôt d’un premier lot d’images, ayant valeur de test. On choisit de se faire la main sur les portraits présents dans la banque d’images. Ils ont l’avantage de constituer un ensemble clairement défini, lié en outre à des notices d’autorité (noms de personnes). Édouard Hue, concepteur d’un outil de versement d’images sur Commons (ComeOn!) et bénévole de l’association, travaille avec la bibliothèque pour ce premier essai.

Notre lot de portraits est donc constitué de 3775 fichiers. 3203 étaient liés à une notice de notre base biographique (en l’occurrence, le nom de la personne représentée par le portrait). Dans cette notice figuraient notamment les informations élémentaires que sont le patronyme et les dates de naissance et de mort. Avec parfois plusieurs portraits pour une même personne. Au final, les 3203 fichiers correspondaient en fait à 1541 autorités / personnes distinctes.

Édouard Hue, de dos, au travail à la BIU Santé

Pour que le versement soit le plus complet possible, il a été décidé de lier nos métadonnées avec des référentiels extérieurs. OpenRefine a été utilisé pour ce travail de pré-alignement de nos données.

Le référentiel le plus logique à viser pour un versement sur Commons était bien évidemment Wikidata. Pas de chance, aucun connecteur fiable n’existait à l’époque pour pré-aligner des données sur Wikidata à partir d’OpenRefine 2.6. Qu’à cela ne tienne, les bibliothécaires se sont tournés vers VIAF, autre grand référentiel, bien adapté pour des portraits, faciles à lier à des notices d’autorité. Les identifiants VIAF trouvés servent de données-pivots et permettent de récupérer des identifiants Wikidata dans un second temps.

Continuer la lecture de « Les portraits de la BIU Santé dans Wikimédia Commons »

Départ à la retraite de Guy Cobolet

Une page de l’histoire de la bibliothèque s’est tournée en avril 2018, avec le départ à la retraite de son directeur, Guy Cobolet.

Après des passages à la bibliothèque universitaire de Reims, l’université de Cincinnati, l’école nationale supérieure des bibliothèques et l’école française d’Athènes, M. Cobolet fut nommé directeur en 2000 de la Bibliothèque interuniversitaire de Médecine. En 2011, il devint le premier responsable de la BIU Santé, après la fusion de la BIUM et de la BIUP, décidée par Axel Kahn alors président de l’université Paris Descartes.

De nombreux chantiers d’envergure ont été menés sous sa direction : mise en place du premier plan de conservation partagée des périodiques, création de la bibliothèque numérique Medic@, participation au projet européen de numérisation EOD (Ebooks On Demand), dépôt des numérisations dans la Medical Heritage Library, lancement du service de questions-réponses Biuminfo (qui fête cette année ses 15 ans), nombreuses expositions virtuelles

Les partenariats noués pendant ces 18 ans ont été nombreux, à l’échelle nationale et internationale : avec la National Library of Medicine, la Bibliothèque nationale de France, OCLC, responsabilité du pôle Sciences de la vie et de la santé au sein du consortium Couperin, la bibliothèque de l’Académie de médecine, le musée de l’AP-HP, le musée Fragonard et l’école nationale vétérinaire d’Alfort (Enva), l’académie nationale de chirurgie, la Banque de données en santé publique,  Wikimédia France, et l’hébergement de sites de nombreuses sociétés savantes…

Photo. Christophe Apatie

Pendant cette période la BIU Santé a confirmé sa place au sein du réseau des bibliothèques médicales en France : organisation de stages pour les nouveaux collègues avec l’Urfist de Paris, soutien au projet national DocToBib, organisation des journées nationales des bibliothécaires et documentalistes en santé, ouvrages et éditions critiques en ligne, organisation d’événements scientifiques…

Toutes ces réalisations perdureront car Guy Cobolet ne travaillait pas pour lui-même mais pour la bibliothèque. Qu’il en soit remercié.

La carrière de Guy Cobolet en quelques dates

  • 1980-1982 : conservateur à la Bibliothèque universitaire de Reims, section santé
  • 1983 : Fulbright scholar à l’Université de Cincinnati
  • 1984-1986 : conservateur à la Bibliothèque universitaire de Reims, section santé
  • 1987-1988 : professeur à l’École nationale supérieure des bibliothèques
  • 1989-1993 : directeur de la Bibliothèque universitaire de Reims
  • 1994-1999 : bibliothécaire de l’École française d’Athènes
  • 2000-2010 : directeur de la Bibliothèque interuniversitaire de Médecine, Paris
  • 2007 : Fulbright Scholar à la National Library of Medicine (Bethesda, USA)
  • 2010-2018 : directeur de la Bibliothèque interuniversitaire de Santé, Paris

Membre associé de l’UMR 8167 Orient et Méditerranée

Vice-président de la Société française d’histoire de la médecine

Publications

  • G. Cobolet, Le Sancerrois à l’époque gallo-romaine, Cahiers d’archéologie et d’histoire du Berry, 1979, n° spécial, 79 p.
  • Fauduet et G. Cobolet, À propos d’une boîte à sceau découverte à Saint-Satur (Cher), Revue archéologique du Centre, 1980, t. 19,  pp. 25-27
  • P. Bulot, G. Cobolet, Une épitaphe du haut Moyen Âge découverte à Saint-Satur (Cher), Cahiers d’archéologie et d’histoire du Berry, 1980, t. 61, pp. 23-26
  • G. Cobolet, La bibliothèque de l’EFA, BCH, 1996, 120-1, pp. 345-353
  • Boudon-Millot et G. Cobolet (ed.), Lire les médecins grecs à la Renaissance Paris : De Boccard, 2004.- 337 p.
  • G. Cobolet (préf.), Duton : La lecture à l’hôpital : état stationnaire, critique ou convalescent ? Villeurbanne : Enssib, 2005.- 114 p.
  • G. Cobolet, La conservation partagée des périodiques médicaux en Île-de-France In : G. Barron .- Gérer les périodiques Villeurbanne : Enssib, 2008.- pp. 124-131
  • G. Cobolet, Histoire de la santé et contenus électroniques, la bibliothèque numérique de la BIUM (Paris), Bulletin des bibliothèques de France, 2011, n°1, pp. 42-44
  • Jouanna, V. Boudon-Millot, G. Cobolet (ed.), René Chartier (1572-1654) : éditeur et traducteur d’Hippocrate et de Galien Paris : De Boccard, 2012.- 342 p.
  • G. Cobolet, Providing online access to Graeco-Roman medicine: BIUM’s electronic corpus of ancient physicians, In : Medicine and Healing in the ancient Mediterranean world. Ed. by D. Michaelides Oxford : Oxbow Books, 2014. – pp. 40-42

Distinctions

Prix Plottel de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, avec V. Boudon-Millot (2008)

Chevalier de l’Ordre national du mérite

En savoir plus

Hommage complice à Guy Cobolet par Danielle Gourevitch, dans la revue Histoire des sciences médicales

Annonce du départ à la retraite de Guy Cobolet dans la revue Histoire des sciences médicales

Rencontre avec Guy Cobolet, directeur de la BIUM, Bibliothèque Interuniversitaire de Médecine (2011)

 

Perturbations des accès aux ressources électroniques

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Attention, en raison d’une maintenance électrique, les accès aux ressources électroniques (bases de données, revues en ligne, ebooks…) risquent d’être perturbés à partir du lundi 2 juillet 2018 à 14h – jusqu’au lendemain mardi 3 juillet.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Ouvertures estivales des BU santé (2018)

leyendo-un-libro-en-la-playaComme tous les ans à l’approche de l’été, la BIU Santé vous propose la liste des bibliothèques de santé d’Île-de-France ouvertes pendant les vacances.

Dans le fichier à télécharger à l’adresse habituelle, vous trouverez :

– la liste des bibliothèques de santé de Paris et d’Île-de-France, classées par université ;

– leurs dates éventuelles de fermeture entre juin et septembre ;

– les changements d’horaires pour cette période.

Merci de nous signaler toute erreur ou omission.

En ce qui concerne la BIU Santé

– le pôle Médecine (12, rue de l’École-de-Médecine) demeurera ouvert tout l’été (sauf samedis en août, ainsi que les jours fériés du samedi 14 juillet et du mercredi 15 août), avec des horaires réduits (10h-18h) du lundi 30 juillet au mardi 14 août inclus.

– le pôle Pharmacie (4, avenue de l’Observatoire) sera fermé du lundi 23 juillet au dimanche 26 août inclus. Il fonctionnera en horaires réduits (10h-18h) du lundi 2 au vendredi 20 juillet et du lundi 27 au vendredi 31 août inclus (pas de samedis en juillet, août, et 1er septembre. 1er samedi rouvert : 8 septembre). La salle Fialon demeure fermée tout l’été ;

– le pôle Histoire du 12, rue de l’École-de-Médecine sera fermé du lundi 30 juillet au vendredi 17 août inclus (ainsi que les samedis de juillet et août).

En complément, nous vous rappelons que notre service de questions-réponses en ligne (gratuit !) Biuminfo restera lui aussi ouvert tout l’été.

La BIU Santé vous souhaite de bonnes vacances, en attendant de vous revoir en nombre à la rentrée.

2e JNBDS : merci pour votre participation !

Le 12 juin 2018 a eu lieu la deuxième Journée nationale des bibliothécaires et documentalistes en santé (JNBDS).

Bravant les grèves SNCF, les orages et les coulées de boue, plus de 80 collègues de toute la France sont parvenus à atteindre la BIU Santé pour cet événement annuel, co-organisé cette année avec le Réseau national des documentalistes hospitaliers. Avec pour la première fois quelques professionnels étrangers, venus de Belgique et de Suisse.

Merci à vous tous, documentalistes et bibliothécaires, d’avoir donné vie à cette manifestation inédite, qui n’aurait pas été un succès sans votre implication.

D’ici quelques semaines, vous retrouverez sur notre site la page dédiée à cette journée, avec comme l’an passé tous les documents collectés (interventions, posters, comptes rendus des ateliers, etc. N’hésitez pas à nous les envoyer rapidement, si ce n’est déjà fait). En attendant, voici un premier retour sous forme de billet de blog.

Le mot d’accueil a été prononcé par Arnauld Sillet, co-directeur de la BIU Santé, et Armelle Martin, présidente du RNDH. S’en est suivi une présentation du projet Cochrane et de la médecine fondée sur les preuves par le professeur Isabelle Boutron, directrice adjointe de Cochrane France.

Catherine Weill et David Benoist, de la BIU Santé, ont ensuite décliné les premiers résultats de l’enquête nationale AccLiMed (Accès à la Littérature Médicale), réalisée début 2018. Enfin, Tomas Allen, de l’Organisation mondiale de la santé, nous a entretenu (avec un délicieux accent canadien) du coût des ressources électroniques et collaborations internationales.

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Accès modifiés au pôle Médecine (19-20/6 & 3-4/7)

Attention, l’accès au pôle Médecine de la BIU Santé sera modifié le mardi 19 (à partir de 19h15) et le mercredi 20 juin, ainsi que le mardi 3 et le mercredi 4 juillet 2018 :

Laccès à l’université se fera par le 85, boulevard Saint-Germain.

Si la porte est fermée, SONNEZ pour qu’on vous ouvre !

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Les salles de lecture seront ouvertes comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine. La bibliothèque sera ouverte normalement de 9h à 20h.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Disparition d’Eric Meyleuc

Nous avons la tristesse de vous annoncer le décès brutal de notre collègue Éric Meyleuc.

Magasinier principal à la BIU Santé depuis 1998, Éric Meyleuc travaillait au service du Prêt entre bibliothèques. Il venait d’avoir 50 ans.

C’était aussi un «poète, comédien et diseur», passionné de théâtre.

Nous nous associons à la douleur de sa famille.