Horaires modifiés au pôle Médecine le 28/4

Attention, vendredi 28 avril 2017 le pôle Médecine de la BIU Santé n’ouvrira qu’à 11h (au lieu de 9h).

la salle Landouzy (au pôle médecine-odontologie) sera quant à elle fermée toute la journée.

Certaines ressources imprimées en odontologie seront donc inaccessibles.

La grande salle sera ouverte à partir de 11h.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Salle Landouzy

Chocolat et santé : une exposition et un jeu concours

Exposition ChocolatA l’occasion de Pâques, vous avez peut-être reçu en cadeau quelques chocolats. Venez découvrir une sélection d’ouvrages et de thèses récents (empruntables) et de livres anciens sur le thème du chocolat et de la santé, à l’entrée de la salle Dorveaux (4, avenue de l’Observatoire, 75006 Paris). Vous consommerez ainsi en gourmands avertis !

Si aucun chocolat ne vous a été offert (ou si vous avez déjà tout mangé !), la bibliothèque vous propose une deuxième chance : quatre lots vous attendent, si vous parvenez à remplir la grille de mots-croisés ci-dessous et à répondre à une question subsidiaire. Les livres exposés pourront vous aider à franchir ces deux obstacles !

GrilleVous pouvez imprimer la grille de mots-croisés avec les définitions en cliquant : ici.

Continuer la lecture de « Chocolat et santé : une exposition et un jeu concours »

Salle Landouzy fermée le 25/4 (9h-12h)

Attention, mardi 25 avril 2017 la salle Landouzy (au pôle médecine-odontologie) sera fermée de 9h à 12h.

Certaines ressources imprimées en odontologie seront donc inaccessibles pendant quelques heures.

La grande salle sera ouverte comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Salle Landouzy

Fermeture du lundi de Pâques (17/4)

Attention, la bibliothèque sera fermée le lundi 17 avril 2017 (lundi de Pâques, jour férié).

Elle sera ouverte normalement le samedi 15 avril, de 9h à 20h (pôle Médecine) et de 9h à 18h30 (pôle Pharmacie).

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Le lapin sauvage, image issue de notre banque d’images

Une petite pause pour vous adonner aux saines joies de la chasse aux œufs, avant de vous replonger dès mardi dans vos études.

L’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24h/24 :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits, et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes, les bases de données, les revues en ligne et les livres électroniques.

60 ebooks Wiley en microbiologie et virologie

Dans l’offre d’ebooks Wiley Collex négociée par la BIU Santé avec l’éditeur Wiley, 60 titres s’adressent directement aux microbiologistes et aux virologues.

Ebooks Wiley Microbiologie Virologie
A Concise Manual of Pathogenic Microbiology
Ebooks Wiley Microbiologie Virologie
Bacillus anthracis and Anthrax

Consulter et télécharger les 60 ebooks Wiley Collex 2016 en microbiologie et virologie

Ebooks Wiley Microbiologie Virologie
Vaccinology

Ces titres sont disponibles au téléchargement jusqu’au 30 juin 2017 pour l’ensemble des membres des communautés universitaires médicales concernées par le Collex 2016.

Pour accéder à ces ressources depuis ce billet, il est nécessaire de disposer de codes ENT Paris Descartes. Chacune des 42 autres bibliothèques concernées propose son accès particulier à ces ressources en test.

Thomas Violet

MedDRA, nouvelle base de données en pharmacie

Une nouvelle base est désormais accessible au pôle Pharmacie de la BIU Santé, MedDRA, Medical dictionary of regulatory activities, développée par l’International Council for Harmonisation of Technical Requirements for Pharmaceuticals for Human Use (ICH).

meddraCe dictionnaire renferme des termes internationalement reconnus dont l’utilisation facilite la réglementation des produits pharmaceutiques, des produits biologiques, des vaccins et des produits associant un dispositif et un médicament.

«Cette terminologie est employée tout au long du processus de réglementation pour l’entrée, l’extraction, l’analyse ou la présentation de données sur un produit homologué ou faisant l’objet d’une homologation. Elle est aussi utilisée pour la transmission électronique des déclarations d’effets indésirables des médicaments expérimentaux ou commercialisés.»
Le lien vers cette base se trouve dans notre liste de bases de données.

L’identifiant et le mot de passe vous seront communiqués à l’accueil du pôle Pharmacie.

Didier Partouche

Les Dievx de la BIV, saison 2 : 1er coup d’œil

Voilà un an, la BIU Santé se lançait dans l’aventure du calendrier des Dievx de la BIV dans l’optique de vous faire porter un regard nouveau sur les représentations scientifiques du corps humain. Comme toutes les aventures, celle-ci a connu quelques vicissitudes. Quelques mois ont été perdus de vue, faute de combattants.

ababaAvec le retour du printemps, les bibliothécaires du service Histoire ont décidé de jeter un œil neuf sur ce dossier. Pour satisfaire les voyeurs délaissés qui se languissaient de ne plus rien avoir à voir, ni à afficher sur les murs de leur bureau pour connaître le jour du mois.

À la manière d’une vision périphérique, ce n’est pas un corps en son entier qui sera exposé à votre regard pour ce premier épisode (car en avril…). Visons plutôt un organe, et pas des moindres. C’est donc un œil, ou plutôt des yeux, qui vous seront donnés à voir. L’œil de Bartisch, affectueusement surnommé Ababa, et ses petits frères.

03766Ils sont issus du Ophthalmodouleia Das ist Augendienst de Georg Bartisch. Ce médecin allemand, féru de chirurgie oculaire, publia son ouvrage en 1583, manuel de référence sur les troubles ophtalmiques. Ces illustrations sont à retrouver dans notre banque d’images gratuites, plus de 200.000 documents librement téléchargeables sur notre site.

Les plus perspicaces d’entre vous auront vu que c’est également de cet ouvrage qu’était issue notre très cérébrale carte de vœux 2017.

Télécharger le calendrier d’avril 2017.

voeux2017b

Société d’histoire de la pharmacie : séance du 22/03/17

SHPCe mercredi 22 mars 2017 s’est tenue la séance de la Société d’histoire de la pharmacie dans la Salle des Actes de la Faculté de pharmacie de Paris. Si vous n’avez pas eu l’occasion d’y assister, en voici un bref résumé.

Après l’annonce des informations relatives à l’actualité de la SHP et de l’histoire de la pharmacie par le secrétaire général Bruno Bonnemain, quatre interventions se sont succédé durant cette séance présidée par le professeur Olivier Lafont, président de la SHP.

The Bolduc House Museum, Sainte Genevieve, Missouri
The Bolduc House Museum, Sainte Genevieve, Missouri

Bruno Bonnemain a fait le récit d’un séjour de plusieurs mois effectué en Amérique du Nord, à la découverte des monuments historiques et musées consacrés à l’histoire de la pharmacie. Parmi les lieux remarquables qu’il a eu la chance de visiter, on citera la Maison Bolduc à Sainte Geneviève dans le Missouri, le Musée des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal ou encore le Monastère des Augustines à Québec.

Remy Bellenger : Le Laboratoire Dausse, une histoire de familles, 1824-1929

Couv-DausseRemy Bellenger a retracé l’histoire d’une entreprise familiale florissante, le Laboratoire Dausse, à l’occasion de la parution de son ouvrage Le Laboratoire Dausse : une histoire de familles (1824-1929) publié aux éditions L’Hexaèdre. À partir de ses archives familiales et de nombreuses sources historiques, il a pu reconstituer le parcours de son ancêtre Amans Dausse, pharmacien de métier. Propriétaire d’une officine située au 10, rue de Lancry à Paris, Amans Dausse rencontre un certain succès dans la fabrication et la vente de remèdes et médicaments. En 1834, il fonde le Laboratoire Dausse, spécialisé dans la fabrication de médicaments à base de plantes.

Vous pouvez découvrir la suite de cette saga industrielle et familiale en vous procurant l’ouvrage de Remy Bellenger ici.

Bruno Bonnemain : Le Journal de pharmacie et de chimie en 1917

Bruno Bonnemain, Secrétaire général de la SHP, a analysé la publication du Journal de pharmacie et de chimie au cours de l’année 1917, à travers le prisme de la Grande Guerre. Les nouvelles du front et le contexte politique et idéologique de l’époque influent sur le contenu d’une publication spécialisée, à travers des articles portant sur des sujets d’ordre technique (rôle des vêtements dans l’infection des blessures de guerre, accès à l’eau potable sur le front…) ou plus général (l’industrie pharmaceutique en Russie, la production des alcaloïdes en temps de guerre…). En parallèle à l’événement, le Journal de pharmacie et de chimie maintient une politique éditoriale plus classique en abordant des thèmes connexes tels que la chimie alimentaire avec la polémique autour du lait écrémé par exemple, ou encore l’histoire de la pharmacie.

Sophie Jacqueline : Étude pharmaco-archéologique des baumes de momification en Égypte ancienne

Bec d'ibis momifié, collection privée
Bec d’ibis momifié, collection privée

Sophie Jacqueline, lauréate du prix de thèse de la Société française d’histoire de la médecine, nous a présenté l’étude pharmaco-archéologique qu’elle a réalisée dans le cadre de sa thèse d’exercice sur les baumes de momification en Égypte ancienne. De nouvelles méthodes d’analyse permettent de mieux connaître les méthodes de momifications, ainsi que la composition des baumes et des substances participant à la conservation des corps. Cette étude a été conduite selon un cadre méthodologique très strict, composé successivement d’un examen macroscopique, d’un examen scannographique, d’un examen à loupe binoculaire, d’une analyse élémentaire et enfin d’une analyse chromatographique. L’examen d’artefacts et de crânes de momies datant de l’Égypte ancienne permet d’affiner et d’approfondir les connaissances historiques et scientifiques relatives aux techniques d’embaumement. Sophie Jacqueline poursuit actuellement ses études dans le cadre d’un doctorat à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines sur l’apport des techniques médico-légales dans l’art premier.

Pour en savoir plus : Jacqueline, Sophie. « Les produits d’embaumement égyptiens : nouvelles données pharmacologiques ». Histoire des sciences médicales, 2016, Vol. 50 (1), pp. 43-52.

Olivier Lafont : Masséot Abaquesne en vente publique à Paris, durant le dernier quart du XXe siècle

Vase bi-ansé préempté par le Musée de la Renaissance, vente Ricqlès Drouot, 20 octobre 1996
Vase bi-ansé préempté par le Musée de la Renaissance, vente Ricqlès Drouot, 20 octobre 1996

Olivier Lafont a reconstitué le parcours de pots de pharmacie décorés par le célèbre faïencier du XVIe siècle Masséot Abaquesne dans une série de ventes publiques qui se sont tenues à Paris durant le dernier quart du XXe siècle. Ces pots, dont certains peuvent être identifiés avec exactitude grâce à la signature du maître, se caractérisent par l’emploi de motifs en rinceaux et de figures de profil, typiques de l’école de faïencerie rouennaise de la Renaissance. Leur cote marchande a varié au cours des décennies en fonction de leur originalité, de leur rareté et de leur état, ainsi que de la fiabilité de leur attribution à Abaquesne. Ces pots ont circulé de collections privées en collections privées, réapparaissant occasionnellement lors de ventes publiques au cours des dernières décennies, jusqu’à rejoindre les collections publiques de musée pour certains d’entre eux. À travers l’histoire de ces objets se dessine en filigrane l’histoire du marché de l’art à la fin du XXe siècle.

Pour ceux d’entre vous qui souhaitent admirer de plus près les œuvres de Masséot Abaquesne, une exposition intitulée « Masséot Abaquesne, l’éclat de la faïence à la Renaissance » se tient actuellement et jusqu’au 23 avril prochain au Musée de la Céramique de Rouen.

La prochaine séance de la Société d’histoire de la pharmacie se tiendra le mercredi 7 juin 2017.

Catherine Blum

Ebooks Wiley : 30 000 consultations en 2 mois !

Ebooks Wiley PodiumDeux mois après le début de l’opération Collex 2016 sur les Ebooks Wiley mise en place par la BIU Santé, on compte près de 30.000 consultations au niveau national.

Ebooks Wiley

Top 5 des BU en pointe dans les consultations des ebooks Wiley :

  • Franche-Comté
  • Bretagne Occidentale
  • Lyon 1 Claude Bernard
  • Tours François-Rabelais
  • BIU Santé Paris Descartes

Top 10 des disciplines consultées nationalement :

Neurologie, Cardiologie, Hématologie, Génétique, Microbiologie et Virologie, Orthodontie, Dermatologie, Médecine d’urgence, Pharmacologie, Psychiatrie.

D’autres disciplines sont évidemment couvertes par ce vaste corpus : Endocrinologie, Gastroentérologie et Hépatologie, Gériatrie, Obstétrique et Gynécologie, Oncologie, Urologie, etc.

Consulter et télécharger la liste des 913 ebooks Wiley en test

Ces titres sont disponibles au téléchargement jusqu’au 30 juin 2017 pour l’ensemble des membres des communautés universitaires médicales concernées par le Collex 2016.

50 des titres les plus consultés seront achetés définitivement. À vous de jouer !

Pour accéder à ces ressources depuis ce billet, il est nécessaire de disposer de codes ENT Paris Descartes. Chacune des 42 autres bibliothèques concernées propose son accès particulier à ces ressources en test.

Thomas Violet

Du nouveau dans l’affichage de PubMed

Pour tout utilisateur de la base PubMed – et de surcroît pour tout formateur – la lecture du NLM Technical Bulletin est une source d’information incontournable pour suivre les évolutions de la base. Deux billets récemment publiés annoncent des ajouts et modifications dans l’interface de PubMed. Ce billet fait le point sur les principales nouveautés.

Archives ouvertes

Dans le dernier numéro en date, on apprend que PubMed propose désormais une icône renvoyant vers le texte intégral de l’article lorsque celui-ci est disponible dans une archive ouverte institutionnelle, c’est-à-dire un réservoir d’articles en libre accès mis en place par une université ou un organisme de recherche, pour diffuser et valoriser les travaux de ses chercheurs (notamment).

Cette icône apparaît, lors de l’affichage d’une notice, en haut et à droite (dans l’exemple ci-dessous, Deep Blue, archive de l’université du Michigan), en complément des autres icônes déjà disponibles :

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  • le lien vers le site de l’éditeur (accès payant à moins de passer par une bibliothèque ou une institution ayant souscrit à un abonnement – Elsevier dans l’exemple ci-dessus) ;
  • le résolveur de lien mis en place par une institution (ici l’université Paris Descartes) pour bénéficier des abonnements souscrits par celle-ci ;
  • le lien vers l’article lorsque celui-ci est disponible dans PubMed Central (PMC), une archive ouverte spécialisée en sciences de la vie et génie biomédical, créée par la NLM en complément de PubMed.

L’affichage de l’icône nécessite pour l’institution d’adhérer au service LinkOut du NCBI. Pour l’heure, seules quatre universités proposent un lien vers leur dépôt institutionnel, mais on peut supposer que d’autres institutions, et pourquoi pas françaises, vont prochainement proposer elles aussi cet accès.

Conflit d’intérêts

Dans le pénultième numéro du NLM Technical Bulletin, on apprend que PubMed signalera désormais les conflits d’intérêts des auteurs lorsque ceux-ci sont mentionnés dans les articles référencés. Une évolution compréhensible mais il faut préciser que PubMed ne fera que reprendre l’information indiquée par la revue. Si elle n’y apparaît pas, elle ne figurera pas dans la notice de PubMed.

Affichage des résultats

Affichage du nombre de résultats par page dans PubMed
Affichage du nombre de résultats par page dans PubMed

On apprend aussi que le choix du nombre de résultats affichés par page (20 par défaut), migré il y a quelques mois en bas de l’écran, retrouve sa place tout en haut, aux côtés des menus permettant de modifier le format des références et le mode de tri des résultats.

L’utilisateur régulier de PubMed est coutumier de ces menus changements dans l’interface. Le formateur, lui, s’en agace parce qu’il doit refaire les copies d’écran de son support !

Statut des références

Mais l’information la plus importante de cette avant-dernière livraison du NLM Technical Bulletin se trouve à la fin et concerne la mention du statut des références indexées dans PubMed. Pour comprendre la portée de ce changement, un petit rappel s’impose.

Le site Web PubMed est une interface permettant d’interroger gratuitement Medline, une base de données bibliographiques spécialisée dans le domaine de la santé, produite et alimentée par la NLM (National Library of Medicine des États-Unis). D’ailleurs PubMed est l’abréviation de Public Access to Medline et c’est par abus de langage que le nom PubMed sert à désigner la base elle-même.

En réalité, PubMed ne se limite pas à l’interrogation de Medline et donne aussi accès à d’autres références non incluses dans Medline, et dont les principales sont :

  • des références d’articles issus des 5620 revues indexées dans Medline, venant de paraître et directement versées dans PubMed par les éditeurs, à la suite d’un accord entre ceux-ci et la NLM ;
  • des références en cours d’indexation avec les mots-clés MeSH par les bibliothécaires de la NLM ;
  • des références d’articles inclus dans PubMed Central (PMC) mais qui ne sont pas issus des 5620 revues retenues par la NLM pour figurer dans Medline.

Quelle différence y a-t-il entre les références d’articles de Medline et celles listées ci-dessus ? Elle est de taille puisque les premières sont indexées avec des termes MeSH, c’est-à-dire des mots-clés décrivant le contenu de l’article. Ceux-ci sont fort utiles à l’utilisateur pour cibler précisément sa recherche et ne pas crouler sous un nombre de résultats inexploitable, étant donné le nombre de références accessibles via PubMed : 27 millions !

Les autres références ainsi listées ne sont pas indexées avec des mots-clés MeSH :

  • soit elles ont vocation à l’être : c’est le cas des références versées par l’éditeur et en cours d’indexation, mais il existe un délai non négligeable entre la mise en ligne de la référence et l’indexation en MeSH de l’article ;
  • soit elles ne le seront en aucun cas pour ce qui est des références de PMC issues de revues non indexées dans Medline.

Ceci permet d’expliquer, d’une part, la différence entre PubMed et Medline, que l’on a trop souvent tendance à confondre, et d’autre part, la complexité de la recherche dans PubMed, puisqu’une recherche consciencieusement menée à l’aide du thésaurus MeSH ne suffit pas à récupérer l’ensemble des références pertinentes sur un sujet. Ce mode de recherche écarte en effet systématiquement les références non indexées en MeSH alors qu’il s’agit généralement des plus récentes sur le sujet.

En conséquence, une recherche exhaustive dans PubMed ne peut se contenter d’une recherche menée à partir du MeSH Database, fût-elle préparée avec les termes les plus adéquats. Elle doit nécessairement être complétée par une recherche en langage libreà la Google») pour ne pas écarter des résultats récents et pertinents. L’équipe du CISMeF (du CHU de Rouen) a fait en sorte de corriger cette difficulté puisqu’une recherche lancée depuis l’outil terminologique HeTOP ou à partir du Constructeur de Requêtes Bibliographiques Médicales dans PubMed associera au terme MeSH l’ensemble des synonymes de celui-ci.

Mais revenons à l’information délivrée par le NLM Technical Bulletin :

  • Le statut des références évoqué ci-dessus était jusqu’il y a peu indiqué au-dessous de chaque notice. On retrouvait donc les mentions [PubMed – as supplied by publisher], [PubMed-in process] et [PubMed-indexed for Meline] pour désigner respectivement : les références versées par l’éditeur, celles en cours d’indexation et celles indexées avec des mots-clés MeSH (et faisant donc partie de Medline).

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  • Désormais, seul le statut [indexed for Medline] est mentionné. Les autres statuts ne sont pas indiqués, à moins d’afficher la notice au format MEDLINE afin de visualiser le champ « STAT ».
Lors de l'affichage d'une notice, utiliser le menu déroulant "Format" pour afficher le format MEDLINE
Lors de l’affichage d’une notice, utiliser le menu déroulant « Format » pour afficher le format MEDLINE
Indication du statut Publisher (affichage MEDLINE)
Indication du statut Publisher (affichage MEDLINE)

On peut comprendre le choix de la NLM qui vise à simplifier l’affichage de PubMed et rendre plus simple son utilisation par une nouvelle génération d’usagers habitués aux interfaces Google like. On peut regretter pour des raisons de clarté – et plus encore de pédagogie – que cette information essentielle ne soit plus accessible dès l’affichage public des références.

Mais qui sait, la NLM reviendra peut-être sur ce choix et nous réserve sans doute encore quelques modifications à venir !

Pour aller plus loin

Pour aller plus loin, vous pouvez :

Benjamin Macé